Haïkaïs des lumières
La chandelle qui luit
Une flamme qui bouge
Avec ses ombres
salle très sombre
Avec un clair-obscur
Lumières faibles
La fée électrique
Qui nous permet de voir
toutes les nuances
J'ai encore chez moi
Des lampes à pétroles
Des objets anciens
Soleil de l'été
Puissant et aussi très chaud
La canicule
Soleil d'automne
Avec ses rayons dorés
Et des raisins mûrs
Soleil de l'hiver
Jaune pâle et neutre
Les glaces blanches
Soleil de printemps
Intermittences du temps
Avec giboulées
Poussée par le vent
La terre du passé se lève.
Silencieuse, retombe.
Dans le sol des os
Des os de toutes les espèces.
Je comprends. Un jour...
Une tête jaune.
La robe. Des pétales violettes.
Silhouette, une fleur.
Au seul chant du coq
Je me lève dans le silence.
Un café m'attend.
Un vent léger souffle.
Au bruit des branches fines des saules
J'écoute fluer l'eau.

Un vent léger souffle.
Les voiles se remplissent vite.
J'écoute fluer l'eau.
cisou9
Un vent léger souffle.
Les voiles se remplissent vite.
J'écoute fluer l'eau.
Vacances à la mer semble-t-il...

Pas cette année !!! ____
____
cisou9
Pas cette année !!! ________
Ah! Bientôt alors.
Le soleil décline.
Sous le ciel rouge roule la mer.
Mes lèvres sont salées.

Simplement des ronds
Dans l'eau...Glou glou en musique!
Yelow submarine.
Un grand champs de fleurs.
De multiples papillons volent
Parmi les abeilles.
Haïkaïs de Juillet-Août
Parfois se taire
Et ne rien vouloir dire
Un bon silence
Dans la lumière
De cet été qui passe
Chaleurs oubliées
Soleil qui est là
Frère rieur du ciel
As-tu ton temps chaud ?
Car il paraitrait
Que ce mois d'août arrive
Et il vient bientôt
Une période
Pour le ciel, les étoiles
A la saint Laurent
La vacance vraie
Comme un vide vécu
Dans une vie agitée
La canicule
Juste une étoile
Et c'est Sirius
Le vent et les arbres.
Au souffle les branches se balancent
Agitant les feuilles.
Haïkaïs de début août
Paris premier jour
De ce mois d'août qui vient
Et juillet finit
Levé tôt matin
Couché tôt hier au soir
Ce matin est beau
La moitié déjà
Pour les vacances d'été
Rentrée septembre
La chaleur poisse
Mais reviendra-t-elle en août
Je ne le sais pas
Et un grand manque
De pluies douces attendues
L'été reste sec
Au bout d'une tige
Des fleurs blues se mêlent aux rouges
Dans une parure verte.

Toi, oiseau-tonnerre....
Le super héro des oiseaux
Tes yeux crachent le feu !!!
Du bleu au violet
De fines pétales en trident
Forment une belle fleur.

nico17
cisou9
cisou9
Toi, oiseau-tonnerre....
Le super héro des oiseaux
Tes yeux crachent le feu !!!Cisou est un copieur!
![]()
Non, c'est une adaptation dérivée !!! __________
________

Bon, si tu n'accepte pas la dérivée, on va la corriger avec une primitive !!! ___
____
Etre de retour
Là où la jeunesse était.
Que vois je... Des tombeaux.
Sans blague Passant
N'as-tu jamais vu aussi
Des gamins braillards
Dans les choses vues
Il y a des multitudes
De choses vécues
Dans tous mes voisins
Il y a des étrangers
Et quelques gaulois
Parfois je me dis
Que ce monde internet
C'est de la folie
Que d'intempéries.
Les éclairs, le vent, la pluie
La boue, nous sépare.
Nuit noire étoilée,
C'est la fête. Tu es là bas.
Regards. Tu t'en vas.
Plus rien entre nous
Et je t'écris une lettre.
L'encre pâle s'efface.

passant
Plus rien entre nous
Et je t'écris une lettre.
L'encre pâle s'efface.
L'encre pâle s'efface.
Il faut changer de fournisseur!!!
Encre indélébile.... ![]()
Voir les arbr's bougés.
Sentir l'odeur du figuier.
Les nuages voyagent.
Une bonne nuit.
L'oreiller garde les rêves.
Maintenant, debout.

Mon cher oreiller
Ne se souvient de rien
Je reste au lit
Haïkaïs de fin août
Un mois qui s'en va
Septembre qui arrive
Rentrée et la pluie
Quelques choses meurt
Période de la fin aout
L'été qui finit
Je vois ma voisine
Avec ses cinq ans sonnés
Pour sa vie qui vient
Ne me parlez plus
Des rêves de l'enfance
Les siens sont banals
Pourtant j'aimais bien
Ses regards très innocents
Passé qui change
vieux schnock je suis
Mais pour demain qui vient
Non! Je ne sais plus
Et quelques enfants
Qui feront quelques choses
Demain on verra
Septembre revient
Comme toutes les années
Du calendrier
Fruits et légumes
Malgré cette canicule
Ils sont plutôt chers
Pour Nico dix-sept
La glace à deux boules
Avec un cornet

Parfums de synthèse, aucun intérêt. ____
___
____

Si tu as les boules
Autant les bouffer rapidement
Avant qu'elles fondes. _______________ ![]()
Au chant des cigales
La torpeur gagne le corps.
Il fait chaud. La sieste.
Haïkaïs en hommage à Georges Moustakis
Un pas, un chemin
Qui chemine et qui court
De ci et de là
Et une pierre
Ou bien quelques racines
Sur le chemin gris
Un enfant qui rit
Un vieillard qui lui sourit
C'est la vie qui va
Quelques Bons enfants
Qui chahutent et crient forts
Dans la cours grise
Le maitre sourit
car ce n'est pas très grave
Quelques égratignures
Enfant très sages
Et cancres indisciplinés
Qui font un monde
Les chemins donnés
Et toutes les directions
Autant de vécus
Un chien qui aboie
Et qui est aussi heureux
Il bat de la queue
Une jolie fleur
Que l'on cueille en passant
Sur le bord du chemin
Quelques bons sourires
Jolies femmes et vieux sages
La vie qui passe
Un rat, une ratte
Qui sont aussi bien là
Et on les voit bien
Un chat ronronne
Là dormant sur mes genoux
Car Il est heureux
Un Dieu, un diable
Dans un monde incroyable
Qui jouent encore
Un pas un autre
Sur nos longs chemins vécus
Quelques racines
Merci Moustakis
Juste pour cet emprunt
Des eaux de mars
Joie, se rencontrer.
Tristesse, tu repars déjà.
J'attends l'oiseau Jaune.
Une maison là...
Oui! Les arbres poussent sur les ruines.
Quelques lézards courent.
Haïkaïs de la vie qui passe
De la pure joie
De ces riens abandonnés
Par des Moineaux gris
Cet oiseau pépie
Dans toute sa poussière
On ne le voit plus
Rossignol du soir
Qui chante fort dans la nuit
Qui tombe ici
Et quelques merles
ils me provoquent aussi
je sifflote parfois
Le chant de la vie
Dans les bourdonnement
Des abeilles sages
Quelques fleurs jaunes
Et des fleurs toute rouge
Font un bouquet
Les lumière d'été
Celui ci finit déjà
De bonnes fraicheurs
Les nuits rallongent
La lumière qui décroit
La saison change
La tendresse donnée
Quelques mots très simples
Et c'est toujours beau
Là, se regarder.
Vais-je lui prendre sa main...
Oui! puis tout commence.
Vivrais-je longtemps...
Que sera mon avenir...
Vivre pour savoir.

Mon avenir aucun intérêt
J'ai soixante dix huit ans, je n'avais
jamais imaginé y arriver
Regarder la mer
Toute bleue et sans vagues.
L'Alcyon viendra t-il...

Regarder la mer
Toute bleue et sans vagues.
Il faut pas rêver !!! ___________
________
Les vagues de la mer
par Serge Lama 1969

J'aime bien Serge Lama, c'est de mon époque; mais je me souvient pas de cette chanson !!! ![]()
Une rue, des maisons,
Là a été mon enfance.
Boiteux, je regarde.

Là était mon enfance.
Que la maison me semble petite
Cela fait bizarre !!!
Devant son miroir
Attristée, la dame assise
Regarde ses traits.
Tu es loin de moi
Mais chaque nuit dans mes rêves
Ensemble, nous marchons.