Le rayon laser ?
Pan! Pan! Dans tes deux yeux...
Tu es aveugle !
De quoi parles tu
Dame Nico avec l'Afrique ?
Je ne comprends pas
Certains font ceci
Et puis certains font cela.
Mais, lesquels gagnent plus...
Un peu de cynisme
Après le chaos, un nouvel ordre
Soit fasciste, soit socialiste dur
Avec tous les sauveurs du peuple
Pour l'ordre de l'un.
Il y a l'ordre de l'autre.
Lequel est meilleurs...
La vie est bien trop compliquée
Pour vous doc ? Alors je souris
Non! Je rigole franchement
A l'écoute du vent
Porteur de voix de si loin
Disant un murmure.
Encore un triolet cynique
La démocratie, c'est le droit illusoire
De pouvoir choisir son bourreau
En se cachant derrière un isoloir
Portées par les branches
Les feuilles vertes dans l'arbre dessinent
Un visage rieur.
Un léger vent souffle.
Comme des bras, les branches s'agitent
Et rieur se cache.
Course des nuages
Et parfois le vent dessine
Sur fond de ciel bleu.
Assis en terrasse
Fumeurs, buveurs, ça discute.
Une ambiance vocale.
Messie... Mais non !Disaient-ils !
Oscillants sans cesse et sans convictions
Entre Apocalypse, Paradis et Enfer
Une porte s'ouvre.
Une porte lourde, qui grince.
Derrière, qu'il y a-t-il...
Un papillon de nuit amoureux
Vole autours de la flamme
Et Ils s'embrasent
Retour vers le là,
Le là d'où l'on est parti.
Une bonne aventure.
Sitôt arrivé
Ah oui, il faut repartir,
Mais voyons un peu...
Galets, coquillages.
Reflets du ciel sur la mer .
Des pas sur le sable.
Les lèvres s'élargissent.
Une fossette au coin des joues.
Le visage sourit.
On raconte que...
Si cela c'était passé...
Et bien quelle histoire.
Une rumeur qui courrait
On avait bien vu l'homme qui avait vu On
Et On le disait partout...
Victor
Une rumeur qui courrait
On avait bien vu l'homme qui avait vu On
Et On le disait partout...
On disait partout
Que l'homme l'avait bien vu lui.
Il en rougissait.
Le temps passe, repasse
Et le guetteur ne voit rien.
Un rien incessant.
Vous attendez quoi ? S.V.P. la fin des haricots
Le Messie du grand soir, Le dernier train
Pour l'ailleurs absolu ou encore la mort ?
Victor
Vous attendez quoi ? S.V.P.
Sur le quai, attente.
Au loin une fumée. Un train.
Oui! il siffle trois fois.
Couché et puis calme.
Un visage sans une peine.
Un ami est mort.
Ses yeux me regardent,
Mais je regarde ses yeux.
Tient, ses yeux sont bleus.
Là, toujours présente
Une très vieille statue de pierre
Rappelle le passé.
Au dessus des eaux,
Au jour des noeuds des racines,
La mémoire surgit.
Triolet du temps
Le soir s'endormir tranquille
Et le matin tout refaire à neuf
Tout qui change, rien ne change
Victor
Tout qui change, rien ne change
Le voyage Victor en train, en voiture. Rien ne change mais tout change.
Ce qui ne change pas. Ce qui change.
Ce qui ne change pas est la fenêtre par laquelle je regarde pendant le voyage.
Ce qui change est le paysage que je rencontre dans le cadre de ma fenêtre à chaque instant de mon voyage.
On peut également évoquer le voyage à l'aide de cette image.
Qu'est-ce qui change dans l'égalité des kilomètres d'un parcours.
Si un kilomètre est égal à un kilomètre le paysage contenu dans chaque kilomètre n'est pas le même, il change.
Ainsi en est-il du rythme qui est une façon de se déplacer dans le temps sans se perdre.
Au clair de la Lune
Les doux amants se rencontrent
Par un long baiser.
Parfois le silence
Couplé aux pensées obscures.
C'est à rester coi.
Une nuit noire très intime
Être tous deux dans un lit
Et bien plus beaux que le reste
Ils sont allongés.
L'un tient l'autre contre son corps.
Inti'ment, ils parlent
Une vue sur le port.
En métronome les grands mats
Rythment les clapotis.
Un feu allumé.
Des filles faciles, des canailles
Boivent, dansent. S'entrelacent.
Daaans le Pooort d'AAAmsterdam
Il y a des marins qui hantent
Le port d'AAAmmsterdam
J Brel
Une table, un miroir.
Crèmes, parfums sur l'étagère.
Une femme se peigne.
La nudité en art
Reste très appréciée
Mais surtout par les hommes
Soir. Un son résonne.
Les habitants rentrent chez eux.
Le lépreux se montre.
Le jardin se vide.
Seules les statues sur leurs socles
Restent pour la nuit.
Grandir dans le ventre.
Puis un jour il faut sortir.
Un cri. Il fait jour.
Toutes les voiles dehors,
Soulevé par les hautes vagues.
Le voilier avance.
Essayer de marcher sur l'eau
Comme le faisait le gars Jésus
Demande beaucoup de foi
Revenir de là
De là où on est parti.
C'est un nouveau cycle.
Brillance des étoiles.
Bien des yeux l'ont déjà vue.
A ces yeux, mes yeux.
Le sentiment amoureux
C'est bien une réalité à deux
Qui vous isole du reste du monde
Sans l'Homme, le silence.
Ni chants, ni musiques, ni langues.
Restent, l'air et des bruits.
Conducteur de tram.
Heureux d'être dans la ville.
Jour de Carnaval.