Au bord, une barque,
Une jolie barque en bois
Tranquille, elle clapote.
Un cycle est passé.
De nouveau les feuilles sont vertes
Et l'oiseau rechante.
Prendre le sentier
Celui qui monte au refuge.
Là-haut, le silence.
Sur le bord de l'eau
Là tranquillement, un pêcheur.
Un poisson passait.
Petit déjeuner
Et puis repas du midi
Le soir, un souper.
Un sentier serpente
Au bout, un petit village.
Il y fait bon vivre.
Il faut dire: Oh Hé!
Alors une voix répond.
Oh Hé! Oh Hé! Oh...
Regarder en haut
Puis regarder l'horizon
Et regarder là.
Les fleurs suivent les bords
Les bords d'un joli ruisseau.
Des papillons volent.
Posé sur sa canne
Le vieil homme regarde, écoute
Puis, rentre souper.
A gauche et à droite,
Droites, de grandes falaises s'élèvent
Du petit torrent.
nico17
Une moissonneuse
Batteuse qui éradique
Tout sur son passage.
La moissonneuse batteuse était jaune
ali1234
La moissonneuse batteuse était jaune
Jaune comme ce joli soleil d’été
Jaune transpirant comme paysan
Le garage était étroit
Comme une boite d’allumette
Au moi de juillet
Quand la plaine rouge était couleur jaune blé
Lui travaillait la journée
Son frère la nuit
Le garage était étroit
Il parquait le new Holland je ne sais quel modèle.
Dans une boite d’allumette
Une fois la moissonneuse parquée
On ne peut passé sur le coté
Lui par un système de cal
Sous le rabatteur à griffes
Ou le rabatteur de coupe
Je ne sais pas vraiment
Passez par en dessous
Jusqu’au jour où….
18h35, Place de la république
Des enfants jouent
Les cafés sont pleins,
De joueurs de cartes
De thés turcs rouges bordeaux à vous tordre l’estomac
Un mouvement de panique
Des cris provenant d’une rue
Les cafés de la place se vident
Les tasses de thé sont pleines
Il est mort à 35 ans, avec ou sans enfant
Avec ou sans ou avec cent femmes
Transpercé par des lames de moissonneuses
Pointues comme des bouts de bois aiguisé par des écoliers
Coupante comme une dent cassée dans la bouche
Il est mort
En essayant de caser une moissonneuse batteuse
Dans une boite d’allumette,
Le paysan Mustafa
Toutes les fins d’après midi
A tenté sa chance à la roulette russe de sa vie
Deux choix, gagner ou perdre,
Mais si tu perds, tu ne rejoues plus
Un seul choix finalement, gagner,
Poème d'Ali 123 publié 01 Fév 2008 à 16:54
Eh oui les poèmes sur les moissonneuses batteuses
Ben ça existe aussi et cela n'en déplaise à Nico 17
Le soleil décline,
Sans à-coups le sombre naît
Les couleurs s'éteignent.
Là de verts bambous,
Au loin une cloche sonne.
L'arrivée est proche.
Doucement l'eau coule,
Parfois flottent quelques pétales
Et autres petits bois.
Début de soirée,
Les hirondelles tourbillonnent.
Elles sont revenues.
L'hirondelle fends
Toutes nuées que font moucherons
en piaillant fort
Dans le froid glacial,
Assis, un homme assez vieux
tend sa canne à pêche.
Dans la solitude
Solitude d'un jour d'hiver
Une cloche sonne.
Derrière ses barreaux
Le prisonnier jette du pain.
L'oiseau rend visite.
Une préparation.
Les feuilles tombent. Il fait plus froid.
Les oiseaux repartent.
Qu'est ce ce que tu es pessimiste passant
l'été n'est même pas encore là et toi tu vois l'hiver
Victor
l'été
Le soleil est là.
Oyé! Oyé! c'est l'été.
Chouette, j'ai mis mon short.
Je tiens à vous voir
Pour parler de choses et d'autres.
Quand serez-vous là...
Ballade en montagne
Une quiétude reposante,
Une joie vécue.
Point de trace humaine
Pourtant une voix résonne.
Tient, une silhouette.
Le temps d'un sexuel
Ensuite le temps de l'épreuve,
Ainsi va l'amour.
Cet été qui vient
J'irais dans Paris désert
sans ses habitants
Victor
dans Paris désert
Tout seul dans Paris
Assis aux bords de la Seine,
Heureux, Victor chante.
Dans le noir, la Lune,
Bien ronde, d'un blanc énergique,
Eclairant le lac.
Invisible le vent.
Parfois il s'habille de feuilles
En tourbillonnant.
Le vent , le vent fou
Qui souffle, qui souffle fort
Passent nuages
Le soir d'une vie
Pour l'un. Pour l'autre, le matin.
Chacun sa journée.
L'eau s'écoule vers l'Est,
Oui, mais la mer est à l'Ouest.
Ha! l'eau va se perdre...
Depuis des années
Ne rien réaliser pour soi.
Maintenant, la terre.
Enfant je rêvais
Adolescent le monde changeait
maintenant j’attends
J'attends encore
Juste pour voir demain
Avant de mourir
Je suis très déçu
Par tous mes contemporains
sans imaginaire
Graines du passé
Et pièges de la Physique
ils font ce monde
Pour savoir demain
Il y a tellement de chemins
Tout est possible
La grande folie
Celle de la lumière totale
Est un grand danger
Le sage enfant
Sait toujours reconnaitre
sa mère aimée
Le temps des humains
Aussi, le temps de la mer
Le temps des montagnes.
Madame Nico
Vous ne connaissez rien
Dans la physique
Oui vous êtes bien
Un grand et vrai laxatif
par tous vos propos
c'est faux madame
L'univers se dilatera toujours
ça a été confirmé
Fini le printemps.
Sur les branches plus de bourgeons.
L'été, temps des feuilles.
Du temps a passé
Et ce temps qui comme un peintre
A peint mes cheveux.
Le peintre peint
Une pomme rouge et mûre
Qui change vite
Au loin, de grands bruits
Alors, il a dû partir.
Là-bas, il est mort.
Partir en montagne
Mais les nuages sont très bas,
On y voit à peine.
Hôla! la bonne cave.
Allons goûter un bon vin
Mais en fait, lequel...
Quand reviendra-t-il...
Cette pièce dans la fontaine
Alimente l'espoir.
Les quatre saisons,
Pour chacun une est la bonne.
Celle que l'on préfère.