Au gré du hasard
Dans la foule je te revois.
Pourquoi s'être quittés...
Le temps a terni
Terni nos coeurs amoureux.
Obscure destinée.
Triolet de la différence
Un jour ou bien l'autre qui arrive
Alors nous saurons aussi peut-être
Pourquoi nous sommes si différents
Tu m'em... Nico
Pourquoi devrais-je souffrir ?
Pour te faire plaisir ? Alors zut
Boire pour oublier
Pour oublier cette présence
Ta présence abscente.
Dans cette pièce vide
Cette pièce vide de notre amour...
Espoir. Un vent passe.
Réveillé je pense.
Retrouver ce rêve perdu,
Rêve où tu es là.
nico17
dit-on!...
Pourquoi croire, On, dit...
Mais On, qui est-il en fait...
Un absent à Cannes.
Regard sur le jour.
L'horizon flou se colore.
Silencieux, j'attends.
Boire un bon p'tit coup
Et chanter dans la gaité.
Un moment de fête.
Rendez-vous d'amour.
Sur le chemin le coeur bat.
Bientôt arrivé.
Oui. Elle est bien là!
Au son des pas, elle sourit.
Moment de bonheur.
nico17
Le Ketsu-eki-gata
Cela veut dire...
Merci nico.
Le temps ajourné
Le temps passe inexorable
Jamais il ne repasse, non jamais
Sur toutes nos erreurs passées
Victor
Le temps passe inexorable
Jamais il ne repasse, non jamais
Sur toutes nos erreurs passées
L'humain est à la rencontre de deux epèces de temps . Le temps composé du flux des évènements des choses extérieures à lui-même, l'humain, et le temps verbal. Or si le temps composé du flux des évènements est irréversible il n'en est pas de même du temps verbal énoncé par la pensée.
Le système verbal ( selon les langues) permet de faire des aller retour entre les différents strates du temps verbal humain. Ainsi, si le corps humain ne peut pas revenir physiquement au temps de l'erreur cependant, seule la pensée peut y revenir et exprimer alors par la langue des mots le sens des erreurs passées.
Pour répondre à Nico
Avec le temps on n'oublie rien
Non vraiment rien de rien
On s'habitue c'est tout
J.Brel
En rêve je te vois.
Réveillé c'est une errance.
Je retourne dormir.
Le Bouddha qui contemple
Et qui n'agit pas dans ce monde
Par respect de notre fragilité
Quand je vois le Dalaï Lama
Qui rigole tout en vous parlant
Oui! J'ai bien cette mauvaise impression
Le géant vert, celui de la pub
Est pourtant très débonnaire
A moins que ce soit un martien
Seul après la fête,
Retour à la solitude.
Celle d'un amour mort.
Pourquoi t'ai-je quittée...
Avec toi, j'étais heureux.
Ton image me hante.
L'amour, une lune.
Parfois ronde, parfois croissant.
Parfois, elle se cache.
Avant de partir
A mon oreille elle chuchote:
Pourquoi cette fin.
Sur le quai du port
Je la vois prendre le bateau,
Celui de l'adieu.
Un amour détruit
Alors, pourquoi resté belle...
Seule devant la glace.
Dois-je toujours l'attendre...
Ma mèche de cheveux souillée,
Promesses, envolées.
La Mer
La mer qu'on voit danser le long des golfes clairs
A des reflets d'argent, la mer
Des reflets changeants sous la pluie
Les 3 Premiers vers de la mer de C.Trenet
Et toute la suite
La mer au ciel d'été confond ses blancs moutons
Avec les anges si purs, la mer
Bergère d'azur infinie
Voyez près des étangs ces grands roseaux mouillés
Voyez ces oiseaux blancs et ces maisons rouillées
La mer les a bercé le long des golfes clairs
Et d'une chanson d'amour, la mer
A bercé mon cœur pour la vie
La mer qu'on voit danser le long des golfes clairs
A des reflets d'argent, la mer
Des reflets changeants sous la pluie
La mer au ciel d'été confond ses blancs moutons
Avec les anges si purs, la mer
Bergère d'azur infinie
Voyez près des étangs ces grands roseaux mouillés
Voyez ces oiseaux blancs et ces maisons rouillées
La mer les a bercé le long des golfes clairs
Et d'une chanson d'amour, la mer
A bercé mon cœur pour la vie
Charles Trenet
La Mer Mère est bleue.
Dedans, nagent des formes multiples.
Dehors, c'est tout autre.
Lui qui est parti,
Lasse, je n'ai plus goût à rien.
Dehors, l'oiseau chante.
Le visage sans fard,
Chignon et cheveux défaits.
Mes yeux restent vagues.
Mais si j'avais su,
Savoir ce que l'on va vivre,
Me serais-je donnée...
Une vie antérieure
Se serait-elle donc passée...
Serais-je donc en dette ?
En dette de souffrir
Souffrir par l'amour perdu.
Mais je n'ose y croire.
Dois-je encore aimer
Dans la nuit qu'est cette vie ?
Mais ! le jour vient-il ...
Au loin je regarde.
Passé et futur se mêlent.
Mais, où suis-je donc, oui...
Ainsi prend fin les 40 Haïkus inspirés par la lecture des poèmes du poète chinois: Liu Yong (987-1053).
Partir en voyage.
Dire au revoir aux amis.
Promesse. Des nouvelles.
Sachant que c'est gratis
Le lecteur gobe sans gênes,
Et il tait l’amertume de l’auteur
Léo Férré disait: La mort c'est l'infini son éternité...
Personnellement; ça me fait penser à un grand désert
Pas si sûr qu'on y retrouve tous ceux qu'on aime
la lumière qui éblouit
Comme la connaissance des autres
Dévoilent toute notre faiblesse
Parfois je préfère l'obscurité
Par simple et vraie pudeur
Devant tous les regards inquisiteurs
Ne jamais oubliez Lucifer
Le porteur de lumière
Avec tout l'orgueil du savoir
N'oublie jamais
Que c'est fait avec la même chose
Le soleil et la bombe H
Il y eut un jour
Et il y eut une nuit
Et Dieu vit alors que c'était bon
La bible de mémoire
Une nuit plutôt calme
Et qui est très très noire
Me va bien pour me reposer
Pour pouvoir s'abandonner
Il faut aussi pouvoir se retirer
Dans un nid tranquille et douillet
Demain qui vient là
Avec tous ses aléas
Le pire n'est pas certain
Petits fabliaux,
Des histoires pour s'amuser
D'une époque lointaine.
Un reflet dans l'eau,
Reflet du réel. Connu !
Réel d'un reflet.
Oh toi ! belle femme,
Veux-tu un mariage d'agent
Ou un amour pauvre ?
Un tableau social.
Argent et pouvoir de l'homme.
Une belle femme fidèle.
Les jeux interdits.
Equilibre des pouvoirs
Entre femme et homme.
Union du mariage
Mais, l'une ici, l'un par là,
Un autre quelque part.
Vivre l'amour caché,
Une façon de vivre libre.
Liberté choisie.
Que de subterfuges.
Le mari paysan trompé
Par un homme de foi.