Le mois d'octobre
Est bien là maintenant
Il faut s'y faire
Elle, lui, une attente.
Il fait nuit et la pluie tombe.
Quelques voitures passent.
On pourrait dire que
Lire, que se représente-t-on...
Des mots, des images.
Des informations
Venant d'ci et de là.
Lesquelles retient-on...
Une mouche vole.
Zip, zip, zip. Tient, elle est là.
J'approche, hop ! Elle part.
S'entendre se taire.
Mais oui ! je ne dis plus rien
Dans ce brouhaha.
Mais au fait j'y pense,
Je n'ai plus de ses nouvelles.
Ah ! il est donc mort.
Les phrases s'enchaînent
Sans points et puis sans virgules,
Mais que dois- je lire...
La mer s'arrête là
Mais parfois elle va plus loin.
Ah ! elle fait des vagues.
Au de-là de rien
Il n'y a pas grandes choses
Mais c'est déjà bien
Une rue très longue,
Stop ! Au milieu, un arrêt.
Repartir heureux.
Que c'est-il passé
Du chien vert à la rue Monge...
Un visage. Tristesse.
Le fil de la vie
Se déroulant lentement
Au rythme du temps.
Une plume vole
Légère, tournoyant, sans bruit.
Le vent applaudit.
A chacun ses temps.
Un temps né, un temps mourant.
Ces temps, dans le temps.
Les quatre saisons,
Mais des quatre, laquelle que j'aime...
Climat ou couleurs...
Un commencement.
Un jour, un mois, une année
Ensuite, une fin.
Nous sommes égaux
Nous tous les ego de ce monde
mais peut être pas riche
Il suffit d'un jaloux
dans ce beau monde où nous vivons
Pour qu'il y ait conflit
La publicité joue
Sur la jalousie du voisin
et d'avoir mieux
Je vous ai expliqué
Que ma vie me concerne
Pas celle du voisin
Je suis différent
De tous vos fantasmes
Ne vous déplaise
Si vous les connaissiez
Vous me feriez moins chier
Vous restez anonyme
nico17
Victor se croit le plus fort
Et il a bien tort:
Le renard n'est plus.
Des certitudes ?
Qu'est ce que vous êtes chiante
ça pas de doute !
Puis je fatigue
A toujours vous répondre
écoutez le vent
Le vent souffle où il veut
Tu ne sais d'où il vient
Tu ne sais où Il va
Citation à peu près de l'évangile selon st Jean
Vous êtes vraiment cinglé
Hublot du bateau.
Fenêtre de la maison.
Ouvrir une vitre.
Marcher, regarder
Mais regarder tous ce noms
Ces noms et ces dates.
De longs couloirs sombres
Tapissés d'innocents crânes.
J'avance, mais j'ai peur.
Dans les catacombes
Beaucoup de choses de la foi
Un peu morbide
Souviens-toi de moi
Est il écrit un peu partout
Depuis l'origine
Voilà que, comment,
Comment dire, oui comment dire.
Bon ! je dirais que...
Voilà que, comment,
Comment dire, oui comment dire.
Bon ! je dirais que...
Voilà qu'il s'avance
Et il vous parle, il vous sourit
Cet inconnu qui vient
Malgré celui là
qui nous vient aujourd'hui
J'attends encore
Il est des gourous
Et des maitres de sagesses
Tous nos choix libres
En face, c'est le pire
Mais un pire, pire dans les pires,
Tellement, qu'il fait rire.
Mariés sans doute
Avec tout le régime
Des torts partagés
Aller faire la fête.
Maintenant il faut rentrer.
Mais, que vais-je dire...
Dehors, la nuit noire,
Alors les yeux au ciel, voir,
Voir cette brillance.
Quelle conscience ?
est-ce celle du philosophe
Ou celle du psy ?
Universel ? Universel ?
Si vous pouviez définir
Ce n'est pas évident
Oui toutes les sectes
Elles ont toutes essayées
De créer l'homme nouveau
Action dans le temps.
Parfois il faut des temps morts,
Des temps qui font vivre.
Croire voir le néant.
Sensation. Une panique.
Ce n'est rien. Un rêve.
Toute notre réalité
Ce n'est que celle que l'on regarde
Pourquoi chercher ailleurs
Que de choses anciennes
Dans une ambiance silencieuse
Ont été vécues.
Six heure ce matin
Je me suis levé tôt
Je vais refaire mon monde
Oui beaucoup de boulot
Je ne sais pas entre l'indispensable
Et le nécessaire
Non sérieux je souris
Quand je vois notre monde
Un autre état d'esprit
Un mot plus un mot.
Ajouter encore un mot
Et puis, continuer.
Là-bas oui là-bas
A la lisière, des lueurs.
Ouf, nous sommes sauvés.
Mais vont-ils venir...
Bof ! Je voudrais être seul,
Cela serait mieux.