Vous devriez lire
Sur les épaules des géants
Du gars Ameisen
N'oubliez pas non plus
Que les roses sont des ronces
Avec épines
nico17
Victor est en ligne...
Je réponds à ma façon: lorsque vous rencontrez des ronces sur votre chemin, vous vous en écartez, non?
De même, lorsque vous apprenez que quelqu'un débite toutes sortes de mensonges!
Pour moi, ses dires ne peuvent en RIEN m'empêcher de garder un esprit sobre et juste!![]()
ça concerne J.C. Ameinsen ?
Vous pouvez me préciser...
Porté par le vent
Des sons mélodiques nous bercent.
Moment de détente.

Un feu d'artifice
De mots gratuits, loufoques.
Ça c'est du Nico !!!
Une chose donnée
Tôt ou tard dans notre vie
Fait votre richesse
Au loin des falaises.
Impressionnante, une cascade,
On l'entend gronder.
Entre les montagnes
On découvre le grand lac bleu.
Un moment serein.
Du temps
Une vallée là
Dans une vieille montagne
Et qui résiste
Toutes montagnes
Elles passent avec les ères
Lentement usées
La mer infinie
Qui est toujours identique
Et le restera
Ces nuages blancs
Perdurent depuis les débuts
Et ils s'estompent
La pluie qui tombe
Sur cette mer en furie
Mais où donc? Et quand?
Un enfant qui rit
Et qui devient adulte
Est-il le même
L’intelligence vraie
C'est celle qui se partage
Pas une élite
Les jeux de hasard
Tous les rêves qui sont faits
Et qui sont vendus
La vérité donnée
Est elle aussi soluble
Dans la politique
Capable de tout
De rien et son contraire
Pour contre-dire

Pas de message
De Nico la 17e
Elle nous à quitté.
Nico s'est libérée
De son gourou médiatique
Et elle est libre

Tu as bien fait de
te gratter la tête car
nous étions soulagés !!! ![]()
Enfants, nous jouions.
Plus grands nous nous sommes mariés.
Un jour, séparés.
Qui était il donc
Ou bien qui était celle ci
ça je ne sais pas
La mer étale
Aussi la mer en furie
C'est bien la même

Toutes ces vérités
Sont-elles bonnes à dire !!!
Le silence est d'or...
Le lac, un miroir.
Les rayons de Lune se posent
Sur l'eau endormie.

Sur l'eau endormie.
Il faut se méfier de
l'eau qui dort !!! ![]()
Vouloir fendre l'eau
Comme arrêter la tristesse,
Mais l'eau coule toujours.

L'étrave fend l'eau
parfois la glace du pôle
plus pour longtemps
Voyager au loin
Puis envoyer des nouvelles.
Là-bas, on m'attend.
Et il s'assit là
Ses genoux mis en tailleur
Et il attendit
une maison bleue
Ouverte au quatre vents
Qui reste sans clés
Et Il faudra bien
Que l'homme se repose
Parmi les humains
Lui n'attendait rien
D'autres espéraient demain
Les temps qui passent
L'envol de l'oiseau
Ce beau grand oiseau planant,
Il me laisse seul.
Un petit oiseau
Tout gris dans la poussière
Et qui piaille
Tout d'abord, le "je"
Puis il y a aussi, le "tu"
Et là vient, le "Il"
Cracher dans le ciel
Pour un mâle c'est normal
C'est une montée
Souffle de la vie
De deux corps très enlacée
L' amour en fusion
Je redeviens
un chieur bavard
Faire très court
L'essence des mots
Le lyrisme en poésie
Contrastes verbeux
Savoir résumer
En trois lignes concises
Un très gros bouquin
Et ne pas savoir
Se taire devant la vie
C'est poésie
Mots que l'on dit
Mots essentiels et choisis
Et de purs mots lus
Là-bas le canon
Et j'ai très peur de mourir.
Du courage. Je bois.
Je ne sais plus où j'avais lu cet aphorisme
Il y a deux choses
Qu'un homme ne peut fixer
Le soleil, la mort
Maintenant savoir
Ou ne pas savoir pour après
Cela change rien
savoir l'au de-là
C'est comme de supposer
L'ailleurs absolu
Question de la foi
C'est juste la manière
De voir sa vie
Quitter cette maison.
Laisser les fleurs, nids d'oiseaux.
En partant , je pleure.

Pour ton anniversaire,
Je t'offre des mouchoirs bleus pour
essuyer tes larmes !!!
cisou9
Pour ton anniversaire,
Je t'offre des mouchoirs bleus pour
essuyer tes larmes !!!
Merci Cisou.
il y a des gens
Qui croient en l'au de-là
Et tout les machins
Le vrai problème
ce n'est pas sa propre mort
Mais c'est absence
Moi J'ai beau croire
En l'immortalité de l'âme
Mes Parents manquent
Et si toutes vies
N'étaient que de longs rêves
La mort est réveil
Le mois qui passe
Avec les jours du mois de mars
L'Hiver se ramasse
Oh! La! La! Nico
Vous savez aussi lire
C'est très étonnant
Regrets du passé,
Celui où je gambadais
Par monts et par vaux.

Mais madame Nico
la 17e ne s'efface pas
Elle est toujours là
Ce n'est plus l'hiver
Et déjà poussent quelques fleurs
Dans cette douceur.
Dites donc vous là
Qui faites aussi des Haïkaïs
Lisez donc cela
viewtopic.php?f=27&t=30674
Doux Frémissements
Et aussi toute la violence
De la Germination
A qui parlez vous
La multitude n'est pas
Celle d'un seul humain
nico17
Victor
A qui parlez vous
La multitude n'est pas
Celle d'un seul humainJe m'adresse spécialement au voisinage: si vous vous prenez pour des esclaves, vous aurez encore plus de tâches serviles à effectuer!
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Votre phrase grammaticalement est très mal construite,
se prendre pour des autres, cela n'a pas de signification
nico17
Petit rappel pour tous: seule l'intention sincère compte et cela vous libérera de l'esclavage et de la servitude des habitudes! Du courage et surtout de la bonne volonté!
Vade retro connasse
C'est vous...La malade....De plus ça a l'air assez grave
Quand vous comprendrez que je n'ai pas besoin de vous
et que je vous considère juste comme un épiphénomène du net
vous saurez ainsi le peu d'estime que j'ai pour vous

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Nico et Victor
Deux êtres qui se chamaillent cet
antagonisme est marrant !!!
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nico17
Victor
Quand vous comprendrez que je n'ai pas besoin de vous et que je vous considère juste comme un épiphénomène du net vous saurez ainsi le peu d'estime que j'ai pour vousAlors pourquoi venir me déranger????Non seulement vous dérangez certains poètes sur d'autres forums mais aussi vous manquez de respect pour les femmes cérébrales, non mais!
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Je vous ferais remarquer
que c'est vous qui polluez
tous mes posts
No comment du con
Un cornichon vert
Se prenait pour un concombre
Mais il est jeune
Assis sur mes fesses
J'attends la prochaine marée
Et son flot gris