je ne suis pas si sûr de la bonne transmission de Paul
Il fait de la douceur de jésus, un ordre contraignant
Il remplace une subversion par un ordre nouveau
Je ne suis pas si sûr en relisant l’Évangile
Que Jésus ne s'adressait qu'aux juifs
Il y a vite renoncé devant le rejet des juifs
Pour la douceur du gars Jésus
Il avait une non violence active
et quelques colères justifiées
Non je fatigue
J'ai l'impression de radoter
et de répéter la même chose
j'ai un problème avec les saints
c'est qu'ils sont catalogué anciens combattants
Dans le catalogue des curés,
Moi ! J'aimerais mieux anar
C'est votre truc
Pas le mien
Je m'en fous!
Il paraitrait qu'autrefois dans les îles heureuses
On accrochait les vieux aux cimes des arbres
Et s'ils tombaient, c'est qu'il étaient mûrs...
Alors on les mangeait
Celui-là, un look.
Mais que fait-il dans la vie...
Et bien, rien du tout.
La rue, une scène
Celle du théâtre de la vie.
Les acteurs, chacun.
Un scénario qui s'écrit chaque jours
Nos vies qui se jouent à l'improviste
Comme dans un film sans scénariste
Aux tables les gens parlent.
Petits bla-bla et bla-bla
Puis, un coup à boire.
Une heure, deux heures passent,
Des sourires et des adresses.
On se reverra.
Parfois un regard,
Une belle rencontre visuelle.
Mais quand dois-je parler...
This is a virtual man
Her lovings are diseases
That is a real nowhere man
Les dits. Mé-té-o
Et puis mets tes bas aussi
Tu seras plus nu.
Dérangements , rires,
Voilà un oiseau qui passe
Si vite dans la vie.
Jeanne, tu es si douce
La Jeanne de Victor Hugo
Autre de Lou Reed.
Comme Pépin les Pommes
Partir vers un horizon
Cueillir une étoile.
Une bonne étincelle
Dans des yeux amoureux
ça éclaire tout son univers
Ecrire Liberté
Oh ! sur combien de supports...
Paul l'écrit partout.
Mouloudji chantait
Cette ronde autour du Monde
Faite main dans la main.
Un joli bonhomme
Dessiné sur un papier.
Hop ! il danse et rit.
Peindre une maison.
Peindre au-dessus un ciel bleu
Autour, des prés verts.
Savoir bien nager
Retenir sa respiration
Et plonger en eaux profondes
Debout sur le quai
Je vois cette machine fumante.
La locomotive.
Un haïku
Le poète sage
Écrit sur du sable gris
La marée passe
Un autre haïku
Le balancement
La vague se répète
Infini des temps
Après
La vague passe
Puis arrive le reflux
La plage propre
Que faites-vous donc ?
De l'économie des déchets
ça existe pourtant
Infini/Fini
II y a dans ce ciel
Plus que dans tous les écrits
Faits par les hommes
Mais nous sommes là
Et ce monde est fini
Par ses limites
Fatigué je dors.
Rêves, alors un autre monde.
Tient, je peux voler.
Noël, des cadeaux !
Réveillé, vite je regarde.
Oh ! ma patinette.
Partir étant jeune,
Suivre le rêve de sa jeunesse.
La jeunesse est brève.
Construire son bateau.
Sur les vagues sous les étoiles
Il navigue si bien.
Qui est celui là
Que je vois dans le miroir
une absence
Chaque jours qui vient
Je change infiniment
Qui es tu donc toi ?
Je ne sais pas bien
où sont tous ces rêves passés
Et je ne suis plus
Le vide puissant
Contre l'amour qui éclaire
Un trou noir ici
Non pas fantôme
Mais un grand désir de vide
Le silence du néant
La lumière luit
Comme un désir offert
Saisir l'instant
Rentrer dans la classe
S'asseoir, ouvrir son cahier,
Tout prêt pour apprendre.
Comme c'est loin
Les cahiers d'écoliers
Et la craie blanche
Sans bruit l'oiseau vole,
Passe d'un pays à l'autre,
Mais reviendra-t-il...
Au loin des cyprès
Derrière, un petit ruisseau
Devant moi, un pré.
Ce matin ici
J'écoute ma radio
Ils font fromages
Peut être que oui
Peut être aussi que non
Mais il nous faut voir
Etre joyeux, rire
Pourtant des choses graves arrivent.
Etre joyeux, rire.
Le rêveur rêve
Sa conscience est ailleurs
Monde qui tourne
Etre responsable
Mais ne pas être coupable
Jugement donné
Question à Dieu
Pourquoi cette horreur ?
Dieu n'as pas bronché
L'eau creuse son lit,
Se méfier de l'eau qui dort
Nous dit le dicton.
Ma jolie maman
A qui j'ai porté des roses
Oui, à qui j'ai portée.
Rose du matin
Cette rose de la jeunesse
Que l'âge flétrit.
Face à l'horizon
Chacun regarde l'horizon,
Le même pour chacun.
Chacun voit le même
Mais le même que voit chacun
Est-il même que l'autre...
Quelle fleur cueille-t-on
Avec épines, sans épines
Qu'importe, elle sent bon.