Au-dessus, la Lune.
Depuis des siècles sa lumière
Eclaire les humains.
Un chagrin d'amour
Coule toujours comme coule le fleuve.
Sur la rive, je pleure.
Ce sont des larmes
Qui coulent, qui partent loin
et vont dans la mer

Pour une fois Victor
a fait court; très court.
Il est très fatigué !!! ____
______
Les larmes salées
Se retrouvent dans l'eau de mer
Une Mère inquiète.
cisou9
Pour une fois Victor
a fait court; très court.
Il est très fatigué !!! __________
Pour te dire vrai
je n'ai plus vraiment envie
D'en écrire plus
Question du Haïku
Cinq, puis là encore sept
Et puis faire cinq

Tu as raison Vic.
5 _ 7 _ 5 c'est le Haïku
Difficile à tenir
Des saules verts, l'eau bleue.
Au loin le soleil éclaire
La montagne d'un pourpre.
Un jour tranquille
Dans un été resté doux
Juin finit déjà
Pour moi ça va bien
Plus de prises de tête
Une vie calme
La chaleur qui vient
promesses de la météo
Mais j'attends de voir
D'une marche élégante
La belle jeune fille avançait
Sourire au visage.
Il vient bien demain
Oui le lendemain après
Encore un autre
le temps qui passe
Le temps qu'il fait aussi
un seul mot pour deux
Fraîcheur du matin
Chaleur de midi passé
Soleils de l'été
Que j'aime ce temps
où je suis tout nu sans rien
Qu'un peu de pudeur
Après juin, juillet
Le tour de France aussi
Et le défilé
Quelques bons désirs
Des rêves de voyages
Des iles vierges
Près de la rivière
Les joncs au vent se balancent.
Au loin, une barque.
Haïkaïs des touristes
Les bateaux mouches
Sur la seine, ils avancent
Quelques touristes
Sur les quais libres
Quelques selfies racontent
Tous leurs voyages
Juillet qui vient là
La canicule aussi
Envie de boire
Et parfois manger
Des glaces à deux boules
Vanille-Fraise
Moi J'aime bien
Cette période chaude
Envie d'être nu
Ce soir, me prendre
Un bain, ou bien une douche
Me sortir du chaud

Ce soir comme Victor
Une douche oui pas froide mais tiède
Je n'aime pas le froid.
Haïkaïs de la canicule de juillet
Ce matin lever
la canicule est là
Juillet arrive
Mais c'est jouable
L'air, il est chaud mais sec
Pas de souffrance
Il faudra aussi
Que je boive beaucoup d'eau
Des conseils donnés
Les vieux ? Je sais pas!
Mais pour moi je sue beaucoup
Et je perds de l'eau
Ici à Paris
Ils annoncent quarante
et la pollution
Parmi tous les vieux
Je dois y être dedans
Les statistiques
Alors moi je prends
Toutes mes précautions
J'évite le chaud
Dehors la pluie tombe.
Dans la maison il fait bon.
L'horloge compte le temps.
ici tout fermé
Avec là ventilation
Dehors est très chaud
Malgré la chaleur
Cette nuit j'ai bien dormi
sans savoir pourquoi
Les jours se suivent
On s'habitue bien à tout
Le temps est normal
Puis qu'il fasse chaud
Pendant l'été, c'est comme
Le froid en hiver
Pour Monsieur Passant
Tu as bien de la chance
D'avoir de la pluie

????
Ici pas de pluie.
Le soleil à peine voilé.
Il fait chaud et sec.
Point de pluie pour l'instant à Paris d'où j'ai posté l'Haïku: "Dehors la pluie tombe."
Dans l'ordre de la conception des Haïkus c'est celui ci qui devait paraître. Processus n'étant pas forcément en accord avec la réalité.
Assise sur le lit
Une dame marquée au temps
Pleure ses amours.
Tour nu et sans rien
Je sortais de ma baignoire
Heureux et plus frais
Make it english
But do'nt translate it
and Directly
Awaking morning
in very heathly summer
I'm drinking mostly
Hight temperatures
Night with most bads sweats
Most dreams for winters
Continuerais pas
Pas si facile que ça
De causer anglais
Vous êtes bien meilleure
Avec vos haïkus anglais
Que ceux en français
Un ciel blanc de neige.
Chut. Aucun oiseau ne vole.
Sur l'eau, un homme pêche.

Un ciel blanc de neige.
Faut pas rêver ce moment.
Le sol sec se fend !!!
Passant qui rêve
c'est sa méthode Coué
Pour se rafraichir
ah enfin il pleut
attendue et souhaitée
Pluie qui clapote
De longs cheveux blancs.
Nue face à son grand miroir,
La dame se regarde.
La dame blanche
Pour certains ils en ont peur
D'autres la cherche
toutes fée rêvées
Possèdent un corps bien réel
Avec leurs charmes
Les femmes aimées
cela commence toujours
Par un rien du tout
Toutes absences
Me parlent de silences
Ne pas oublier
Cinq du mois juillet
L'air qui est bien plus frais
Vents frais de la mer
La montagne est haute.
Sous les grands pins, un sentier.
Là-haut, l'homme est seul.
Là se reposer
Apprécier le grand calme
Et le silence
Avoir tout le temps
Pour pouvoir faire face
Aux fortes chaleurs
Non! Pas vraiment frais
Mais juste vingt-six degré
C'est encore chaud
Oublier les autres
Tous ces bagarreurs bavards
S'oublier soi-même
Alors ça ira
Peut être bien mieux demain
Mais sans disputes

Là-haut, l'homme est seul.
La montagne, c'est dangereux
Faut pas le laisser. ![]()
Plus près de ce ciel
Et regarder la vallée
Avec ses vaches

La montagne unique,
Je la maitrise pas du tout.
Alors que la mer, oui !!!
Journée bien fraiche
A Paris et très appréciée
Après la moiteur
Seul perdu en mer
En attente d'un petit vent
Pour rentrer au port
Courbée, elle avance.
La sueur s'égoutte sur le sol.
De la peine. Le riz.
Là, un bien précieux.
Malchance, le feu se propage.
Reste, la noire fumée.

Il y a deux feux.
Le TGV est bloqué, il met 12 heures
de Paris à Perpignan
Un jardin de fleurs.
Non loin, de grands arbres feuillus.
Plus loin, un cours d'eau.
Vestiges de la guerre.
Regard sur ces armes de mort.
Lesquelles ont raison...
Pourquoi écrit-on?
Y aurait il un vrai but
Ou le plaisir nu
Des écrits très vains
Pour des écrivains bavards
Et des babillages
En ce mois très chaud
Ma tête reste bien fraîche
Dehors ne l'est pas
Dans un seul haïku
Mettre le monde en peu
une équation
passant
Vestiges de la guerre.
Regard sur ces armes de mort.
Lesquelles ont raison...
Un lance-pierre
Et un arc et des flèches
Ce sont des vieux trucs
Victor
[Un lance-pierre
Et un arc et des flèches
Ce sont des vieux trucs
D'accord.
Le dur sentier monte,
Il monte, monte jusqu'au refuge,
Puis, monter encore.
Je suis un marin
D'eaux douces comme Passant
L'est pour la montagne
Compter les heures
De marche et jours de mer
ça c'est bien pareil
passant
Le dur sentier monte,
Il monte, monte jusqu'au refuge,
Puis, monter encore.
Au sommet là haut
Contempler le paysage
Et y'a pas plus haut

Je suis un marin.
Sur la mer Méditerranée.
Je préfère la mer.
Lueur des bougies.
La flamme fait trembler les ombres
Dans la douce pénombre.