De jeune, être vieux.
De plaire, un jour ne plus plaire,
Ainsi va sa vie.
Mouv'ments de sa vie
Entre être jeune et vieux.
Un sens du mouv'ment.
Monter un pur sang,
Passer entre les cactus.
Un western slalom.
Un coeur de silex
Un coeur dur qui étincelle
Quand on parle d'amour.
Une vue sur le port.
Regarder ces grands voiliers
Qui dansent pour partir.
Les grands voiliers marchands
Qui partaient au loin chercher fortune
ils sont restés au port et vieillissent mal
Mais voyons quel rêve...
Ce rêve... je me rappelle plus.
Pourtant, j'ai rêvé.
Haïr, non aimer.
Ah! je ne sais plus très bien.
Le temps m'a usé.
Des signes d'affection.
Sauter au cou par amour.
Tendresse des baisers.
Je t'aime moi non plus.
Ha! bon, je n'y comprends rien.
Moi, ah! que je t'aime.
Traverser la mer
Aller là-bas dans une île.
Attente du retour.
Combien de marins, combien de capitaines
Sont partis pour des courses lointaines
Et qui ne sont jamais revenus parmi nous
Oh ! combien de marins, combien de capitaines
Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines,
Dans ce morne horizon se sont évanouis !
Victor Hugo début Oceano Nox
De la mélodie.
Ha! mais ai-je bien entendu...
Vous dites: "Mais l'eau dit"
Une danse osée,
Ca y est, la "décadanse"
En rythme terrible.
Ho! mon petit chat.
Oh!!! mais que tu es joli.
Oui! vient là Miaou.
Jeunes filles en fleurs
Jeunes femmes en pleurs
Le temps passe, le temps est passé
Oui! mais je m'en vais.
Tu pleures. Des larmes. Je m'en vais.
Je.Tu. On s'aimait.
L'amour est éternel
Du moins quand on aime
Et qu'on y croit vraiment
Voir de l'extérieur
Et puis sentir l'intérieur.
Dring! dring! Oui! j'arrive.
La bombe à raser.
Cette fille, c'est une bombe,
Avec elle, peau douce.
Pas d'hériters et Pas de dynastie
Ouf enfin tranquille alors Plus de problème
Le temps passe et il oublie tout
Visite dans un zoo.
Eléphants, des tigres, des lions.
Ho! L'hippopotame.
Dans un grand zoo galactique
Quelques spécimens d'humains
Et quelques gloubignols de Phaaa
Le singe grammairien
Il a reçu le prix Nobel de littérature
Sur la planète des singes
Il y a une prophétie dans la Bible
Qui parle d'un monde de prophètes
Et de la fin des malédictions
Jouer à la poupée
Un jeu que les filles adorent.
Dodo l'enfant do.
Un tour à Pigalle,
Le Moulin Rouge, chez Michou
Et puis, les guitares.
La sottise, l'erreur, le péché, la lésine,
Occupent nos esprits et travaillent nos corps,
Et nous alimentons nos aimables remords,
Question réponse! Oui Madame!
Mais je n'ai pas vraiment le choix
Comme un grand sentiment de trahison
Ben non! Dans ma vie
Je n'ai pas toujours choisi
je me suis adapté à la donne
cela vous ne pouvez savoir
Je m'aime mieux en tendre poète
Qu'en affreux créateur
Mais vous êtes "un cas."
Suspens... Non un Parisien.
Alors tout s'explique.
Une voiture. Teuf teuf,
Ho! c'est un tas de feraille.
Quand même, je l'aime bien.
C'est une drôle d'histoire.
Lui attend, elle, ne vient pas.
Lui souffre. Elle, elle rit.
Aligner des mots et se dire poète
Ce n'est pas nécessairement vrai
La poésie est pleine de contresens
Qu'est ce que vous êtes bavarde
et pas d'autres commentaire
Ce n'est pas nécessaire
Vous dansez le Rock...
Oui! et le Tango alors...
Aussi! Bon dansons.
Zéro plus zéro
Egal la tête à Toto.
Vlan! Tara ta ta.
Une histoire cruelle.
Des hommes et des hommes qui meurent.
Un temps, être là.
Entendre une musique.
Rappel à soi. Souvenirs.
Et oui, le temps passe.
Le zig et le zag.
L'un dans l'zig et l'autre dans l'zag.
Un autre au milieu.
Les guerres et les siècles
Comme les guerres du Vingtième siècle.
Des guerres, et pourquoi...
Des guerre pour l'espace vital
Les ressources ou un idéal social
Toutes faites par des politiques
Tu es de ceux-ci
Et toi tu es de ceux là
Reste moi. Alors...
Sifflements dans l'air,
Ha! oui, il y a danger.
Des bombes... Non, des pierres.
Il y a questionne.
Comment payer l'additionne
Puisque pas de pognonne.
Haye Haye mi amore
Tango habla mi corazon
And to play Satisfation
Visage dans la glace.
Regard. Ouais! c'est pas trop mal.
Bon, y'a plus qu'à faire.
Fantômes, fantasmes, Phasmes
Fantasmagorie de ces mots là
La vraie magie du verbe aimer
Des fois me taire
Cela j'aime beaucoup
Car cela me repose
Je suis l'observateur
D'une expérience du passé
Qui n'en finit pas