Covid-19: un milliard de doses de vaccins administrées, et un record mondial de nouveaux cas...

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« S’ils respectent leurs promesses, les pays riches peuvent mettre fin à la pandémie. » Une référence à leurs promesses de contribuer à l’achat des doses de vaccins nécessaires aux pays qui, eux, n’en ont pas les moyens.

Dans une lettre publiée jeudi, le directeur de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, prévient toutefois qu’on n’en est pas là. « Près d’un milliard de doses de vaccins contre la COVID ont été administrées à travers le monde et pourtant, le nombre hebdomadaire de cas a battu un record la semaine dernière, et les décès sont en augmentation. Comment cela est-il possible ? »

Très simplement, répond-il à sa question, vous ne pouvez pas éteindre un incendie « si vous n’en arrosez qu’une partie ».

Certes, il y a la hausse des variants plus transmissibles qui complique la donne. Certes, il y a la levée prématurée des mesures sanitaires ici et là. Mais il y a surtout le fait que sur le quasi-milliard de doses, seulement 0,3% est allé aux pays à faibles revenus.

Tedros Ghebreyesus n’est pas le premier à tirer cette sonnette d’alarme. Dès décembre, des experts estimaient que si la tendance se maintenait, certains pays devraient attendre 2022, voire 2023, avant d’avoir vacciné leur population. Mais ces avertissements semblaient abstraits à une partie des pays riches. Ce mois-ci, avec l’arrivée des variants, et avec l’explosion des cas en Inde, les « autres pays » semblent soudain beaucoup plus concrets.

Le mécanisme pour ne pas prolonger cette erreur existe pourtant. En juin 2020, plusieurs partenaires internationaux avaient créé l’initiative de partage des vaccins COVAX, dont le principe était simple: avec suffisamment d’argent en poche, ces partenaires pouvaient approcher les fabricants de futurs vaccins et leur faire des promesses d’achat -et ces doses seraient alors distribuées équitablement. C’était un pari: en juin, personne ne pouvait garantir qu’un ou des vaccins seraient vraiment prêts six mois plus tard. Sauf qu’à mesure que cette perspective est devenue réalité, au cours de l’automne, les pays riches ont eux-mêmes négocié auprès des fabricants et ont acheté leurs propres doses, court-circuitant COVAX. Le mois dernier, sur les 8,2 milliards de promesses d’achats de doses de vaccins, plus de 7 milliards venaient directement des pays, contre 1 milliard de COVAX.

Une des solutions est connue depuis le début: que les fabricants renoncent à leurs brevets sur ces vaccins, de manière à ce que d’autres compagnies puissent en fabriquer des copies à moindre coût. Il a été proposé que cela se fasse à travers un mécanisme neutre -COVID-19 Technology Access Pool- sous l’aile de l’OMS. Une autre proposition, soutenue en octobre par l’Afrique du Sud et l’Inde, est d’autoriser l’Organisation mondiale du commerce à suspendre les droits de propriété intellectuelle sur ces vaccins, vu les « circonstances exceptionnelles ». Jusqu’ici, la plupart des pays les plus influents s’y opposent. « Que nous le fassions ou non, écrit le directeur de l’OMS, n’est pas un défi scientifique, financier ou industriel. C’est un défi de personnalité. »

VI
Victor

je ne saurais que dire... et je préfère me taire
De ces statistiques que l'on nous donne sur le Covid
à vrai dire je vois pleins d'histoires diverses
Et je n'en sais pas plus, sur cette maladie contemporaine

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eiffel

Victor
je ne saurais que dire... et je préfère me taire

vous avez raison, la suite de votre message sonne beaucoup trop "complotiste"

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eiffel

Adrien
Très simplement, répond-il à sa question, vous ne pouvez pas éteindre un incendie « si vous n’en arrosez qu’une partie ».

Je dirai surtout que ce monsieur n'y connait rien en matière d'incendie...

Pour continuer sur cette métaphore, je dirai que, lorsqu'il y a le feu de partout, tu commences logiquement par éteindre l'incendie qui est devant ta maison. Peut-être pas le plus efficace à long terme, mais à court terme, c'est un réflexe humain de survie de base.

Mais avec plus de cynisme, avec la même métaphore, une fois que tout a brulé, faute de carburant, l'incendie ne vient plus chez toi (ce qui revient dans le cas présents à laisser circuler le covid, laisser mourir/survivre, ca s'arrêtera quand les gens seront morts / immunisés / asymptomatiques).

La sélection naturelle en somme, ça fait rêver.

conclusion : parfois, il faut savoir s'abstenir de faire certaines métaphores.

VI
Victor

La parano qu'on nous sert
est-ce bien raisonnable ?