1er modèle de l'Univers observable du Big-Bang jusqu'à aujourd'hui

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Une équipe de chercheurs du Laboratoire Univers et Théories (LUTH, Observatoire de Paris/ CNRS/Université Paris Diderot) (1) dirigée par Jean-Michel Alimi vient de réaliser pour la première fois le calcul de la structuration de tout l'Univers observable, du Big Bang jusqu'à aujourd'hui. La simulation effectuée a permis de suivre 550 milliards de particules. Elle est la première des trois étapes d'un projet exceptionnel, appelé Deus: full universe run (2) réalisé sur le nouveau supercalculateur CURIE de GENCI exploité au Très Grand Centre de Calcul (TGCC) du CEA. La simulation déjà réalisée et celles programmées pour fin mai 2012 constitueront une aide exceptionnelle aux grands projets d'observation et de cartographie de notre Univers. Elles permettront de mieux comprendre la nature de l'énergie noire et son influence sur la structuration de l'Univers, l'origine de la distribution de la matière noire et des galaxies.

Volume de l'Univers accessible avec la simulation, c'est-à-dire tout l'Univers Observable et la comparaison avec le domaine d'Univers observé aujourd'hui. Au bord du disque extrait de la sphère céleste totale on retrouve l'observation du fond cosmologique.
© Deus consortium.

Après des développements de plusieurs années, six chercheurs (3) de l'équipe Cosmologie du LUTH ont réalisé la première simulation de la structuration de tout notre Univers observable, du Big Bang jusqu'à aujourd'hui. Au-delà du modèle cosmologique standard avec constante cosmologique qu'ils viennent d'achever, leurs travaux distinguent deux autres modèles cosmologiques avec énergie noire (4), composante mystérieuse introduite pour expliquer l'accélération de l'expansion de l'Univers (5). Quelle est l'empreinte de l'énergie noire sur la structuration de l'Univers ? Et réciproquement, comment déduire de l'étude de la structuration de l'Univers la nature de cette énergie ? Deux questions fondamentales auxquelles le projet Deus : full universe run tentera de répondre.

La simulation du modèle standard de la cosmologie, qui vient d'être réalisée, a déjà permis de mesurer le nombre d'amas de galaxies de masse supérieure à cent mille milliards de masse solaire qui s'élève aujourd'hui à plus de 144 millions. Autres enseignements : le premier amas de ce type est apparu alors que l'Univers n'avait que 2 milliards d'années et l'amas le plus massif dans l'Univers observable aujourd'hui pèse 15 millions de milliards de masses solaires. Les données générées lors du calcul permettent également de mesurer les fluctuations de la distribution de la matière noire. Celles-ci résultent des fluctuations du fond de rayonnement cosmologique issues du Big-Bang, observées par les satellites WMAP et Planck. Ces observations sont cette fois obtenues dans une simulation qui couvre toute l'histoire de l'Univers, avec une précision jamais atteinte et sur la plus large gamme d'échelles jamais observées, de quelques millionièmes à la taille de l'Univers. Elles dévoilent avec précision les empreintes sur la matière noire des oscillations du gaz primordial (« Oscillations Baryoniques Acoustiques »). Ces calculs apparaissent déjà comme une mine prodigieuse de nouveaux résultats intéressant toute la communauté cosmologique.

La mise en œuvre de ce projet exceptionnel a été rendue possible grâce aux puissantes ressources mises à la disposition de ces chercheurs par GENCI (6), le Grand Equipement National de Calcul Intensif, sur son supercalculateur CURIE doté de plus de 92 000 unités de calcul et capable de réaliser 2 millions de milliards d'opérations à la seconde (2 PFlop/s). La machine CURIE est installée et exploitée par le CEA au sein du Très Grand Centre de Calcul, à Bruyères-le-Châtel (Essonne). Conçue par Bull, c'est l'une des cinq machines les plus puissantes au monde.

Deus : full universe run constitue une nouvelle avancée qui dépasse largement les calculs les plus performants réalisés à ce jour par toutes les équipes internationales sur les plus grands centres de calcul du monde. L'ensemble du projet nécessitera plus de 30 millions d'heures de calculs (près de 3500 ans) réparties sur la quasi-totalité des unités de calcul CURIE. Plus de 150 péta-octets de données (soit l'équivalent de 30 millions de DVD) seront générés durant ces calculs. Grâce à un processus de sélection avancé et innovant, il sera possible de n'en conserver que 1 Po utile.

Dès à présent, il est possible de parcourir pour la première fois, pour le modèle standard de la cosmologie avec constante cosmologique, la distribution de la matière noire et des galaxies dans tout l'Univers sur des distances équivalent à 90 milliards d'années-lumière (7), et d'observer leurs évolutions tout au long de l'histoire de l'Univers.

Les résultats de ces voyages, dans tout l'Univers observable d'ici et maintenant jusqu'à la limite du Big-Bang pour les trois modèles cosmologiques, sont programmés pour fin mai prochain. Ils permettront de mieux connaître l'influence de l'énergie noire sur la structuration de l'Univers et constitueront une aide exceptionnelle à l'élaboration et l'interprétation des « catalogues » cosmologiques présents et futurs des grands projets d'observation, spécialement ceux portés par les grandes agences spatiales internationales, comme le projet EUCLID (8) qui vient d'être sélectionné par l'ESA, l'agence spatiale européenne.

Plus obtenir plus de photos : http://bit.ly/AqJHGf

Pour aller plus loin : www.deus-consortium.org

Jean-Michel Alimi et le supercalculateur CURIE de GENCI conçu par Bull.
© CNRS Photothèque /Cyril FRESILLON

Supercalculateur CURIE capable d'effectuer jusqu'à 2 millions de milliards d'opérations à la seconde, constitué de plus de 92 000 coeurs de calcul couplés à un système permettant de stocker l'équivalent de 7 600 ans de fichiers MP3 (15 Po) à une vitesse de 250 Go par seconde. Conçu par Bull pour le GENCI (Grand équipement national de calcul intensif), il est hébergé et exploité par le Très grand centre de calcul (TGCC) du CEA à Bruyères-le-Châtel. Les supercalculateurs deviennent indispensables à la recherche pour modéliser, simuler, de plus en plus finement, des phénomènes complexes, inaccessibles par l'expérience. Plus les performances et les capacités des supercalculateurs sont grandes, plus les modélisations et simulations gagnent en précision et réalisme.
© CNRS Photothèque /Cyril FRESILLON

Notes :

(1) Le LUTH est un laboratoire Observatoire de Paris/CNRS/Université Paris Diderot et un département scientifique de l'Observatoire de Paris.

(2) DEUS : Dark Energy Universe Simulation, http://www.deus-consortium.org

(3) Jean-Michel Alimi, Pier-Stefano Corasaniti, Yann Rasera, Irène Balmes, Vincent Bouillot, Vincent Reverdy.

(4) Le premier modèle est le modèle de concordance, il envisage la présence d'une constante cosmologique. Un deuxième modèle prévoit la présence d'une composante d'énergie noire dynamique qui emplit tout l'Univers. Enfin, le troisième modèle mime une modification des lois de la gravitation aux grandes échelles, par la prise en compte d'une composante accélératrice dite « fantôme ».

(5) La mise en évidence observationnelle de l'accélération de l'expansion cosmique dont l'énergie noire serait la source a été récompensée par le prix Nobel de physique 2011.

(6) http://www.genci.fr

(7) Dans un Univers âgé d'environ 13,7 milliards d'années, la lumière parcourt pour nous parvenir une distance plus grande que 13,7 milliards d'années-lumière du fait de l'expansion de l'Univers au cours de son trajet. Cette distance dépend précisément du modèle cosmologique considéré. L'espace étant en expansion il se dilate pendant le trajet et conduit la lumière à parcourir environ 45 milliards d'années-lumière.

(8) EUCLID est l'une des missions du programme Cosmic Vision de l'ESA (période 2015-2025). EUCLID est consacré à l'étude de l'origine de l'accélération de l'expansion de l'Univers.

KE
Kerleroux

franckpiton


bongo1981
Les passages que tu cites disent le contraire de ce que tu dis.


Je me doute que tu a raison, mais pourrez tu détailler les raisons pour lesquelles c'est faux.

Bonjour,

Bongo est un relativiste convaincu, mais qui selon moi n' a pas compris que dans la connaissance que nous avons désormais de l'Univers, il y a la place à un repère fixe au point du Big-bang, car tous les objets célestes fuient ce point radialement avec des vitesses qui vont croissantes en raison de leur éloignement à ce repère.
Ce n'est qu'un repère, et non un espace absolu, car tout est animé tout autour de façon symétrique (loi de Hubble). L'espace absolu se résume un point.

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bongo1981

Kerleroux
Bongo est un relativiste convaincu

Effectivement, quand tu m’annonces que tu as montré que les résultats de tes mesures correspondent bien aux prédictions de la relativité, je regarderai ça normalement. Par contre, si tu me dis l’inverse, je redoublerai de vigilence, en regardant en tout sens avant de dire qu’effectivement il y a quelque chose à publier (ne voyez pas de coïncidence avec ce qui s’est passé en septembre).
Cependant, je sais très bien que la relativité n’est pas la théorie ultime, mais que l’on ne peut pas la mettre en défaut aujourd’hui avec les énergies que l’on peut atteindre. A des énergies très supérieures, pourquoi pas (de toute façon on sait qu’il y a quelque chose à l’échelle de Planck que la relativité restreinte ne prend pas en compte).

Kerleroux
mais qui selon moi n' a pas compris que dans la connaissance que nous avons désormais de l'Univers, il y a la place à un repère fixe au point du Big-bang

Le seul souci ici est que ce n’est pas du tout la bonne représentation que tu te fais. Effectivement Stephen Hawking a démontré avec les théories aujourd’hui que l’univers a commencé avec une singularité initiale. Cependant, cela ne veut absolument pas dire que cela s’est produit en un point précis, au contraire. Il faut t’imaginer que tous les points que tu vois distants de plusieurs milliards d’années lumières (70, 100 je ne sais pas quelle taille fait l’univers), étaient rassemblés en 1 point il y a 14 miliards d’années (oui cela implique que l’espace s’est étendue plus vite que la lumière, mais cela ne viole en rien la causalité).

Donc l’analogie habituelle est de prendre un ballon de baudruche et de le gonfler, c’est cela l’expansion (mais avec une dimension spatiale de moins). Donc si on peint la surface avec des points, on voit qu’à mesure que le ballon se gonfle, chaque point s’éloigne l’un de l’autre. Dans ton modèle Kerleroux, si tu vois que tout le monde s’éloigne de nous, ça veut dire qu’on est au centre ?
Si un point s’éloigne à une vitesse v d’un autre, un point 2 fois plus loin s’éloigne à 2 v.

Je signale juste en passant que le point qui représente le centre du ballon de baudruche n’est pas dans l’espace 2D de la membrane, ceci veut dire que c’est une illusion d’optique liée à la représentation que l’on s’est pris (plongement d’un espace qui peut être plat en expansion dans un espace 3D). C’est comme si tu dessinais des lignes parallèles et que tu les prends en photo. Tu vas voir que ces lignes convergent vers un point imaginaire qui représente le point infini dans la projection que tu fais. Ce point n’existe pas.

Kerleroux
car tous les objets célestes fuient ce point radialement avec des vitesses qui vont croissantes en raison de leur éloignement à ce repère.

Sauf que ce point c’est la terre.

Kerleroux
Ce n'est qu'un repère, et non un espace absolu, car tout est animé tout autour de façon symétrique (loi de Hubble). L'espace absolu se résume un point.

Oui à la terre, bon retour au géocentrisme.

Bon tu l’as fait mon exo ?

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melo

bonjour, une question me taraude l'esprit, tu (bongo) dis que l'espace s'est étendue (s'est crée) plus vite que la lumière ne s'est propagée, de quoi est constitué cet espace ? d'atomes ?
Si ce n'est pas ça de quoi est-ce composé ?

Ce que je voudrais tenter de comprendre c'est que rien ne va plus vite que la lumière mais celle ci se propage dans un espace qui aurait toujours un temps d'avance sur celle ci .... l'inflation le ballon ok, mais si les points bougent et s'éloignent les uns les autres alors il y aurait des pertes ou des coupures de la propagation de cette lumière entre celles ci ?
Pas sur d'avoir bien exprimé ma question donc n'hésitez pas à reprendre/corrigez/expliquez, merci d'avance.

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bongo1981

melo
bonjour, une question me taraude l'esprit, tu (bongo) dis que l'espace s'est étendue (s'est crée) plus vite que la lumière ne s'est propagée, de quoi est constitué cet espace ? d'atomes ?
Si ce n'est pas ça de quoi est-ce composé ?

Je ne sais pas de quoi est constitué l’espace, c’est un sujet de recherche actuelle (notamment sur l’unification). Certaines théories parlent de branes, d’autres de phénomène émergent d’entités plus élémentaires (grains, ou « atomes » d’espace-temps).

melo
Ce que je voudrais tenter de comprendre c'est que rien ne va plus vite que la lumière mais celle ci se propage dans un espace qui aurait toujours un temps d'avance sur celle ci .... l'inflation le ballon ok, mais si les points bougent et s'éloignent les uns les autres alors il y aurait des pertes ou des coupures de la propagation de cette lumière entre celles ci ?
Pas sur d'avoir bien exprimé ma question donc n'hésitez pas à reprendre/corrigez/expliquez, merci d'avance.

Oui, je pense que c’est ça l’idée, on parle d’horizon cosmologique. En effet, si tu fais un calcul simple avec la constante de Hubble 75 km/s / Mpc tu vois qu’à environ 15 milliards d’années lumière, l’expansion se fait plus vite que la lumière.
En d’autres termes, un photon émis à plus de 15 milliards d’années lumière doit parcourir 15 milliards d’années lumière + la distance qui s’est créée pendant les 15 milliards d’années. Alors il peut se passer deux choses :

  • cette distance augmente moins que 15 milliards d’années lumière, dans ce cas, tu as une chance de recevoir cette lumière
  • cette distance augmente plus que 15 milliards d’années, tu ne peux jamais espérer voir cette lumière, et donc cet objet est derrière un horizon cosmologique

Et donc effectivement, des régions causalement reliées (qui peuvent échanger des particules), peuvent se retrouver causalement non reliées (ne peuvent plus échanger de particules). Et si l’expansion évolue, ces régions peuvent se retrouver causalement reliées bien plus tard.

PA
passant

Connaissons nous les éléments qui sont moteurs du big bang ?

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bongo1981

Non.
Je ne sais pas s'il y a des travaux "classiques" sur le sujet, où dans certaines conditions la RG permet à la gravitation d'être répulsive.

Sinon, il y a des travaux en théorie des cordes, où une expansion fait suite à une contraction (il y a un type de dualité).

Il y a également des travaux gravitation quantique à boucles, mais... je n'ai pas la documentation sous la main (et j'ai un peu la flemme de chercher).

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melo

bongo1981
Et donc effectivement, des régions causalement reliées (qui peuvent échanger des particules), peuvent se retrouver causalement non reliées (ne peuvent plus échanger de particules). Et si l’expansion évolue, ces régions peuvent se retrouver causalement reliées bien plus tard.

Bonjour, pour continuer sur mon idée, est-ce que l'on peut dire que cette création d'espace ne se fait pas plus vite que la lumière lorsque il y a perte de l'information (échange de particules) ?
Ou serait-ce du au fait que l'inflation se faisant en tout point ou la gravité n'est pas suffisante pour que celle ci se crée, puisque celle ci, si elle éloigne les galaxies les unes des autres ne les disloque pas pour autant ?
Peut_on dire que l'inflation peut aller plus vite que la lumière ?
Est ce que je fais un amalgame ou une confusion, suis-je clair ?
Merci.

VI
Victor

Une petite question vicieuse pour bongo comment est il possible d'avoir une grande inflation où la matière comprises donc comprises dans l'espace en inflation puisse se déplacer avec un taux d'expansion de 10E+40 ce qui est largement et de très loin supérieur à C... Je reviens à ma marotte sur l'aspect visqueux du continuum Espace-Temp... C'est à dire le milieu électromagnétique des photons virtuels n'existait il pas encore et n'est ce venu qu'après la grande inflation

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bongo1981

melo
Bonjour, pour continuer sur mon idée, est-ce que l'on peut dire que cette création d'espace ne se fait pas plus vite que la lumière lorsque il y a perte de l'information (échange de particules) ?

Que veut dire perte d'information ?
Quand deux régions peuvent s'échanger des particules, l'expansion doit se faire moins vite que la lumière.

melo
Ou serait-ce du au fait que l'inflation se faisant en tout point ou la gravité n'est pas suffisante pour que celle ci se crée, puisque celle ci, si elle éloigne les galaxies les unes des autres ne les disloque pas pour autant ?

Je pense que tu confonds inflation et expansion.
Si tu remplaces par expansion, c'est bon.

melo
Peut_on dire que l'inflation peut aller plus vite que la lumière ?
Est ce que je fais un amalgame ou une confusion, suis-je clair ?
Merci.

Non, pendant l'inflation, l'expansion de l'espace se fait plus vite que la lumière.
Par exemple, 2 régions séparées par une distance de 1 mètre, se retrouvent séparées de plus de 300 000 km en quelques fractions de seconde. Donc tu vois bien que tout message envoyé à un instant donné, ne peut arrivé avant 1 seconde (les chiffres que j'ai donné c'est pour l'exemple, 1 s à comparer avec 3 milliardième de seconde ).

Victor
Une petite question vicieuse pour bongo comment est il possible d'avoir une grande inflation où la matière comprises donc comprises dans l'espace en inflation puisse se déplacer avec un taux d'expansion de 10E+40 ce qui est largement et de très loin supérieur à C... Je reviens à ma marotte sur l'aspect visqueux du continuum Espace-Temp... C'est à dire le milieu électromagnétique des photons virtuels n'existait il pas encore et n'est ce venu qu'après la grande inflation

L'expansion de l'espace peut être plus rapide que la lumière, sans que la matière n'ait transmis de signal plus vite que la lumière.

Ex : la constante de Hubble vaut 72 km/s / Mpc

Si tu prends deux points éloignés de plus de 20 milliards d'années lumière... tu vas en calculer une vitesse supérieure à c, et ça reste cohérent avec la relativité restreinte.

Quant au truc visqueux, on en a déjà parlé. Et tu as accepté que ce que tu disais était bancal.

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franckpiton

Victor
comment est il possible d'avoir une grande inflation où la matière comprises donc comprises dans l'espace en inflation puisse se déplacer avec un taux d'expansion de 10E+40 ce qui est largement et de très loin supérieur à C...

Victor, tu n'a pas encore l'age de radoter, si ?

VI
Victor

ZUT!
ça te va comme réponse?