Mais où est donc passée l’antimatière ?

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Il est communément admis par les scientifiques que juste après le Big Bang, l'énorme quantité d'énergie disponible dans notre Univers naissant s'est transformée, conformément à la célèbre formule d'Einstein E=Mc², en des quantités égales de matière et d'antimatière. Mais qu’est devenue l'antimatière ?

C'est à cette question que tentent de répondre deux collaborations internationales situées au laboratoire Fermilab, aux États-Unis, qui viennent de réaliser de nouvelles mesures des phénomènes extrêmement rapides se produisant lors de transformations entre matière et antimatière. En première mondiale, les expériences menées au Tevatron, l'accélérateur du laboratoire Fermilab, auxquelles participent des équipes du CNRS et du CEA, ont permis d'observer avec une précision inégalée la transition de certaines particules subatomiques (les mésons Bs) en antiparticules (les mésons anti-Bs) et vice-versa.

Le Tevatron du Fermilab

La mesure de la « fréquence de cette transition » est très attendue par la communauté scientifique. A la clé, il y a l'établissement d'un modèle théorique de l'Univers et une meilleure compréhension d'une des grandes énigmes de la science : la disparition de l'antimatière.

Particules et antiparticules étant de même masse mais de charges opposées auraient dû tout naturellement s'annihiler les unes les autres, débouchant sur un univers rempli de rayonnement mais vide de matière. Manifestement, l'Univers dans lequel nous vivons aujourd'hui est constitué de matière et aucun atome d'antimatière à l'état naturel n'a pu être découvert. Les antiparticules ne sont produites que lors d'interactions de particules cosmiques avec l'atmosphère terrestre. C'est ainsi qu'en 1933 ont été observés les premiers positons (anti électrons de charge positive).

La disparition de l'antimatière dans l'Univers est donc une énigme, car le Modèle Standard de la physique des particules ne semble pas en mesure d'expliquer l'asymétrie qui serait nécessaire entre les quantités de matière et d'antimatière au début de l'Univers pour reproduire ce qui est observable aujourd'hui. L'enjeu des travaux actuels consiste à bâtir une nouvelle théorie au-delà de ce Modèle Standard qui puisse, en particulier, élucider cette énigme. Une façon d'aborder expérimentalement le problème est d'étudier les transitions entre des mésons Bs et leurs antiparticules, les mésons anti-Bs. Ces transitions sont possibles parce que ces mésons sont électriquement neutres. La fréquence de leurs transitions, qui est extrêmement élevée et donc très difficile à mesurer, est un élément clé pour y parvenir.

Première mesure de la fréquence de transition

Aujourd'hui, on sait couramment produire en laboratoire des antiparticules. Ainsi des faisceaux de protons et d'antiprotons sont accélérés dans le tube à vide du Tevatron, et mis en collision en deux points de sa circonférence, les points dits d'interaction, autour desquels ont été construits les détecteurs de deux expériences appelées D0 (prononcer « D zéro ») et CDF (Collider Detector Facility). Ces expériences sont menées par de grandes collaborations internationales, et leur but est de faire un grand nombre de mesures de précision qui puissent être confrontées au Modèle Standard et à ses possibles extensions. Afin de poursuivre ce programme ambitieux durant plusieurs années, de nombreux physiciens et ingénieurs ont amélioré les détecteurs existants, mais aussi développé, construit et installé de nouveaux moyens de détection.

Le détecteur CDF

Les données analysées par D0 et CDF correspondent aux informations laissées dans les détecteurs par le grand nombre de particules qui sont produites lors des interactions proton-antiproton aux deux points d'interaction. Pendant la période allant de février 2002 à janvier 2006, plusieurs dizaines de milliers de milliards d'interactions proton-antiproton ont eu lieu : un tri en ligne de ces interactions a réduit le flot de données à plusieurs milliards d'événements intéressants qui ont été enregistrés sur bandes magnétiques. L'acquisition d'une telle quantité de données a été rendue possible grâce aux excellentes performances du Tevatron et des détecteurs.

Grâce aux propriétés particulières de désintégration des mésons Bs et anti-Bs, la petite fraction d'événements contenant ces particules a été extraite de la masse de ceux qui ont été enregistrés. Elle a ensuite été analysée pour déterminer la fréquence de transition. Après un premier résultat de l'expérience D0, établissant que la fréquence de transition entre mésons Bs et anti-Bs est comprise entre 2700 et 3300 milliards de fois par seconde, CDF a annoncé la mesure de cette fréquence à une valeur de 2800 milliards de fois par seconde avec une précision inégalée de 2%, mesure à laquelle a directement contribué le groupe CDF du laboratoire physique nucléaire et hautes énergies (CNRS/IN2P3 et Universités Paris 6-7).

Ces résultats spectaculaires ont été rendus possibles par la conjonction des excellentes caractéristiques des ensembles de détection des expériences, des remarquables performances du Tevatron et d'une exploitation complète et judicieuse de tous ces outils et atouts au moyen d'analyses très élaborées.

Poursuivre l'exploration

La mesure de cette fréquence constitue un réel tour de force et renforce par sa précision la connaissance du Modèle Standard. La valeur obtenue demeure néanmoins conforme au cadre de ce modèle et indique donc que l'on n'a pas encore réussi à en atteindre les limites. Cela implique d'utiliser un autre outil que les transitions des mésons Bs pour mettre en évidence la source de l'asymétrie primordiale entre matière et anti-matière.

Les physiciens poursuivent déjà cette exploration pour tenter de mettre en défaut le Modèle Standard sur plusieurs fronts, dès maintenant au Tevatron et très bientôt au LHC (Large Hadron Collider), à Genève. C'est en effet par la juxtaposition d'un ensemble d'indices que l'on pourra percer les mystères de l'Univers.

CO
Costian

Le temps a donné naissance à l'espace, l'espace a donné naissance à la matière, la matière a donné naissance à la vie et la vie a donné naissance à la conscience.

Le temps a progressivement donné naissance à l'espace, l'espace a directement donné naissance à la matière et à l'antimatière, la matière a progressivement donné naissance à la vie, la vie a progressivement donné naissance à la conscience et la conscience a directement donné naissance au bien et au mal.

Comme l'antimatière a disparu, je pense que le mal va aussi disparaître.
Dès la création de l'espace, une énorme quantité d'énergie a donné naissance à la matière et à l'antimatière: c'est le big bang. Là on comprend que l'immensité de l'espace doit nécessairement créer la matière et l'antimatière.

Chaque chose (temps, espace, matière, vie ou conscience) ne peut exister sans la chose qui la précède, ainsi la vie ne peut pas exister sans la matière et l'espace ne peut exister sans temps. Et pour parler d'existence aucune chose ne peut exister sans le temps.

La conscience est une forme de vie, la vie est une forme de matière, la matière est une forme d'espace et l'espace est une forme de temps.

Remarquons la ressemblance entre l'antimatière et le mal: Les deux ont été créer directement avec leurs opposés (resp la matière et le bien).
Si l'antimatière a disparu, donc le mal ou le bien va disparaître. Déterminons lequel:
L'antimatière peut difficilement former des atomes et encore moins des molécules et ne peut pas former des planètes et des galaxies. De même le mal ne peut pas former à lui seul une civilisation. Une civilisation bâtie seulement sur le mal est impossible à réaliser. Il doit y avoir quelqu'un ou une entité dans cette civilisation qui fais du mal au autres et qui se réjouit de ça, donc qui reçoit du bien. Donc c'est le mal qui va disparaître et non pas le bien.
Et je pense que la liste sera encore plus longue et que le bien donnera naissance à une autre chose.

Ma théorie sur la disparition de l'antimatiere:
A l'époque du big bang l'univers a fait une production massive de matière et d'antimatière. ces derniers se désintègrent (disparaissent) en se rencontrant. Dès que la matière a commencé à former des atomes et des molécules, ces derniers se sont sauvés de la disparition. Et la quantité d'atomes et molécules devient de plus en plus grande dans l'univers et là l'univers continue sa production de matière et d'antimatière jusqu'à ce que la masse des atomes et molécules dans l'univers a atteint une valeur critique (critique pour l'univers car l'immensité de l'espace exige une masse bien déterminé de matière en place près du centre de l'univers).Donc l'univers crée continuellement de la matière et de l'antimatière à grande échelle et cette production a diminué au fur et à mesure que les atomes et molécules deviennent plus nombreux dans l'univers et s'est arrêtée quand la masse des atomes et molécules de matière ont atteint une valeur donnée.