Bombardier Transport se lança dans les trains à haute vitesse lors de l'achat de la Montreal Locomotive Works en 1975. Cette dernière avait un contrat avec la division passager du Canadien National (CN) afin de fournir les trains LRC. Ce contrat fut transféré à Via Rail lorsque le gouvernement canadien y regroupa tous les services de trains passagers du CN et du CP. Bombardier livra donc les LRC à Via Rail mais concentra ensuite ses efforts en Europe par l'achat de nombreuses compagnies de matériel ferroviaire. Il revient dans les années 1990 au marché nord-américain de train rapide avec le Acela, mais cette fois, il utilisa des locomotives dérivées de celles de ses usines en Europe.
Au début des années 2000, Bombardier fit beaucoup de publicité pour le JetTrain auprès des acheteurs potentiels, dont Amtrak et Via Rail, comme un choix plus économique que la construction de lignes dédiées aux trains électrique à grande vitesse comme en Europe ou au Japon. Le projet qui se rendit le plus loin fut le Florida Overland Express pour le transport des passagers entre Orlando et Tampa en Floride, États-Unis. Le projet devait être complété en 2009 mais un référendum sur le sujet en 2004 se solda par un vote négatif de la population. Seuls les plans préliminaires virent le jour.
Au Canada, Bombardier présenta son produit à Via rail pour remplacer les LRC dans le corridor Québec-Windsor, le plus actif dans le domaine ferroviaire au pays. Le projet n'obtint pas de financement du gouvernement fédéral et certains pensent que cela est dû au fait qu'il fut présenté lors du flottement qui suivit la transition entre Jean Chrétien et Paul Martin à la tête du pays. Au Royaume-Uni, le Jet Train a été proposé pour remplacer les trains à locomotives diesels HST