L'intelligence artificielle pour aider à observer les comportements

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Une étude révèle que l'intelligence artificielle pourrait améliorer les décisions pédagogiques et cliniques prises par l'enseignant de votre enfant, votre professionnel de la santé mentale ou même votre médecin. Crédit: Getty

L'intelligence artificielle pourrait-elle améliorer les décisions pédagogiques et cliniques prises par l'enseignant de votre enfant, votre professionnel de la santé mentale ou même votre médecin ? Oui, selon l’étude d'un psychoéducateur et analyste du comportement de l'Université de Montréal publiée dans la revue Perspectives on Behavior Science.

Lorsqu'ils travaillent avec des personnes autistes, des individus qui souffrent d’un trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité, de difficultés d’apprentissage ou de problèmes de santé mentale, les praticiens s'appuient souvent sur leur jugement professionnel pour déterminer si le comportement de leurs patients s'améliore à la suite d'une intervention. Mais cela ne suffit pas, selon l'étude.

«Malheureusement, les experts sont souvent en désaccord lorsqu'ils tirent des conclusions à partir de données comportementales, ce qui peut mener à l'interruption prématurée d'une intervention efficace ou à la poursuite d'un traitement inefficace», déclare l'auteur principal Marc Lanovaz, chercheur à l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal.

Pour trouver une meilleure façon de procéder, M. Lanovaz et ses collègues de Polytechnique Montréal, affiliée à l'UdeM, et du Manhattanville College à Purchase, aux États-Unis, ont indépendamment étiqueté plus de 1000 graphiques pour élaborer de nouveaux modèles de décision à l'aide de l'apprentissage automatique.

Des résultats comparés

Les résultats auxquels ils sont parvenus ont ensuite été comparés avec ceux produits par l'outil d'aide visuelle le plus utilisé par les chercheurs aujourd'hui.

«Bien que nous ayons toujours supposé que nos modèles seraient performants, nous ne nous attendions pas à ce qu'ils soient aussi exacts», mentionne M. Lanovaz, professeur associé qui dirige le Laboratoire de recherche comportementale appliquée à l'École de psychoéducation de l'Université de Montréal.

«Non seulement les conclusions obtenues à partir de nos modèles correspondaient à l'interprétation des experts plus fréquemment que celles engendrées par l’outil le plus populaire, mais nos modèles produisaient également des conclusions plus exactes sur des nouvelles données», indique-t-il.

Selon les auteurs, ces modèles pourraient éventuellement aider les praticiens à prendre de meilleures décisions quant à l'efficacité de leurs interventions.

«Si l’on améliore la prise de décision, les praticiens devraient désigner plus rapidement et plus précisément les interventions comportementales efficaces et inefficaces, dit M. Lanovaz. En fin de compte, nous espérons que ce changement se traduira par des interventions mieux adaptées aux personnes ayant des troubles du développement, des problèmes de santé mentale ou des difficultés d’apprentissage.»

VI
Victor

ça se veut y vraiment sérieux tout ce baratin sur les études comportementales comparée à l'intelligence artificielle des fois je doute profondément des scientifiques de cette Université Mac Gill c'est souvent du baratin incohérent

IS
Isabelle

Bonjour protagoras, durant 1h il est possible d'éditer son propre massage, comme cela en cas de correction a effectuer pas de souci...

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buck

Salut
Pas que software mais aussi hardware en passant par les reseaux de neurones ou les premieres vraies demarches 'intelligence artificilelles ont eu lieu

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buck

Salut
Je ne suis pas d'accord sur le fait du besoin de la conscience pour definir l'intelligence, le monde animal fait suffisamment preuve d'intelligence sans que la conscience de qui ils sont de ce qu'ils sont etc ne soit necessaire pour l'expliquer. La reponse a des stimuli sur le mode apprentaissage y suffit. (pas pour tous mais pour une bonne majorite de cas)
D'ailleurs l’intelligence elle meme est a definir ici. C'est quoi ? Etre capable d'apprentissage et d'apprendre de ses erreurs? C'est un des endroits ou la recherche avance le plus et les machines capable de battre les joueurs d'echecs ou de go sont suffisamment evolues pour que la simple force brute n'explique les resultats.
En continuant sur l'apprentissage l'IA a tout a y gagner sur beaucoup de domaines, pas besoin de rajouter une couche d'anthropocentrisme sur la conscience.
Ce qui est compris pour tout un chacun (et meme Victor) par l'intelligence artificielle n'est au final qu'un outil de traitement des donnees, meme pas besoin de rajouter de dose d'apprentissage, et c'est j'en conviens tres loin de ce qu'est l'intelligence.
++
Fred (desole pour les fautes)

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buck

En effet ce n'est pas parce qu'on ne voit pas la lumiere qu'elle n'existe pas ou alors autrement (un flash est de la lumiere electrique :D ) ;)
Par contre prouver qu'elle existe demande pas mal d'invention a mon sens: inventer de nouveaux concepts mathematiques, de representation, methodes d'observations ... Apres ca ne reste que de la formulation