Les zigzags du rêve
Ou être dans un labyrinthe.
D'un coup, le réveil.
Acheter des fleurs,
Les arranger dans le vase.
Doucement elles fanent.
Un vent architecte
Un architecte du temps.
La patience des formes.
Dans le prés des fleurs.
Ici, là, des papillons
Aux ailes colorées.
Pourquoi supposer
Que ce pauvre petit homme
Il ait des besoins
Je lui parlerais
A ce double fantomatique
et s'il m'écoute
Votre référent
Cela reste Pinocchio
Ben non ! Pas pour moi
Je ne suis pas sûr
Que se faire traiter comme un chien
cela vous aide
quand c'est du mépris
Dans les rapports humains
Ben !On évite
Le jumeau de Bell ?
Vous avez trop lu de science-fiction
Ce n'est pas réel
Vous n'avez pas lu
Cet article passé sur techno-science
Sur leurs différences
Les pessimistes
Vivent plus vieux parait il
Que les optimistes
Peinture d'une fleur.
Dans son vol l'oiseau regarde.
D'un coup, il se pose.
s'abstraire de tout
Et se replier sur soi même
Comme un trou noir
Là dans la prairie
Je m'allonge au pied d'un arbre.
Très vite, je m'endors.
Les branches se dénudent
Car doucement les feuilles tombent
Sous un vent léger.
Avant l'hiver froid
Il y a Le mois de novembre
Et ses fantômes
Là, il fait très froid
Mais à la moindre douceur,
Une fleur surgit.
Victor
mois de novembre
Et ses fantômes
Mois de Novembre, moins de feuilles sur les arbres, voire aucune feuille sur les arbres alors, que des branches, voire des bras dans la nuit noire. Vision, mais vision imaginaire. Je vois, un visage, un corps, des personnages, une vision syncrétique en soi, alors, un film pour soi avec la nature. Particularité du film, il est gratuit.
Il y a aussi le brouillard et les diverses fêtes
le premier novembre et le jour des mort le 2 novembre, Halloween, le 11 novembre,
puis personnellement j'ai ma mère qui est décédée un 5 novembre...
Moi je sais que revoir tout ça, ça me déprime assez...
Sans doute suis je aussi sensible à la disparition de la lumière
Victor
mort
Chacune, chacun est à l'épreuve de la mort. A cela, chacun son résultat dans la classe de la vie.
Une tristesse des fleurs,
Plus personne ne vient les voir,
Plus de papillons.
J'aime la neige
Très blanche et très froide
Redevenir gamin
Victor
J'aime la neige
Très blanche et très froide
Allez... un p'tit tour hors saison dans la Maurienne cet hiver. Pourquoi pas Bonneval-sur-Arc, Lanslebourg soit Val-Cenis. Station très accessible aux bourses moyennes puis, sérénité.
Au fond du chemin
Une belle grande maison
Entourée de fleurs.
Sur l'arbre, des fleurs blanches,
Plus loin, une grande prairie verte.
Loin, loin, un ruisseau.
Un jour il y eut fou
Qui apporta le bonheur aux gens
Mais ils le tuèrent
Il y a certainement
Une explication donnée à tout
Mais pas à tous
Les gens intelligents
Se croient suffisamment forts
Pour asseoir leurs pouvoir
La liberté luit
Quelques part dans le ciel
Loin des profiteurs
Mais demandez donc
A un Chinois qui vit actuellement
S'il est heureux
Au petit matin
S'élève une brume légère.
Silence et mystère.
Un ami arrive.
Je prépare une boisson.
Attention c'est chaud.
Un truc bien curieux
Nous avançons dans la recherche
Et questions nouvelles
Moi et puis mon ombre.
La lune et mon ombre me suivent.
Instant sans nuages.
Soit un échantillon
De ce temps qui passe ici
Et déjà passé
Attente du départ
Départ pour un long voyage.
Amis, à bientôt.
La source du fleuve
S'alimente de l'eau du ciel
Alors, le fleuve coule.
Entre désirable
Et tout le souhaitable
Une nuance
Noyer les soucis.
Solution... Boire un p'tit coup.
Allez hop. On chante!
Maintenant oisif
Je erre par ici, par là.
Quelle direction prendre...
Boire pour oublier
La tristesse et puis la haine.
Est-ce la solution...
Une flamme tremblante
Eclaire peu la petite pièce.
Quelqu'un est assis.
De de la vraie haine ?
Vous êtes vraiment fascinante
Dans vos délires
Déjà les feuilles tombent,
Un signe qu'il faut s'en aller,
Car le froid arrive.
Les fleurs sont écloses.
Le vent emporte les pétales
Comme la mort, la vie.
Doucement le vent,
Ce complice de mes pensées,
Les emporte au loin.
Sur l'pont des arts
Le vent, oui le vent fripon caresse
Ainsi tes jupons
La pluie a cessé.
La terre remonte son odeur.
Sur l'arbre, un oiseau.
L'eau du ruisseau coule
Une eau limpide peu profonde.
Des poissons y vivent.
Moi J'aimerais bien
Devenir poissons ou oiseaux
Tout après ma vie
Victor
Moi J'aimerais bien
Devenir poissons ou oiseaux
Tout après ma vie
Je pense qu'un jour Victor il sera possible de placer une puce dans un atome du corps humain ce qui permettra de repérer comment se réparti dans la terre la décomposition d'un corps dans la mort puis peut être qu' ensuite il sera possible de programmer cet atome dans un corps qu'aurait voulu l'humain avant sa mort. Une suite en quelque sorte.
Doucement elle part
Elle part au petit matin
Travailler aux champs.