Sur les rives du fleuve
Les uns habitent en amont
Les autres, en aval.
Une douce nuit.
Sous la lune les fleurs parfument
L'air de notre amour.
Une douce 🌃.
Sous la 🎑 les 🌸 parfument
L'air de notre 💘.
Les jours qui se rallongent
En ce mois de mars qui passe
Bientôt c'est le printemps !
ça y est le printemps qui vient
A vrai dire en regardant
ce ciel qui est celui d'aujourd'hui
Ben ! Je ne vois pas trop les différences
Ecouter la pluie
Parfois bruyante, parfois douce.
Une musique du ciel.
Ecouter la ☔
Parfois bruyante, parfois douce.
Une 🎶 du 🌈.
Où est-ce que tu vas?
Il est minuit, rien dehors.
Reste encore. Je t'aime.
Goutte à goutte la pluie
Tombe comme les larmes de mes yeux.
Comme le ciel, je pleure.
Goutte à goutte la ☔
Tombe comme les 😢 de mes 👀.
Comme le 🌈, je pleure.
Le premier avril
Et la semaine sainte
Je ne sais que vous dire
Parfois je me dis
En moi-même tais toi !
En fait ça reste un silence
Je me dis que les poèmes
qui sont les plus simples
Ils parlent à mon cœur
Victor Paris le premier avril 2021
Les rafales du vent
Font hurler la sombre forêt.
Alors chut, je rentre.
Des fois je me dis
Que vais-je vous dire ?
Mais je ne sais pas toujours
Le temps qui passe
C'est Pâques aujourd'hui
Demain ! ça reste à voir
Je me disais en ce jour
Tu abandonnes certaines choses
Entre tous tes trucs de foi
Les mots qui se suivent
Ils sont en général de ces mots
Qui ne nous jugent pas vraiment
Et le temps qui passe.
Pensées pour "l'Haïkussien"
Notre Ami, Cisou.
je l'aimais bien le Cisous
il était plus âgé que moi
Mais il était aussi très présent
Clarté de la lune
Après le soleil couché.
Pâleur de la nuit.
Une barque légère
Emporte un chagrin trop lourd
Au risque d'un drame.
Un bon silence tranquille
Que j'apprécie beaucoup
Dans ce monde de dingues
Attendre le neuf
Le neuvième mois de l'année
Et attendre longtemps.
Dans ma vie de célibataire
Pas de vision de bébés en vue
Donc un lendemain plutôt morne
Lentement la nuit.
Lumière et les bruits s'éteignent.
On voit le silence.
Là je préfère me taire
Le silence reste une chose ordinaire
Dans un monde trop bavard
Doucement la pluie.
Les gouttes d'eau roulent lentement
Sur les grandes feuilles vertes.
Doucement la ☔.
Les gouttes d'eau roulent lentement
Sur les grandes 🍃 vertes.
Hier j'étais plutôt inquiet
Mais aujourd'hui, je ne sais pas
Il y a trop de choses qui sont dites
La porte est fermée.
Dehors le vent souffle, il hurle
Pendant son passage.
Hier ! Deux plus deux
Cela faisait bien quatre
Et aujourd'hui aussi
La mort nous attend
Restera les souvenirs
Les dires et photos.
Le silence parfois, je me dis
Qu'Il est à voir comme une absence
Des amis qui sont manquants
Un jour est passé.
Aujourd'hui n'est plus hier.
Vivre les aujourd'hui.
Avec le temps qui passe
Nous vieillissons très sûrement
Mais nous restons bien vivants
Printemps, temps des fleurs.
Des parfums circulent dans l'air
Au petit matin.
Printemps, ⌛des 🌸.
Des parfums circulent dans l'air
Au petit matin.
Des années d'école
Ensuite apprendre un métier.
Métier ou Travail...
L'araignée attend
Que les fils de sa toile bougent.
Signal! Une proie.
Rester trés tranquille
Ne pas essayer de dire
Toutes ces choses de nos vies
Je vois sur le net
Plein de choses incroyables
Et j'aime mieux me taire
C'est le carnaval,
Des chars, la musique, la danse,
Dans l'air, des parfums.
Le temps d'être jeune,
Ne pas savoir, découvrir.
Moins jeune, que sait-on...
La neige est tombée
Sur le sommet de la tête,
Pourtant, il fait beau...
Quelque petites choses
Dans les mot que l'on laisse
Dans des endroits communs
Lire les livres anciens.
Lecture d'une pensée d'un temps.
Écrire dans son temps.
Lire les 📚 anciens.
Lecture d'une pensée d'un ⌛.
Écrire dans son ⌛.
Petit et apprendre.
Grandir et apprendre encore.
Être grand, sait-on?
L'aimée disparue
Depuis des années passées
Revient dans mes rêves.
Un jour on se quitte,
Parfois restent quelques senteurs
Puis quelques empreintes.
Une file de montagnes
Mais que des chemins relient.
Suivre les balises.
La mousse dans les bois.
Un passage vert millénaire,
Un tapis du temps.
La lecture des livres.
Page par page les mots s'enchaînent
Pour quel bruit des chaînes...
Quelques mots que l'on dit
Et des myriades de choses
Qui ne sont pas écrites
Le temps n'attend pas.
Inexorable, il avance
Seconde par seconde.
Écouter la pluie
Une écoute au cours des âges
Du voyage de l'eau.
je me disais parfois
Cela en vous lisant ici
Que je suis bien trop seul
L'eau claire du ruisseau
Traverse le petit village.
Une ambiance sereine.
En ce matin de juillet
je voyais bien la lumière
Celle qui était bien là
Pour l'été plus chaud
Celui qui nous vient là
Hier vingt-neuf degrés