⚕️ Découverte: notre graisse corporelle est comparable à un organe, qu'il faut protéger

Publié par Adrien,
Source: The Journal of Clinical Investigation
Autres langues: EN, DE, ES, PT
Restez toujours informé: suivez-nous sur Google Actualités (icone ☆)

Notre graisse corporelle, souvent montrée du doigt, se révèle être en réalité indispensable à notre équilibre physiologique. Sa défaillance, qu'elle provienne d'un surplus ou d'une insuffisance, peut déclencher des troubles métaboliques comparables, tels que le diabète ou des pathologies cardiaques. Cette observation vient contredire l'image négative habituellement associée au tissu adipeux.

Contrairement aux idées reçues, la graisse ne constitue pas une simple réserve passive. Elle agit comme un organe à part entière, contribuant activement à la régulation énergétique et à de multiples processus corporels fondamentaux. Son action dépasse le cadre du stockage, influençant directement notre état de santé général.


Des scientifiques ont découvert un lien surprenant entre le dysfonctionnement du tissu adipeux et les maladies métaboliques, montrant que trop de graisse ou trop peu peuvent perturber le corps de manière similaire.
Image d'illustration Unsplash

Pour approfondir ce phénomène, des scientifiques se sont intéressés à des affections génétiques peu communes, comme la lipodystrophie partielle familiale de type 2. Dans ces situations, la graisse se répartit de façon anormale, engendrant des dérèglements. Cette méthode autorise l'examen des rouages sous-jacents sans la confusion apportée par des éléments externes.

L'examen de modèles murins et d'échantillons de patients a permis aux chercheurs de mettre en évidence des modifications substantielles liées à ces maladies. Ces altérations entravent la capacité des cellules adipeuses à emmagasiner et à utiliser correctement les lipides, tout en provoquant une réaction inflammatoire.

Les mitochondries, chargées de la production d'énergie cellulaire, subissent également une baisse d'efficacité. Cet ensemble de dérèglements génère un milieu où le tissu adipeux se détériore et peut finir par s'atrophier. Les chercheurs indiquent que cette combinaison de facteurs mène à une dégradation progressive du tissu, nuisant à son aptitude à assurer ses fonctions habituelles.

Lorsque le tissu adipeux perd son intégrité, l'organisme peine à gérer les lipides et à sécréter des hormones métaboliques majeures. Ceci peut mener à l'apparition de pathologies comme le diabète de type 2 ou la stéatose hépatique. Il apparaît donc qu'un tissu adipeux opérationnel est requis pour écarter ces complications, indépendamment de la quantité de graisse présente.
Page générée en 0.215 seconde(s) - site hébergé chez Contabo
Ce site fait l'objet d'une déclaration à la CNIL sous le numéro de dossier 1037632
A propos - Informations légales - Signaler un contenu
Version anglaise | Version allemande | Version espagnole | Version portugaise