Un petit noyau au centre du cerveau contrôle nos comportements

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Une équipe de chercheurs de l’Inserm dirigée par Luc Mallet et Jérôme Yelnik, en collaboration avec le Service hospitalier Frédéric Joliot du CEA, vient de démontrer que les noyaux subthalamiques du cerveau, bien que de très petites tailles, traitent de façon intégrée, des informations de nature différente : motrices, cognitives, et émotionnelles.

Une hypothèse nouvelle du fonctionnement complexe de cette zone, pas plus grosse qu’un haricot, a pu être proposée grâce à l’observation en imagerie de deux patients souffrant de la maladie de Parkinson et traités par une technique de neurochirurgie. Ces travaux sont publiés cette semaine dans les Proceedings of the National Academy of Sciences.

La Stimulation Cérébrale Profonde est une technique neurochirurgicale qui consiste à implanter deux électrodes dans deux noyaux situés dans la profondeur du cerveau, les noyaux subthalamiques, et à les relier à un stimulateur qui délivre un courant électrique continu. La stimulation électrique court-circuite les séquences de signaux électriques anormaux émis par le cerveau et responsables de la maladie de Parkinson. Cette intervention permet de faire disparaître les symptômes de la maladie : perte de l’initiation motrice (akinésie), rigidité excessive des muscles (hypertonie) et tremblement.

Certains patients présentent lors de la stimulation une modification majeure, réversible et reproductible de leur état psychique appelé « hypomanie ». L’hypomanie consiste en une exagération de l’état psychique normal du sujet qui devient hyperactif, insomniaque, éventuellement plus irritable.

C’est à partir de l’observation de ces symptômes que les chercheurs de l’Inserm ont suggéré que ces noyaux avaient un rôle plus important que celui qui lui était jusqu’alors attribué (traitement des informations motrices).

Pour que le mécanisme de cette modification psychique puisse être analysé en détail, deux patients ont accepté d’être soumis à un scanner du cerveau pendant l’activation du seul contact de l’électrode déclenchant cet état (l’électrode en comporte quatre distants de 2 mm). Les régions du cerveau activées ou inhibées dans l’état d’hypomanie ont ainsi été mises en évidence.

Imagerie fonctionnelle des régions du cerveau activées (en rouge) ou désactivées (en vert)
lors de la stimulation électrique déclenchant l’hypomanie.
Légende détaillée en fin d’article

Puis les chercheurs, sur la base des connaissances qu’ils ont de l’organisation du noyau subthalamique, ont démontré comment ce noyau, bien que de très petite taille (10 x 6 x 3 mm), peut recevoir et traiter des informations de nature différente : des informations motrices (ce qui explique l’efficacité de la stimulation cérébrale profonde dans le traitement des signes moteurs de la maladie de Parkinson), des informations cognitives, c’est à dire le contenu sémantique, social et intellectuel de nos comportements, et des informations émotionnelles qui colorent invariablement en plus ou en moins chacun de nos comportements.

La très petite taille du noyau subthalamique et le très peu d’espace existant entre les quatre contacts de l’électrode démontrent que cette zone du cerveau associe très finement les trois aspects de nos comportements pour aboutir à un comportement parfaitement adapté du point de vue moteur, social et affectif. Lorsqu’on agit sur ce noyau et selon la localisation exacte de l’électrode, on modifie l’une ou l’autre des informations qu’il traite et ainsi l’un ou l’autre des aspects, moteur, social ou affectif, de notre comportement.

Cette découverte majeure permet en premier lieu de mieux comprendre comment notre cerveau participe à l’élaboration et à l’exécution de nos comportements et démontre en particulier le rôle crucial que joue le noyau subthalamique dans ce domaine. Elle propose ainsi un cadre explicatif aux modifications comportementales et émotionnelles parfois observées lors de l’utilisation de cette technique chez les patients atteints de la maladie de Parkinson. Elle devrait aussi permettre de mieux maîtriser les effets de la Stimulation Cérébrale Profonde. Si l’hypothèse de ce mode de fonctionnement du noyau subthalamique se confirme, elle pourrait servir de base à une meilleure définition anatomique de la région cérébrale visée, et avec toute la prudence requise, proposer ce traitement pour certains types de troubles du comportement.

Légende de l’illustration :
Imagerie fonctionnelle en PETscan des régions du cerveau activées (en rouge) ou désactivées (en vert) lors de la stimulation électrique déclenchant l’hypomanie.
La partie inférieure montre les électrodes de stimulation implantées dans les noyaux subthalamiques situés dans la profondeur du cerveau. Les parties motrices, cognitive et émotionnelles des noyaux sont représentées respectivement en vert, violet et jaune. Le noyau subthalamique est agrandi pour montrer le contact rouge qui déclenche l’hypomanie et le contact jaune qui améliore les symptômes moteurs.

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poppy

Ce serait donc peut-être dans cette partie du cerveau que se forme le mal du voyage et tout autre malaise qui inclue le mouvement, le ressenti et une réaction incontrôlée (mal de mer, voiture...)

Mais, il me semblait que ces noyaux servaient également de stockage d'informations de nos sens : un goût agréable, un bruit désagréable et donc un élément majeure du fonctionnement de la mémoire.
Ceci n'est pas mentionné dans l'article...

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poppy

ça vous interesse pas les news sur un des plus grands mystères de tous les temps, notre caboche ????

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sonic

surement qu'il n'y a pas de spécialiste de la matière grise sur le forum... en fait, y a pas de matière grise sur le forum :lol:
:patap:

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Maulus

les malaises en bateau, en avion etc sont du au différentiel de perception entre l'oreille interne et la vue.
lorsque quelqu'un est malade en voiture, on lui dit de regarder la route.

en avion, c'est impossible, il n'y aucun repère visuel. du moins pas suffisement "expressif".

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buck

regarder la route au loin, parce que si tu la regarde juste devant la vitre c'est encore pire ;-)

buck qui souffre pas trop en voiture et en avion et bateau

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sonic

voilà kiki, ils disent comme toi ...

sinon, regarder partout comme c'est beau autour des routes de campagne...

sonic, qui souffre pas du tout...

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poppy

ouep

En fait, il s'agit d'un conflit d'informations dans le cerveau. En voiture, l'oeil d'un passager indique à son cerveau qu'il y a mouvement et déplacement, alors que les muscles indiquent un état statique.
C'est ce conflit oeil/mouvement - muscle/immobilité qui génère la nausée de sujets sensibles.

Regarder au loin Buck donne une info de l'oeil sur un paysage en déplacement plus lent cela diminue le conflit, donc le malaise.
En avion se sont les différences de pression liées à l'oreille, tu as raison Maulus.
En mer, il s'agit d'un mouvement inhabituel qui remue l'estomac. Si les muscles des membres inférieurs suivent le mouvement, plus de malaise

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buck

yep
Par contre le chauffeur n'est jamais malade lui.

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poppy

Bé non, puisque ces muscles agissent et que le cerveau gèrent une multitude d'infos. ça doit être rigolo de visualiser tous les données d'infos par pulsions électriques dans la caboche d'un chauffeur, entre ce qu'il voit, ce qu'il doit faire pour faire rouler la titine, ce qu'écoute ses oreilles (musique/moteur/bruits exterieurs/monsieur qui parle du diner du soir), ses reflexes...

pas étonnant que la conduite fatigue...méga sport cérébral :bon:

WI
wilo

pour le chauffeur, ceratines parties du cerveau sont habitué à ces comportements

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Stardust

wilo
pour le chauffeur, ceratines parties du cerveau sont habitué à ces comportements

En effet, mais cela ne vaut pas que pour le chauffeur. Nos actions motrices des plus simples (porter un verre à ses lèvres) aux plus complexes (conduite auto par exemple) fonctionnent quasiment en mode automatique. Le cerveau prend ses repères, mémorise toute une panoplie de comportements contextualisés, et ensuite fonctionne sans solliciter fortement l'attention ou la réflexion, c'est à dire de manière très économique et efficace.

Prenons pour exemple le fait de monter ou de descendre des marches. L'attaque de la première marche fait l'objet d'un repérage rapide, visuel et tactile lors du premier posé de pied. Ensuite, le réglage de l'ascension reste identique pour toute la hauteur de l'escalier. Mais gare à la chûte si une marche a une hauteur juste un peu différente des autres. Attention également, si arrivé en bas vous regardez ailleurs et pensez qu'il reste encore une marche à descendre. Dans ce cas, votre talon va taper très fort sur le sol car il porte tout le poids de votre corps. Cela vous est certainement déjà arrivé ! :siffle: à moi aussi ! :D Y'a plein d'exemples comme çà.

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poppy

exactement ma chère Jackson

Les infos transmises au cerveau qu'elles soient auditives, olfactives, sensorielles, naninana, n'ont pas le même cheminement mais passent par la région subthalamique pour y être stockées.
Ce stockage d'infos forme une mémoire immédiate mais on n'explique toujours pas comment fonctionne l'immédiateté entre l'info et le geste, ce qu'a très justement nommé Stardust mode automatique

j'espére que cet article est un début de réponse :bon:

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Stardust

poppy
... Ce stockage d'infos forme une mémoire immédiate...

Salut poppy ! :jap:
Juste une précision : pour ce que j'évoquais, il ne s'agit pas tout à fait de mémoire immédiate, même pas à long terme... Je pense plutôt que cela repose sur un fonctionnement comparable à un algorythme qui résumerait de manière très concentrée un comportement complexe. Cet algorythme est inscrit quasiment définitivement dans notre cerveau. Quand il s'agit par exemple de "comment faire du vélo", on ne réapprend pas comment le faire à chaque fois qu'on monte sur un deux-roues. Quand on avance vers un escalier "tout nouveau, jamais encore rencontré" :fada: , l'algorythme qui nous permet de "monter des marches" est déjà là et il sera toujours là. Le "stockage d'infos" (pour reprendre ce que tu dis) nécessaire dans ce cas sera très minime : juste un ajustement par rapport à la mesure particulière de cet escalier particulier. Tout le reste est pré-enregistré et automatique.

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sonic

Stardust
...
Juste une précision : pour ce que j'évoquais, il ne s'agit pas tout à fait de mémoire immédiate, même pas à long terme... Je pense plutôt que cela repose sur un fonctionnement comparable à un algorythme qui résumerait de manière très concentrée un comportement complexe...

voilà bien un terne en adéquation avec techno-science...ça revient à chercher le modèle "mathématique" du fonctionnement du cerveau, un algorythme qui pourrait etre un jour implanté dans l'intelligence artificielle...

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poppy

Bonjour Stardust :) et à tous !!!!!!!

Le terme que j'ai employé pour nommer cette mémoire, immédiate, n'est pas approprié. Le terme médical est mémoire procédurale qui est donc la mémoire de l'acquisition, des gestes que l'on fait sans réfléchir, faire du vélo, conduire, allumer une clope...

E. Tulving a établi une structure de la mémoire en cinq systèmes organisés de manière hiérarchique. La mémoire procédurale en serait le premier palier et serait donc fondamental aux 4 suivants qui se divisent en mémoire globale (sémantique / le Savoir) et épisodique ( précis dans le temps).

Puis, Tulving a déterminé son mondèle SPI : Sériel, Parallèle et Indépendant sous trois catégories:

  • l'encodage d'infos
  • le stockage d'infos
  • la récupération d'infos

Cette mémoire procédurale se loge dans le striatum et le cervelet.

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Stardust

poppy
...

Yes ! c'est bien de ce côté-là qu'il faut aller. :)
Il s'agit de "schémas comportementaux encodés" et TULVING est bien l'un des auteurs connus sur cette question (mais il est déjà assez âgé et les autres auteurs du domaine, je ne m'en souviens plus, faut chercher mais dans les publications en France, le sujet est rarement traité...).
Ces schémas résultent d'un apprentissage qui peut avoir été très long (par exemple marcher, taper à la machine, jouer d'un instrument de musique...). Ce sont des constructions mentales, des espèces de "mini-programmes" (disons qu'on suppose qu'il s'agit de quelque chose de cette sorte). Jusqu'à maintenant, on pensait que la commande des comportements complexes n'avait pas de localisation précise car l'imagerie médicale faisait apparaître plusieurs zones d'activité pour un même schéma comportemental.
Alors, ce qui est intéressant dans cette news, c'est qu'on a peut-être trouvé le lieu où se situent ces "algorythmes" qui commandent aux diverses zones du cerveau impliquées dans un comportement complexe.

(ps : ne pas prendre mes métaphores informatiques à la lettre. Je ne dis pas que le cerveau = ordinateur. C'est simplement plus simple d'utiliser ces images).

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Maulus

non non j'insiste sur le fait que le malaise en avion, en bateau ou en voiture sont lié à l'oreille interne.
vous n'ignorez pas que l'oreille interne possède un organe en forme d'escargot comportant un liquide et des cilles vibratoires ?
cet organe est promordiale dans la perception du positionnement spacial par le cerveau.

lorsque vous etes dans votre voiture sur le ferry qui vous fait traverser la manche, vos yeux (qui sont aussi esentiels pour la perception spaciale) voit des objets fixes, rien ne bouge, vous ne vous appercevez pas du rouli et du tangage. Hors votre oreille interne, elle, capte ces mouvements.
il en découle un conflit dans la perception des mouvements, le cerveau ne comprend pas se qu'il se passe et vous fou la gerbe comme si vous aviez avallé un poison. (pas poisson) :D

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poppy

vi Stardust :saute:

ce qui est marrant, c'est que ce sont des recherches sur l'intelligence artificielle qui ont permis cette structure de la mémoire et du comportement qui en résulte.
L'intelligence artificielle n'est pas applicable avec des algorithmes classiques qui manipulent des symboles mais serait probable avec des algorithmes quantiques, idée défendue par Roger Penrose.

Donc si cette découverte sur le processus du noyau subthalamique se développe et s'étend à l'intelligence artificielle, on aura peut-être la clé pour fabriquer des robots dotés d'une certaine forme de conscience :)

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sonic

maulus, arrête de dire non, surtout quand tu parles de la même chose :D

bien sûr que l'oreille interne joue un rôle, mais c'est quand même le cerveau le superviseur des informations.

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Maulus

lorsque vous refaite un geste que vous n'avez pas fait depuis longtemps comme faire du vélo, reprendre le volant d'un vieux coucou, reprendre vos activité de dessin ou de musique.
vous n'avez pas l'impression que l'avant de votre tête, derrier le front, chauffe ? c'est comme si j'était opprimé à cette endroi. je sens que quelque chose se déploque, que des synapses rouillées reprenne du service.
je me demande meme si des connexions neuronnale ne se créée (re-créée) pas en live. :bon:

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sonic

Maulus
lorsque vous refaite un geste que vous n'avez pas fait depuis longtemps ... vous n'avez pas l'impression que l'avant de votre tête, derrier le front, chauffe ?

:sarcastic: le stress ? le manque de confiance ?

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poppy

non, non :D

c'est juste à cause de la poutre que tu te prends chaque matin au réveil

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Maulus

poppy
En voiture, l'oeil d'un passager indique à son cerveau qu'il y a mouvement et déplacement, alors que les muscles indiquent un état statique.
C'est ce conflit oeil/mouvement - muscle/immobilité qui génère la nausée de sujets sensibles.


En avion se sont les différences de pression liées à l'oreille, tu as raison Maulus.


En mer, il s'agit d'un mouvement inhabituel qui remue l'estomac. Si les muscles des membres inférieurs suivent le mouvement, plus de malaise

sonic, c'est par rapport à ceci que je négativise :D
ce qui est ecrit ici est partiellement faux, du moins ce son les facteurs les plus minimes dans l'effet final qui sont décrit.
les muscles, la pression athmosphérique, le mouvement de l'estomac sont des facteurs minimes.

les muscles compense les mouvements, mais si aucun capteur ne décèlle ces mouvements, rien ne se passe au niveau musculaire.
la pression athmosphérique n'a rien à voir pour les avions de ligne qui sont préssurisés, pour les autres, c'est comme en montagne, c'est le mal d'altitude, et c'est un tout autre phénomène qui est lié à la raréfaction de l'oxygène et à la diminution de la préssion athmosphèrique qui influe sur la dissolution de l'oxygène dans le sang.
le mouvement de l'estomac dans un bateau, c'est peut etre le cas dans un rafio par une mer de force 4, mais dans un gros bateau, c'est pas le cas. surtout que dans un petit bateau, la mer tu la sens/voit bouger...

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poppy

Tu chipotes minou... :D

le mal du voyage n'était qu'un exemple pour imager les conflits d'infos qui se produisent dans le cerveau....
mais tu as raison Maulus, si tu veux... :)

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Maulus

oui désolé petite extraterrestre aux yeux bleus.
de toute facon très bon exemple de désequilibre des sens au niveau du cerveau, pas mieux :D
enfin sa prouve qu'avec certain on peut discuter, voir meme tomber d'accord :bon:

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Maulus

poppy
non, non :D


c'est juste à cause de la poutre que tu te prends chaque matin au réveil

deconne pas je déménage bientot, la piaule est sous le toit, ya des poutres apparente, va falloir que je m'habitue a avoir le front qui chauffe :lol: