Les enfants de 2020 verront 36 fois plus de canicules et beaucoup de désastres climatiques

Publié par Adrien le 30/09/2021 à 09:00
Source: ASP
Si l'augmentation des températures atteint les trois degrés à la fin du siècle, l'enfant né en 2020 pourrait observer dans sa vie deux fois plus de feux et d'ouragans, trois fois plus d'inondations, quatre fois plus de récoltes détruites, et 36 fois plus de canicules, que ce que ses grands-parents nés en 1960 ont observé.

Photo: Incendies en Australie, janvier 2020.

Ces estimations étant des moyennes, les impacts seront plus nombreux encore dans certaines régions du monde (Le mot monde peut désigner :), et plus durement ressentis dans les pays (Pays vient du latin pagus qui désignait une subdivision territoriale et tribale d'étendue...) à plus faibles revenus. Les chiffres proviennent d'une étude qui se veut une des premières à jeter un pont (Un pont est une construction qui permet de franchir une dépression ou un obstacle (cours...) entre climatologie et démographie (La démographie (en grec...), et peut-être la première à distinguer les impacts par groupes d'âge.

À cette fin, l'équipe de 37 chercheurs d'une douzaine de pays, s'est attelée à quantifier "l'exposition pendant une vie (La vie est le nom donné :) entière" à des événements météorologiques extrêmes, suivant différents scénarios, allant de 1 degré (Le mot degré a plusieurs significations, il est notamment employé dans les domaines...) Celsius à 3,5 degrés d'augmentation par rapport à l'ère pré-industrielle.

"Nous avons de bonnes raisons de croire que nos calculs sous-estiment l'augmentation à laquelle les jeunes feront face", déclare l'auteur principal, le climatologue Wim Thiery, dans le communiqué émis par l'Université (Une université est un établissement d'enseignement supérieur dont l'objectif est la...) Vrije de Bruxelles.

Dans le scénario "3,5 degrés d'augmentation", ce n'est pas de 36 fois plus de canicules dont on parle, mais de 44 fois plus.

L'étude est parue le 26 septembre dans la revue Science. Elle est parue conjointement avec un rapport de l'organisme à but non lucratif Save the Children, intitulé Born into the Climate Crisis.

Et ça ne concerne pas que les enfants: seuls les plus de 40 ans risquent d'y échapper, lit-on dans l'étude. "L'impact des différentes trajectoires des températures futures" sur l'exposition à ces événements extrêmes "ne deviendra perceptible que pour les cohortes âgées de moins de 40 ans en 2020, la plus grande différence étant pour les plus jeunes cohortes".
Cet article vous a plu ? Vous souhaitez nous soutenir ? Partagez-le sur les réseaux sociaux avec vos amis et/ou commentez-le, ceci nous encouragera à publier davantage de sujets similaires !
Page générée en 0.196 seconde(s) - site hébergé chez Contabo
Ce site fait l'objet d'une déclaration à la CNIL sous le numéro de dossier 1037632
Ce site est édité par Techno-Science.net - A propos - Informations légales
Partenaire: HD-Numérique