🔴 Les points rouges de James Webb: la clé des trous noirs géants ?

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Le télescope spatial James Webb a dévoilé ces dernières années des objets surprenants dans les premiers âges de l'Univers : les " Little Red Dots ". Ces points rouges compacts, observés moins d'un milliard d'années après le Big Bang, pourraient renfermer un processus inhabituel expliquant l'émergence des trous noirs les plus imposants.

Leurs caractéristiques singulières, comme leur spectre lumineux ou leur disparition rapide de l'histoire cosmique, interpellent les scientifiques. Si les galaxies actuelles hébergent généralement un trou noir supermassif en leur centre, leur formation accélérée reste difficile à expliquer. En effet, les mécanismes de fusion classiques, à partir de trous noirs issus d'étoiles, nécessitent théoriquement plus d'un milliard d'années.

Six images du James Webb montrant des 'Petits Points Rouges' dans l'Univers primitif.
Crédit: NASA, ESA, CSA, STScI, D. Kocevski (Colby College)

Afin de réconcilier ces observations avec les modèles, une équipe de recherche propose que ces points rouges fonctionnent comme des " pépinières " pour des trous noirs, issus d'un effondrement direct. Plutôt que de provenir de l'explosion d'une étoile, ces " graines " massives naîtraient de l'écroulement d'immenses nuages de gaz primordiaux. Cette voie alternative permettrait d'obtenir rapidement des objets des dizaines de milliers de fois plus massifs que le Soleil.

Par ailleurs, les conditions requises pour ce scénario semblent n'être réunies que dans l'Univers jeune, avant l'enrichissement en éléments lourds produit par les premières étoiles. Les simulations informatiques indiquent que les propriétés des trous noirs formés par effondrement direct coïncident avec celles des Little Red Dots. Elia Cenci, responsable de l'équipe, a précisé dans Space.com que cette découverte pourrait fournir les premiers indices observationnels de la naissance des trous noirs géants.

L'absence de ces objets au-delà d'environ 1,5 milliard d'années s'expliquerait par l'évolution cosmique. Les environnements deviennent alors trop riches en éléments lourds et bénéficient de moins d'afflux de gaz, ce qui ne favorise plus l'effondrement direct. De nouvelles observations à plus haute résolution et avec une couverture spectrale complète seront nécessaires pour confirmer cette hypothèse.

Les scientifiques poursuivent l'exploration de cette piste grâce à de nombreuses simulations cosmologiques de haute précision. Leur étude, publiée dans Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, cherche à mieux décrire la population de ces trous noirs primordiaux et leur relation avec les énigmatiques points rouges.

Les graines de trous noirs : légères ou massives ?

Le concept de graines décrit la façon dont un trou noir amorce son existence. Pour les graines légères, il s'agit des résidus d'étoiles massives ayant explosé en supernova. Leur masse reste limitée, atteignant au maximum quelques dizaines de fois celle du Soleil, et une croissance ultérieure importante par accrétion et fusion est alors nécessaire.

À l'opposé, une graine massive provient directement de l'écroulement d'un nuage de gaz très dense, évitant ainsi la phase stellaire. La masse initiale peut ainsi atteindre cent mille fois celle du Soleil, offrant un départ avantageux pour parvenir rapidement à une taille supermassive.

Cette distinction est importante pour comprendre l'apparition précoce de trous noirs géants dans l'Univers jeune. Le laps de temps entre le Big Bang et leur observation par le télescope James Webb paraît en effet trop court pour les graines légères classiques.

La recherche de ces graines massives, à travers des objets comme les Little Red Dots, permet ainsi de tester les modèles de formation des structures cosmiques les plus extrêmes.

MO
moijdikcékool

encore une news sur la formation de TNSM :love: , mais à nouveau :zzz: l'hypothèse du disque d'accrétion (dit 'géométriquement fin') pour alimenter le trou noir, on retiendra donc la conclusion habituelle
Rappelons donc que si l'on se base sur le modèle avancé par les auteurs, on devrait voir un TNSM parmi 1000centres de masse, que sa formation est donc permise par le seul hasard de la rencontre de filaments de matière coplanaires :bon: , qui, en général, alimentent les centres de masse dans toutes les directions (6) :vieu: . Ce modèle suggère donc que, pour avoir plein de TNSM, au sein de galaxies plates donc, la physique actuelle est insuffisante :_grat: . Si cette conclusion est acceptée :larme: , alors les cosmologues devront diverger vers une physique où la gravitation serait anisotropique à l'échelle galactique :fada: , et isotropique à notre échelle et celle des amas de galaxies
On comprend surtout que l'accrétion de matière sous forme de disque est bien plus facilement explicable :prof: si les TN libèrent leur matière par centrifugation, par exemple si la gravitation est d'intensité décroissante dans le temps, à priori seule explication tangible, relativement à l'électromagnétisme, et on comprend alors qu'un TN permet, en engloutissant la matière répartie uniformément autour et à portée de lui :boulet: , de la régurgiter sur des composantes inertielles basiques, à savoir axiales et transverses (le plan de ladite accrétion). On résout ainsi, dans la foulée, le mystère de la formation, très tôt, des galaxies plates :roi: ainsi que leur maintien :roi: (plus besoin d'une formation bottom-up, qui détruit leur structure, elles peuvent donc globalement garder leur forme: plus de 60% des galaxies sont observées plates, les autres ayant fusionné :roi: et les BAO témoignant ainsi de la distance que les galaxies n'ont pas eu le temps de parcourir pour fusionner :roi: le temps que la gravité arrive au niveau actuel :larme: . Pour ceux qui n'ont pas suivi, allez à la fin de la parenthèse, et pour ceux :sol: qui aimeraient comprendre l'anisotropie locale originelle :bon: permettant les accrétions locales, il vous suffira :lol2: , dans un premier temps :siffle: , d'imaginer placer des +1 et des -1 aléatoirement sur la ligne brisée, pour représenter des symétries distinctes, disons la charge, et on complexifiera ensuite avec des complexes, des matrices, bref! Ces signes sont forcément aléatoirement placés, vu que chacun ne connait initialement pas ses deux voisins :bisou: , bref²! Ensuite, les signes se neutralisent les uns avec les autres en se regroupant avec le temps N par attraction -disons par projection supplémentaire en 1/N- tels des amoncellements de dimensions orthogonales :roi2: avec des facteurs en 1/N, de tailles quasiment identiques :bieres: , dues au caractère aléatoire de la distribution des signes, et on peut alors commencer à parler de distance entre ces regroupements, en moyenne égale le long de la ligne :pet: . Et pour finir on rajoutera l'attraction du second ordre, la gravitation, déduite de E²=N.G². S'il n'y avait pas ces anisotropies locales :fada: , soyons sûr qu'un univers stationnaire serait complètement statique :pleure: , on peut toujours parler de rayon d'action en croissance mais tout serait et resterait 'au garde à vous', partout, tout le temps, disons que le 'garde à vous' serait décrit dans une géométrie de plus en plus fine avec le temps, bref3!). Le passage de la matière par des TNUM permet donc d'expliquer les anisotropies géométriques locales constatées que sont les galaxies plates
Cette conclusion autorise donc à supposer qu'il est préférable :prof: de suggérer un modèle cosmologiste stationnaire, à rayon d'action croissant donc, s'étendant dans un univers à priori infini, ce qu'un modèle expansionniste (modèle stationnaire -on dit que les galaxies ne bougent pas :vieu: - à vide qui gonfle, ce qui donne une vitesse d'éloignement entre galaxies :fada: ) permet de mimer sous certains aspects (redshifts cosmo liés à la distance :prof: :vieu: à l'instant t)
Dans un tel modèle, une gravitation beaucoup plus importante par le passé permet effectivement très tôt le regroupement local de la matière sous forme de TNUM (trou noir ultra massif), devenant ainsi les nécessaires 'fours de la création' qui permettent, à minima, la nucléosynthèse primordiale :prof: :vieu: . Ce modèle permet par ailleurs d'expliquer la 'matière noire' sous la forme d'un effet relativiste :roi: provoqué non pas par la masse d'un halo de matière, comme par hasard invisible :lol2: , centré sur une galaxie étudiée, mais par la masse de l'univers observable de ladite galaxie, centré effectivement sur celle-ci :prof: , nous sommes tous centrés sur notre univers observable :_grat2: . De toute façon, Combes (cupside) :clapclap: et Gaugh MC, yo, (Tully-Fisher) :clapclap: nous expliquent depuis des années que la matière noire n'est pas de la matière :vieu: . Morale :_grat: : ne pas écarter des hypothèses sous le prétexte qu'elles dérangent! :prie:
Et hop, trois mystères résolus d'un coup :bou2: : la platitude des galaxies hors fusion :prof: , la présence de TNSM en leur sein :prof: , et la 'matière noire' :prof: . On peut ajouter quelques mystères annexes, comme le bulbe des galaxies :roi: , le plan des galaxies satellites :roi: , l'anisotropie cosmologique :roi: observée dans la direction du dipôle cosmologique, on n'est plus à ça près :lol3: . On attend la MAJ d'anciennes news qui en révélaient d'autres! :sol:
Si on vous demande de rédiger une note sur les TNSM, genre concours de la FP, dans un esprit de synthèse donc, vous saurez quoi dire! Félicitation! :20: Si vous souhaitez trouver quelques détails pour le développement, vous n'aurez qu'à lire les autres fils de discussion du moment :sol: . Et pour la conclusion, vous pourrez annoncer fièrement que le modèle actuel est faux avec un haut niveau de confiance :clapclap: , que l'hypothèse initiale (redshift drift négatif :pfff: ) comme la seule solution mathématique à l'évolution des redshift cosmo n'est pas la bonne :non: , qu'on aurait du faire des maths :love: , à savoir étudier les deux solutions (le redshift drift, non encore mesuré, peut encore être positif :) ) sans que la notion d'interprétation n'interfère avec l'étude du modèle cosmo, modèle qui, justement, a besoin d'une méthode comparative pour être validé et évoluer de la manière la plus sereine possible
yo!