Matins de printemps
Comme il y en eut beaucoup
Fraicheur et lumière
La brume surf sur l'eau.
Encore pâle le jour se lève.
Le vent fait silence.
Nuit au bord du lac.
Je vois la Lune se briser
Au rythme des ondes.
passant
Nuit au bord du lac.
Je vois la Lune se briser
Au rythme des ondes.
Pas loin, un saule pleure,
Il tend ses branches comme des bras
Pour sauver la Lune.
Vivre dans la ville,
Oubli des arbres fruitiers
Et du chant du coq.
Le petit matin
Ce sont des camions poubelles
Qui me réveillent
Retour au village
Et regarder les lointains.
S'asseoir simplement.
Un dimanche matin
Promenade dans la campagne.
Au loin, une cloche.
Penser à hier,
Tout allait, mais maintenant...
Et bien, tout va bien.
Je pense à ces ans,
Aux amis, aux ennemis.
Là, assis, j'attends.
Loin des bruits de guerre,
Guerre des corps, économique,
J'écoute, je regarde.
Vivre de grands luxes
Mais un jour les oublier,
Revenir au simple.
La neige est tombée,
Un vent porte le silence.
Doucement je marche.
Pourquoi y-a-t-il
Plus de mots possibles
Que de ceux utiles ?
Pourquoi y a-t-il
Qu'une seule solution possible
A une équation
Pourquoi y-a-t-il
Plus d'étoiles dans le ciel
Que d'humains vivants
Pourquoi y a-t-il
Des choses encore inconnues
que l'on croit connaitre
Pourquoi y a-t-il
Des savants qui font la bombe A
Sans la conscience
Ballade en montagne.
Ballade entre les rochers.
Suivre le ruisseau.
Fraîcheur du matin,
Douce chaleur à midi
Puis, le frais du soir.
Le fleuve silencieux
Entrelace tel un ruban
Vallées et collines.
A flan de montagne
Des rochers et puis des arbres.
Des chamois se cachent.
La nuit est tombée,
Doucement la Lune éclaire
De son blanc laiteux.
L'enfant dit pourquoi ?
Et l'adulte lui réponds
avec un livre complet
Depuis quelques temps
Je me sens très libre
Je sais pas pourquoi
Là, des rochers blancs
Puis des arbres aux feuilles rouges.
L'herbe verte ondule.
Parmi l'herbe verte
Se distinguent des coquelicots.
Des papillons volent.
Assis près d'un arbre
J'écoute les bruits de la nuit.
Mes yeux suivent la Lune.
Dans la nuit noire
ça crie, ça gémit, ça ronchonne
Une nuit de printemps
Matin puis le soir
Tous les jours qui passent
Le temps qui fuit
Ici et puis là
En corps et puis comme une ombre
Madame fait son bruit.
Étrange oiseau
Un merle noir qui siffle
Puis qui va là bas
Mystérieuse forêt.
Des bruits résonnent dans le sombre.
Le soleil s'infiltre.
Image verticale
Puis image horizontale.
Suit, image profonde.
Un ciel coloré
Coloré du peintre Soleil.
Doucement, le Vent.
Matin de la vie.
Une journée de la vie
Puis, soir de la vie.
Jeune pousse vie
Cet arbre très vieux devient
Plus de cent printemps
Aimer les belles choses
Les aimer juste pour soi
Oui, juste pour soi.
La nuit est tombée
Au ciel noir contrast' la Lune
Une Lune bien blanche.
Du froid, puis du chaud
C'est la saison du pollen
Et les nez coulent
Doucement un bruit,
Celui que rythme la canne
Du vieille homme marchant.
Pas un brun de vent.
L'eau du lac semble tendue.
La Lune se regarde.
Au loin une cloche
La cloche d'un petit village,
Un petit village.
Chacun son espace,
L'un sur la montagne et l'autre:
Repos sur la plage.
Des oiseaux s'envolent
Puis, ils volent haut dans le ciel
Alors, ils s'effacent.
La soirée s'annonce.
On peut voir un doux soleil
Sentir un vent frais.
Au petit matin
Je regarde par le fenêtre.
Bigre, de la brume.
Un ciel blanc. Il neige.
Il neige tel que le ciel et terre
Sont d'un blanc unit.
Quelques petites fleurs
Qui viennent de mon chez moi
c'est y le printemps

Victor
Neige sur les sommets.
Eclaircie sur les sapins.
Des fleurs dans la plaine.
Seul dans la montagne.
Rester seul loin de la ville.
Pourquoi cette distance.
Un ours tout là haut
Dans la montagne enneigée
Qui écrit Haïku
Dans ce monde ci
Nous n'attendons plus un sauveur
Mais plutôt un juge
La nuit étoilée
Me fait penser à l'ami
Maintenant si loin.