Là, à rêvasser.
Tout est bien qui finit bien.
Bien, ça commence quand...
D'abord, puis, d'abord.
Ecouter, oui, mais qui... Ange.
Ah ! très certainement.
Mettre son béret
Le tourner, le retourner.
Oui voilà, comme ça.
Ah ! enfin, une place.
Fini de ces longues lignes droites.
Aller hop ! le tour.
Etes-vous bien certain
Parce que vous savez, les dires,
Et bien : il y en a.
Un temps pour la joie
Mais aussi temps de tristesse.
La balance du temps.
Hop ! venir au monde.
Bon, être là sans savoir.
Il faut tout apprendre.
La nuit doucement
Laisse à l'aube prendre sa place.
Aurore se prépare.
Cela a été
A été mais tellement nul,
Une vraie catastrophe.
Il y a ainsi monsieur
Tout ce qui devrait être
Et notre réalité
Je ne suis pas si sûr
Que demain sera pire
Que notre aujourd'hui
Aujourd'hui et demain
Halloween et Toussaint
Peuplent notre imaginaire
Je n'aime pas du tout
Cette époque de rentiers
Ils peuvent crever
Apprendre à marcher.
Il faut d'abord se lever
Puis faire comme on peut.
Matin de Toussaint
De la pluie, un ciel bouché
Novembre est là
Le premier Novembre
C'est le jour de tous les saints
Puis, jour de l'an Celte.
Regarder l'objet.
Tendre la main pour le prendre
Puis serrer les doigts.
Penser à quelqu'un
A quelqu'un que l'on aime bien.
Le coeur bat plus fort.
Un ami est mort,
Une scène miroir pour moi-même.
Alors... Une angoisse.
Les morts vont aux cieux,
Aussi, ils vont en enfer.
Quels sont les chemins...
Les Champs Elysées
Une avenue pour venir.
Y êtes vous venus...
octobre, novembre
Mois sombres à passer
Puis revient le soleil
Automne et Hiver
Couleurs changeantes puis du blanc.
Du blanc... Mais ça glisse !
Broyer du noir
Puis le passer au filtre
Café odorant
Là-bas nous irons !
Oh ! quel espoir mon ami,
Comment irons nous...
Oui ! plus jamais ça.
Mais dit donc, le ça, c'est quoi ?
Quoi ! mais ça, c'est tout !
Marcher, pas à pas,
Marcher une vie durant.
Où a-t-on été...
avoir parcouru
Un très long chemin
Bien s'en souvenir
Je ne sais pas encore
pour l'au de-là et je m'en fous
Mais pas vraiment peur
Certainement mon amie
Je vis mieux en t'aimant
Alors! Moi.. Je sais
Joli texte je trouve. Merci Victor. L Haïku était inspiré d un poème de Samuel Beckett. Je cite" pas a pas nulle part nul seul ne sait comment petits pas nulle part obstinément "
Dormir, faire des rêves.
Eveillé, que de pensées.
Somme toute. Pas de trêve.
Une belle toile
Non du peintre, de l'araignée.
Dessus, les mouches meurent.
passant
Une belle toile
Non du peintre, de l'araignée.
Dessus, les mouches meurent.
En vieux français cela donnerait.
Une bele toile
Non du peinturier, l'araignée.
Sus, les mosches morir.
Une voix ou pensée
Disant:" Vis une autre vie."
Certes, mais le pourrais-je...
Vis bien tout ton âge
Assume donc tes rides
Comme un bon grand-Père
Certains mots survivent
Survivent à une bouche morte
Une bouche ayant dit.
passant
Certains mots survivent
Survivent à une bouche morte
Une bouche ayant dit.
En vieux français.
Cert mots survivent
Survivent à une os morte
Une os aveir dist.
Du ciel une pluie,
Du même ciel tombe la neige.
Un ciel pour les mers.
Demain 14h 02 le départ
Du Vendée Globe 2012-2013
Pour 3 mois de mer
Qui ? que? quoi? donc? où ? lequel ?
Vous parler de quoi madame
Pas compris votre message
Des joueurs de ballon
Courant sur le grand terrain
Aux buts enlevés.
ça y est, ils sont partis
19 au départ vers 13h 02
Départ pour 3 mois
Tension existante,
Sentir de l'orage dans l'air.
Boum ! un calme règne.
On se calme madame
La folle du logis
C'est bien vous
Je constate simplement chez vous
Une grave maladie psychologique
Comme un délire de persécution
LACHEZ-MOI LES BASQUETTES
JE NE VOUS DEMANDE RIEN
ARRETEZ TOUS VOS DELIRES
Si il y a un conte de fée idiot
c'est bien Pinnochio
Juste bon pour des fascistes
Tartuffe est bien plus subtil
ça parle de l'hypocrisie
Pinocchio reste très naïf
Les comédies de molières
Sont des vraies tragédies
Mises en forme pour le pouvoir royal
ah l'empire n'est jamais mort
Un empire qui a pompé sa culture
De toutes les nations qu'il a détruit
Que je sois hypocrite, c'est aussi possible
ca change de votre monde de simplets
Vous êtes tellement transparentes
Votre propre hypocrisie
C'est encore ce désir de fou
de contrôler ce qui est absurde
Puis concernant les médiocres
cet amour est purement humain
La peur de la différence
Sans doute manquait il
Une petite virgule dans mon aphorisme
cela en change le sens
Votre propre hypocrisie
C'est encore ce désir de fou
de contrôler, ce qui est absurde
Le temps d'une vie...
Il peut être court ou long.
Mais peut-on choisir ?