khoren_01
héhéy, vous avez vu, 26 pages de poste sur le RIEN! ce n'est pas rien non???
Effectivement khoren ce n'est pas rien ces 26 pages et donc si ce n'est pas rien c'est que c'est quelque chose. En disant cela d'autres phrases, expressions, viennent à l'esprit comme: Une personne peut répondre à la vue d'une photo qu'on lui demande si elle connait:" Cela ne me dit rien." Ou bien elle dira:" Cela me dit quelque chose." Autre exemple. "Dites quelque chose, ne restez pas sans rien dire."
Ces deux exemples soulignent des constantes de mots avec le rien. Le mot chose. Le mot dire. De ces expressions on dira:" Dites quelque chose." Ou bien: " Ne dites rien."
Si dire est commun aux deux expressions il s'avère que le mot chose fait balance avec le mot rien.
Conséquence. En premier lieu on peut penser qu'en l'absence d'une chose il n'y ait rien. Chercher la chose dirons nous. Aussi ne pas la trouver c'est dire: "il n'y a rien". Alors peut-être que pour mieux connaître pourquoi nous disons rien à une chose absente, non trouvée, faudrait -il mieux connaître ce qu'est une chose et que représente cette chose dans la pensée. Ainsi peut être qu'une valeur de sens pourrait être donnée au mot Rien.
effectivement, le rien n'est pas comparable aux "le vide" ou "l’absence" , car ce n'est pas comme s'il y avait l'absence de matière.
pas de matière pas de vie, mais préséance de rien, suppose qu'il y a eu qq chose.
le rien c'est le mot comme le zéro pour des chiffres, sans rien, on ne peu penser a qq chose, sans le zero, il n est pas possible de faire un calcule intelligible des vrais valeurs
donc oui, encore et encore le rien, vous ne pensiez pas, mais c'est un peu de la science le rien ![]()
khoren_01
sans le zero, il n est pas possible de faire un calcule intelligible des vrais valeurs
Là il faut que l'on m'explique, car cette phrase voudrait dire que les calculs égyptiens, arabes, grecs de l'Antiquité n'étaient pas intelligibles et sans valeurs.
En fonction de la réponse on pourrait donc assimiler ou ne pas assimiler le rien au zéro.
passant
khoren_01
sans le zero, il n est pas possible de faire un calcule intelligible des vrais valeursLà il faut que l'on m'explique, car cette phrase voudrait dire que les calculs égyptiens, arabes, grecs de l'Antiquité n'étaient pas intelligibles et sans valeurs.
En fonction de la réponse on pourrait donc assimiler ou ne pas assimiler le rien au zéro.
il n'avaient pas le zéro, mais ils avaient l'équivalent, en tous cas les anciens Égyptiens avait un équivalent. Après tous je ne suis pour RIEN que de nos jours sans le zero on ne peut developper, car l informatique est baser sur le binaire ![]()
L'équivalent du zéro certes, mais le zéro implique une pensée, celle du vide, une pensée plus tardive que celle de l'utilisation des nombres par les égyptiens, les grecs.
Concernant l'utilisation du zéro en informatique je pense que le zéro correspond plus à un côté pratique. Si le zéro et le un forme une pratique binaire il est que la pensée binaire implique plus les termes d'infini et de fini, soit les nombres pairs et les nombres impairs. Or le zéro n'est ni pair ni impair donc il n'est pas un élément de la pensée binaire. En informatique il est pratique d'utilisation me semble-t-il, mais par contre que l'informatique participe à la pensée binaire par son principe binaire comme la pensée binaire Yin et Yang, ok.
Le vide est un concept philosophique, le vide quantique et plein de particules dont la statistique est nulle, ce n'est pas le néant mais une fluctuation d'énergie qui vont d'énergies positives à des énergies négatives... L'antimatière est une énergie dont la masse est celle d'une perte d’énergie, les physiciens n'aiment pas parler d'énergie négative mais d'un déficit d'énergie... De même et demandez donc à Bongo le vide se polarise par rapport à une surcharge de champs donnée pourtant la particule virtuelle reste une virtualité, sa virtualité est juste représentée comme indispensable dans un calcul mais sa réalité physique comme particule réelle et continue, elle n'est pas ou elle n'existe que dans un temps très court
nico17
Mais Victor est toujours à côté de la plaque!
Victor
Pour une fois que je parle du rien de manière sérieuse!
nico17
Continuez Victor, nous voulons en savoir un peu plus!
c'est vraiment trop fort, vous savez les gars, je ne sais même pas c'était quoi que j'avais mis sur le forum et qu'on avait supprimé.
Du coup pour protester j'avais juste mis RIEN. et depuis 2007-2008 à nos jours, ça continu à être alimenter ce poste, alors que c'était sensé être de la protestation de ma part, c'est devenu plutôt un sujet aussi intéressent que le combat de Chavez, ou bien Curiosity sur Mars ![]()
non non
je rigole Chavez paix a son âme et Curiosity, un mars et ça repart ... ![]()
Dans l'hypothèse d'une relation du rien et de la chose faisons jouer cette relation par divers scénarios.
1er scénario.
Des policiers cherchent dans une pièce qui est la scène d'un meurtre l'arme du crime. Dans cette pièce les choses sont en-dessous de sous, un vrai désordre. Les policiers déplacent toutes choses, linges, livres, vaisselles, pour trouver l'arme du crime. Au bout de quelques heures à l'évidence il n'y a "rien". l'arme du crime n'est pas là.
2e scénario.
Ce deuxième scénario reprend des éléments du premier scénario sauf qu'une arme est trouvée. "Je l'ai trouvée" s'écrie un policier. Or après examen de l'arme trouvée il s'avère que ce n'est pas l'arme du crime. Dans ce scénario il n'a pas pu être dit "rien" puisque une arme a été trouvée parmi les choses présentes dans la pièce.
3e scénario.
Concernant ce crime un suspect est arrêté. Celui-ci est amené au poste de Police pour être interrogé. Le criminel avoue avoir caché l'arme du crime dans une boîte se trouvant dans la pièce. Les policiers se rendent sur les lieux, trouvent la boîte, ouvrent la boîte. Vide la boîte, il n'y a " rien".
Que dire de ces trois scénarios.
Je dirais que le mot "rien" peut être dit lorsque la chose attendue à être là n'est pas là parmi les autres choses. (1er scénario.)
Les choses restent des choses sans intérêt lorsque ces choses ne correspondent pas à la chose attendue. (2e scénario).
Les choses prennent une présence particulière lorsque ces choses sont susceptibles de contenir la chose cherchée. Si la chose cherchée est absente parmi les choses environnantes, il n'y a rien certes comme dans le premier scénario mais les choses sont perçues de telle façon qu'elles crées un vide à la non vue de la chose cherchée. (3e scénario).
passant
3e scénario.
Concernant ce crime un suspect est arrêté. Celui-ci est amené au poste de Police pour être interrogé. Le criminel avoue avoir caché l'arme du crime dans une boîte se trouvant dans la pièce. Les policiers se rendent sur les lieux, trouvent la boîte, ouvrent la boîte. Vide la boîte, il n'y a " rien".
Dans le 2e scénario on trouve une arme qui n'est pas celle utilisée mais était-elle dans la boite, ce n'est pas rien ??? ![]()
cisou9
Dans le 2e scénario on trouve une arme qui n'est pas celle utilisée mais était-elle dans la boite, ce n'est pas rien ???
Non cisou. Le 2e scénario reprend des éléments du 1er scénario à savoir les affaires en sens dessus dessous, cependant dans ce vrac une arme est trouvée mais cette arme n'est pas dans une boîte.
L'arme trouvée dans une boîte est le 3e scénario. J'ajoute, les scénarios ne sont pas chronologiques, ils sont indépendants les uns des autres.
Dans la suite de l'étude de la relation du rien et de la chose je dirai: Le rien est un dire qui ne rajoute pas quelque à la chose.
Ex: Prenant une chose et constatant qu'aucune chose autre n'est venue s'ajouter à la chose tenue on dit alors: Rien ne c'est passé.
Rien serait le dire du constat de l'absence de quelque chose que l'on pensait être là.
nico17
Pourquoi y a -t'-il quelque chose plutôt que Rien?
Et si le Rien est plus rare que la chose?
Selon moi rien n'est pas plus rare que la chose. Si il y a une chose le rien est possible, possible dans le sens où, rien sera dit parce que la chose est restée dans son état. Rien ne s'est passé concernant la chose.
Pourquoi il y-a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Si il n'y avait rien il n'y aurait pas de chose. Rien a besoin de la chose puisque rien n'est qu'un dire concernant la chose. Si la chose reste comme elle est il est dit: rien ne se passe.
Si la chose est modifiée par une autre chose alors il y a quelque chose et non pas, rien.
Victor
ce n'est pas si sûr qu'il n'y ait rien
peut être y a-t-il un truc incompris
qui nous échappe alors on ne le voit pas
Assez d'accord car cela pose la question de la connaissance de la chose, des choses. Connaissons-nous les choses? Si oui comment les connaissons-nous, et si nous les connaissons de quelle connaissance les connaissons-nous? Aussi. Combien de choses connaissons-nous par notre connaissance des choses? Connaissons-nous toutes les choses par notre connaissance? Et puis, combien de questions encore? Conclusion. Il n'y a pas rien à dire sur le dire concernant les choses même sur des choses qui nous échappent encore, le tout reste ouvert.
passant
Assez d'accord car cela pose la question de la connaissance de la chose, des choses. Connaissons-nous les choses? Si oui comment les connaissons-nous, et si nous les connaissons de quelle connaissance les connaissons-nous? Aussi. Combien de choses connaissons-nous par notre connaissance des choses? Connaissons-nous toutes les choses par notre connaissance? Et puis, combien de questions encore? Conclusion. Il n'y a pas rien à dire sur le dire concernant les choses même sur des choses qui nous échappent encore, le tout reste ouvert.
La connaissance de l'homme est négligeable par rapport à ce qui existe (ou pas encore), donc on ne connais rien et ce RIEN est énorme, colossal. ![]()
Le mot et la chose
Madame, quel est votre mot
Et sur le mot et sur la chose ?
On vous a dit souvent le mot,
On vous a souvent fait la chose.
Ainsi, de la chose et du mot
Pouvez-vous dire quelque chose.
Et je gagerai que le mot
Vous plaît beaucoup moins que la chose !
Pour moi, voici quel est mon mot
Et sur le mot et sur la chose.
J'avouerai que j'aime le mot,
J'avouerai que j'aime la chose.
Mais, c'est la chose avec le mot
Et c'est le mot avec la chose ;
Autrement, la chose et le mot
À mes yeux seraient peu de chose.
Je crois même, en faveur du mot,
Pouvoir ajouter quelque chose,
Une chose qui donne au mot
Tout l'avantage sur la chose :
C'est qu'on peut dire encor le mot
Alors qu'on ne peut plus la chose...
Et, si peu que vaille le mot,
Enfin, c'est toujours quelque chose !
De là, je conclus que le mot
Doit être mis avant la chose,
Que l'on doit n'ajouter au mot
Qu'autant que l'on peut quelque chose
Et que, pour le temps où le mot
Viendra seul, hélas, sans la chose,
Il faut se réserver le mot
Pour se consoler de la chose !
Pour vous, je crois qu'avec le mot
Vous voyez toujours autre chose :
Vous dites si gaiement le mot,
Vous méritez si bien la chose,
Que, pour vous, la chose et le mot
Doivent être la même chose...
Et, vous n'avez pas dit le mot,
Qu'on est déjà prêt à la chose.
Mais, quand je vous dis que le mot
Vaut pour moi bien plus que la chose
Vous devez me croire, à ce mot,
Bien peu connaisseur en la chose !
Eh bien, voici mon dernier mot
Et sur le mot et sur la chose :
Madame, passez-moi le mot...
Et je vous passerai la chose !
Gabriel Charles, abbé de LATTAIGNANT (1697-1779)
Si l'on n'en sait si peu de choses
C'est qu'on n'en sait quasiment rien
Si l'on n'en sait si peu de choses
C'est qu'on n'en sait quasiment rien
Cela me rappelle Édith Piaf !
Non! Rien de rien
Non! Je ne regrette rien
Ni le bien qu´on m´a fait
Ni le mal tout ça m´est bien égal!
Non! Rien de rien
Non! Je ne regrette rien
C´est payé, balayé, oublié
Je me fous du passé!
J'adore Édith Piaf. ![]()
cisou9
Si l'on n'en sait si peu de choses
C'est qu'on n'en sait quasiment rienCela me rappelle Édith Piaf !
Non! Rien de rien
Non! Je ne regrette rien
Ni le bien qu´on m´a fait
Ni le mal tout ça m´est bien égal!Non! Rien de rien
Non! Je ne regrette rien
C´est payé, balayé, oublié
Je me fous du passé!J'adore Édith Piaf.
En fait probablement qu'Edith Piaf a accepté le bien comme le mal qu'Elle a vécu. Elle ne regrette rien de sa vie.

