Au vent, la pensée.
Emportée, la pensée plane.
Plaisir de planer.
nico17
La Fleur d'Or
Il y a un traité concernant la Fleur d 'Or. "Le traité de la fleur d'or du suprême un"
T'ai-yi kin-houa tsong tche, traduit par Pierre Grison.
Qu'en dire...
Voir ses souvenirs.
Tient, voilà comment c'était.
Oui ! ça a changé !
Son ombre au soleil
Parfois petite, parfois grande
Derrière ou devant.
Rêves grisés
Des lumières tamisées
Salement voilées
Queue chez le boucher.
Il faut attendre son tour.
Ah ! voilà le mien.
Clouer quatre planches
Mettre le corps mort dedans
Le tout dans la terre.
Ce n'est pas très gai
Tout ça dit donc monsieur
J' y mettrais quelque fleurs
Doucement la nuit.
Lumière. Les bougies s'allument,
Les couleurs vacillent.
Une histoire de trous
Sous un ciel blanc de faïence
Aux Lilas railway.
Vous jouez du piano,
Vous jouez des touches noires et blanches,
Du Yin et Yang quoi.
Une belle fille
Sans peine d'avoir des amants.
Mais lequel choisir...
Tu aimes le ch'win-gum,
Oui tu l'aimes, mais inti'ment,
Je te préfère sans.
Ali terre à Sion... Ali taire action
Charmes à Lou qui marche à l'eau
Et qui mâche des marshmallows
Elle caresse les chats malins d'Ali
Rouler en Jaguar
Direction, Monte Carlo
Non, dans le fossé.
Allume le pick-up,
Oui c'est ça, mets cette chanson.
Plus fort. Quelle ambiance.
Tu as du grisbi...
Oui, vient, on va s'faire les boîtes
Avant nos vieux os.
A la gare de Lyon,
ça y est, le train démarre.
Du quai, tu regardes.
On prends toujours un matin ou un soir
Un grand train bleu, un train noir
Au bout du quai, des au revoirs
Chopin, oui j'écoute.
Mozart dites-vous, oui j'écoute.
J'écoute un peu tout.
Se voir dans la glace
Mettre une main dans ses cheveux.
Ils sont encore là !
Je ne peux rester
Car tu es trop belle pour moi.
Adieu, je m'en vais.
Parfois un nous deux
Un nous deux indifférent.
Mieux vaut ton absence.
J'entends toutes ces bêtes
Mais toi, oui toi, parle moi
Parle moi d'amour.
Une table et des chaises
Au plafond, un petit lustre.
Les mouches volent autour.
Une porte s'ouvre
Celle donnant sur le jardin.
Là ! un hérisson.
T'avoir tant aimé,
Quels intérêts maintenant ?
Aimerais-je encore...
Nous deux, une chanson
Tu te souviens... oui celle-là
Celle des feuilles mortes.
Ficelle de l'amour.
Chacun des jours use un brin
Jusqu'à la rupture.
Regarder la mer
Ecouter les clapotis
Sentir l'eau salée.
Ecoute de la rue.
Tu entends l'accordéon...
Viens vite on va voir.
Les préparatifs
Du grand jour. Le Carnaval.
Oui ! on va danser.
Ambiance de fumée.
Une table, des chaises, une ampoule.
Des cartes sur la table.
Avoir ses seize ans
Puis avoir ses dix sept ans.
Dix neuf et puis vingt.
Le loup silencieux.
Ses deux yeux brillants regardent.
Patient, il attend.
Elle, lui, une rencontre.
Elle et lui un peu craintifs.
Un amour commence.
Savoir être aimé...
Etre aimé, mais pour combien...
Mais moi, est-ce que j'aime ?
Aimer Elle d'amour
Mais Elle, a joué un sale tour.
Moi, l'Opéra, non.
Moi, là. Tu t'en vas.
Tu me quittes, mais où vas-tu...
Je n'y comprends rien.
D'un coup, un grand bruit.
Dans ce bruit je dis: je t'aime.
A-t-elle entendu...
La saison des pluies,
De l'eau, celle des yeux en larmes
D'un amour perdu.
Une femme aux diamants
Vêtue chic en léopard
Monte dans sa Jaguar.
Lola, résistante,
Résistante à des mots tendres.
Mais quels mots veut-Elle...
Tient, passe moi l'machin,
Tu vois bien ce truc à droite,
Non pas c'lui là, l'autre.
J'ai tout oublié.
Non, je me souviens de rien.
Rien c'était son nom.
L'âge. Oui avec l'âge
Arrive l'automne de la vie
Avec ses couleurs.
Regarder la foule,
Des gens des gens et des gens.
Combien sont amis...
Suspens dans la ville,
Chacun est rentré chez soi.
Un duel de cow-boys.
Un enfant jouait.
Ses parents le regardaient
Jouer avec les autres.
Dépasser la dose
Puis rester seul sans amour
Mais attendre un mot.