Le poète a toujours raison!
Qu'est ce qu'il est chiant
Ce poète plutôt bavard
Un enfant plutôt rêveur
Assis là... Il refait le Monde
Nous avons tous été cet enfant
Sculpter par le Temps
Montagnes, paysages, la mer,
Se présentent aux yeux.
Les mouvements des vagues
Effacent sur le sable, les traces
De notre serment.
Les serments d'amours
S'écrivent sur l'écorce ou le sable
Les lois se gravent dans le marbre
Le son d'une cloche
Sonne au loin. L'écho répond
Dans le bruit du vent.
Il en est de la nostalgie
Comme d'un remord ruminé
Qu'elle soit bonne ou pas
Ars longa,
vita brevis,
occasio praeceps,
experimentum periculosum,
iudicium difficile.
Art long,
vitalité brève,
occasion précipitée,
expérimentation périlleuse,
jugement difficile.
Et en grec ancien
Ce texte apparaît dans les Aphorismes (sect. I, no. 1) d'Hippocrate :
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Translittération :
Ho bios brakhys,
hê de tekhnê makrê,
ho de kairos oxys,
hê de peira sphalerê,
hê de krisis khalepê.
Ce texte peut se traduire par :
La vie est courte,
[L'] art long,
opportunité rapide,
expérimentation faillible,
jugement difficile.
Dessins dans le ciel.
Les yeux assemblent les brillances.
Formes imaginaires.
Le roulis de l'eau
Sur les pierres de la montagne
Dans le bruit du vent.
Un psy analyse, un homme normal pense
Mais un enfant vous regarde tout étonné
je ne sais pas qui est le plus heureux des trois
Malgré tous les psys
Nous avons tous et même les adultes
Cette part d'enfance
C'est vraiment
un drôle de regard
Que celui d'un expert
Dans le clair de lune
Le ciel et l'eau se rejoingnent.
Moments mystérieux.
L'ombre des anciens
Que dessine l'encre des rêves
Dans notre sommeil.
Une femme avance
Sur le sable chaud de la plage.
Qui est cette femme...
Entends-tu ma voix
Dans tous ces bruits de la ville...
Ou bien dois-je crier ?
D'endroits en endroits
Et bien oui, je vais tout droit
L'ombre derrière moi.
C'est le mois d'août
Un soleil en exil renonce
A son empire céleste
Nico17... Tu m'agaces vraiment
Avec ta suspicion délirante
Et ton ironie répétée
Le bruit des paroles
Se diluant dans le vent
Se transforme en mots.
Triolet des lointains
Demain est déjà ailleurs
Tout la-bas où vous n'êtes pas
Tranquillement au soleil
Une Femme un peu idiote
Et qui toujours radote
Jouerais mieux à la belote
Si je vous ai beaucoup aimé
Mon cœur s'est cassé
Quand je vous ai su mariée
La vérité la plus simple
C'est la peur que nous avons
Du regard de l'autre
Amoureux d'une... heureux
Amoureux de deux... malheureux
Plus une, ni deux, ne reste rien
Si je suis sincère ma foi
N'ayez pas la cruauté d'en rire
L'amour ne se commande pas
Mais ce n'était pas El..
Mais une autre amoureuse
Que j'avais déjà oublié
Chambre d'hôtel morbide,
Sur un matelas crasseux,
Deux amants s'embrassent.
Un mandarin épluche tranquillement
Une toute petite mandarine rouge
Puis délicatement la mange
Un homme très instruit cherchait
Toujours le truc très incroyable
Mais son regard était éteint
Un homme croyait une choses
Un autre croyait une autre choses
Pourtant ils pouvaient coexister ici
L'homme qui compte les étoiles
Dit alors sérieusement au petit Prince
Je possède toutes les étoiles que je vois
Sans doutes faudrait il
Prendre les mandarins par la main
Pour leurs réaprendre à jouer
Pourtant il est dit
que tout se transforme
Et que tout de conserve
Pour bien s'évaporer
Un trou noir cosmique
demande beaucoup de temps
N.B. Tout ceci est dit et écrit
D'après le gars Stéphen hawking
Un grand bavard matheux
Quand Hawking le matheux
Parle seulement de mathématiques
Cela reste son seul domaine de compétences
ce n'est pas à Hawking de refaire
Le sens de la vie sur notre terre
Maintenant ça reste un bavard
Je le reconnais bien mais un génie qui se trompe
ben personne ne peut contredire
Il doit rester dans son domaine
Je ne suis pas prétentieux
Mais quand on parle des ET
Il sort la Bible et le bon Dieu
Son domaine de compétence
S'arrêtera toujours je te le dis
Là où commence sa foi
Jeunes et sans un sou
Avec des têtes pleines d'idées.
Youpi hop la boum!
Que répondre à ce que tu dis
Pas de pitié pour le croyant
Mais respect pour son cerveau
Les eaux de la mer
Roulent vers le sable tous ces corps
Dissous par les flots.
Ni et Ni et Ni,
Un chemin entre les noms.
Randonnée pierreuse.
Oui, on se demande.
Par un assemblage des mots
Le dit, est-il dit...
Le futur n'est pas écrit
Cela reste ma conviction
Malgré tous les passés
Parmi tous les dingues
Que j'ai côtoyés dans ma vie
Il y avait les fous du futur antérieur
Le destin c'est pouvoir choisir
Entre un trop mauvais passé
Et tous les devenirs incertains
nico17
l'homme
Prisonnié de son passé!
Moîra, elle enchaîne.
Diké, la gardienne des liens
Mais l'homme étant, voit.
La fête du Soleil,
Puis une fête pour la Lune.
Une fête pour la Terre.
Les gens sont assis.
Des formes blanches, liquides, dansent.
Bruits d'eau et de voix.
Une pensée BD.
Des mots et puis des dessins.
Rentrer dans l'histoire.
Une vallée lointaine.
Un petit village paisible.
Un mariage prévu.
Un enfant me pose la question suivante:
Pourquoi tu aimes celle-ci, plutôt que celle-là ?
Mais que lui répondre ?
Dilemme pour la femme.
Elle ne veut pas se marier
A l'homme imposé.
Qu'importe la pensée
Un dragon blanc solde l'union.
Il faut s'habiller.
Un mariage conclu.
Secrètement la femme est triste.
Lune de miel oblige.