Quelques messages hors sujet retirés (La Modération)
Je ne sais déjà plus... Hélas madame !
Le mois d'aout est déjà bien passé
Avec sa chaleur moite et ses charmes
Les quatre saisons passent.
L'escargot comme il peut, suit.
ça va vite dit-il.
Mais que de questions.
Où donc se cachent les oiseaux
Cachette pour mourir.
Sur l'arbre l'oiseau chante.
Dans le lointain une cloche tinte
Et le ciel est bleu.
Une fille marche, s'arrête.
Jupe, cheveux longs, talons plats.
Clic clac, une photo.
Une marche dans Paris.
Fatigue, mal aux jambes, aux pieds.
S'asseoir, hop. Massages.
Ce sont les dernier feux d'aout
Cette nuit j'avais chaud et j'ai mal dormi
Ils arrivent les frimas de septembre
Une place, des trottoirs.
Marcher dans un sens, un autre
Mais chacun le sien.
Soleil, il fait chaud
Mais comment donc s'habiller...
Mettre des chaussettes...
sora ni hoshi
eien no kagayaki
tsuki ga aru
(étoile dans le ciel
brillance éternelle
la lune est là)
Doucement le soir,
Un peu de vent, de fraîcheur.
Bâillement... Mais j'ai faim !
Mais encore que dire
Quoi donc madame!
Vous parliez de Lune?
Ce matin à la météo
Ils annonçaient 15 à 20°C à Paris
Septembre arrive très fort
Le temps des berceuses.
Une voix et des yeux doux.
Une maman chante.
Doucement la Nuit
Accompagnée de la Lune
Escorte Morphée.
La Lune sur le lac
Se baigne aux frissons de l'eau.
Le Silence regarde.
Couvert dans son lit
Entendre le vent sous la porte.
L'hiver est bien là.
Ce cœur qui se refroidit trop vite
Tu es devenu plutôt frileux Passant
Réchauffe-toi donc avec un amour
Il te surprendra alors peut-être
Toi ! Avec tous tes cheveux blancs
Et toutes tes pensées très sombres
Victor
Et toutes tes pensées très sombres
Il y a des moments agréables à soi lorsque dans une maison, sous un tente, bien emmitouflé dans un duvet, des couvertures, on sent la chaleur alors que dehors il fait froid, il pleut, le vent souffle, alors on se dit que l'on fait ce qu'il faut pour être bien.
Rassuré, on s'endort.
Ecoute ! Un oiseau.
Ah ! Et puis encore un autre.
Maintenant, tous chantent.
Un' place pour chaque chose
Mais pour soi, quelle est sa place
Dans le brouhaha...
Ohé ! Un navire.
Non loin, suivant, l'albatros.
Un vieux compagnon.
L'homme regarde la mer
La mer, cette Mère pour lui
Dont il est sorti.
L'Homme et la Mer C. Baudelaire début
Homme libre, toujours tu chériras la mer!
La mer est ton miroir; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Victor
L'Homme et la Mer C. Baudelaire débutHomme libre, toujours tu chériras la mer!
La mer est ton miroir; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
On ne peut rien te cacher Victor, oui, ce poème a inspiré l' Haïku. Je rajoute. L'Haïku du navire et l'albatros est aussi inspiré d'un poème de Baudelaire. Titre: L' albatros.
Coïncidence sans doute le premier vers de ce poème
A été cité Sur France inter dans le jeu des 1000€
En question rouge aujourd'hui
Les doux agneaux du bon dieu
Ils ne savent peut être pas
Qu'on les élève pour les manger
Vous en arrivez
à un niveau très bas
du genre pipi caca
La Lune est cachée.
L'Océan noir est houleux.
Zigzag. Un éclair.
Marcher sur la plage.
Tient, là un beau coquillage.
Vite, à mon oreille.
Coule sous le vieux pont
Un ruisseau. Au son de l'eau
Les poissons y dansent.
Et le monde tourne,
Tourne, tourne et il nous oublie.
Oui ! on s'abandonne.
Le pont Mirabeau
Souvenir d'un bel amour
Oui, d'un bel amour.
Les grands peupliers
Balancent leurs fines branches au vent
Au bord de l'étang.
Ile St Louis, Paris
Où coule doucement la Seine.
Direction. La mer.
Maison de l'enfance,
Des souvenirs enlacés
Qui sont emportés.
Un petit village.
Non loin serpente un ruisseau
Bordé de grands chênes.
Onze du mois de septembre
A Paris... Il pleut depuis hier
J'ai oublié les Twins-Towers
nico17
FIGURE ASSISEUn bronze de Mattis
A patine brune...
L'homme qui pense sans sa tête.
Arrêtez donc de penser
Car ça nuit à votre talent
Videz donc votre tête
Une gueule de bois
Sans souvenir du passé
Qu'ai-je donc fait hier ?
Meubles du passé
Meubles présents de souvenirs,
Amis d'une vie.
nico17
Une mémoire qui devient meuble
Un cimetière
Ou un vieux boudoir.
L'Haïku : Meubles du passé,
Meubles présents de souvenirs,
Amis d'une vie.
est inspiré d'un poème de Francis Jammes. "La salle à manger"
Il y a une armoire à peine luisante
Qui a entendu les voix de mes grand'tantes,
Qui a entendu la voix de mon grand-père,
Qui a entendu la voix de mon père.
A ces souvenirs l'armoire est fidèle.
On a tort de croire qu'elle ne sait que se taire,
Car je cause avec elle.
Il y a aussi un coucou en bois.
Je ne sais pourquoi il n'a plus de voix.
Je ne veux pas lui demander.
Peut-être bien qu'elle est cassée,
La voix qui était dans son ressort,
Tout bonnement comme celle des morts.
Il y a aussi un vieux buffet
Qui sent la cire, la confiture,
La viande, le pain et les poires mûres.
C'est un serviteur fidèle qui sait
Qu'il ne doit rien nous voler.
Il est venu chez moi bien des hommes et des femmes
Qui n'ont pas cru à ces petites âmes.
Et je souris que l'on me pense seul vivant
Quand un visiteur me dit en entrant:
"Comment allez-vous, monsieur Jammes ?"
Francis Jammes (1868-1938)
Sur une chaise, un chat.
Sur le feu, une marmite.
Sur la table, le pain.
Partir en voyage
Revenir et être heureux.
Chacun son Ulysse.
Parait il que Jules Verne
A peu voyagé dans ce monde
Malgré tous ses voyages extraordinaires
L'enfant est blotti
Heureux contre sa maman,
Alors... Plus de temps.
Rien de plus cons que des disciples
Il est préférable des hommes libres
Pour continuer une pensée
Il parait que l’initiateur du christianisme
Tel qu'on le connait... Ben ! C'est le gars Paul de Tarse
Le gars Jésus étant beaucoup trop doux
Que de gens qui passent
Dans un sens et puis dans l'autre.
Parfois, ils s'arrêtent.