Tous les mêmes mots
Ceux qui reviennent toujours
Inlassablement
nico17
HUMOUR
C'est un naufragé
Qui voulait civiliser
Une île déserte.
Dans un grand désert
Des fous chantaient Dieu
En oubliant tout
Dans une ville
Il y avait tellement de bruit
Aucun n'entendait
J'entends un râle
Je sais aussi que c'est humain
Mais alors que faire
J'aimerais guérir
Mais je ne suis pas un dieu
Je souffre avec
Il y a parfois
Il y a aussi beaucoup de fois
Et rarement foi
Une tige épineuse.
Doucement les pétales s'ouvrent
Puis sans bruit, elles tombent.

Il s'agit de la
rose qui s’épanouit et
se meurs doucement
Et le pissenlit
Jaune et tout mal foutu
Semait ses graines

À tout les vents.
C'est ce que Larousse disait
dont la lecture est fantastique.
Déménagement.
Une nouvelle maison, mais tient...
L'oiseau m'a suivi.
Ah la soif de l'or
Aussi vieille que le monde
Tellement humaine
Charlot dans le film
Il recevait des coups de pied
Et tartes crèmes
Entre deux nuits bleues
Je me suis levé très tôt
Soleil du matin
La lumière jaune
Dans l'or jaune des fleurs
Jonquilles en fleurs
Et les autres fleurs
Jalouses et diverses
Dans le printemps frais
Quelques restes froids
D'un hiver qui est passé
Printemps tout neuf
Un grand silence
Les oiseaux qui se taisent
Mais je les attends
Car J'entendais hier
Je sais encore demain
Ces mêmes oiseaux
Mon ordinateur
Calme, silencieux et froid
Ne sait pas printemps
Mots chirurgicaux
Dans les blessures du cœur
Le mal d'être soi
écrire le vent
léger et tout insouciant
Oublier d'être
le calme enfant
Qui regarde son père
Et qui l'attends
Le jeune homme
Qui n'oubliera jamais
Les rêves anciens
Le vieillard triste
Qui se se souvient encore
De ses nostalgies
allez je vais manger
Deux yaourts à la vanille
Et une belle pomme
La tempête souffle.
Sous le vent la maison tremble.
On est sûr de rien.
Hier j'étais un con
Aujourd'hui je suis un autre
Et pour vous ça va ?
Dans ce jour qui vient
Je vois d'abord le printemps
J'oublie le reste
Un jour ou l'autre
Il faudra bien se taire
Mais pas maintenant
Etre capable
De toutes les vraies passions
Aimer et haïr
S'oublier soi même
Et écouter tous les autres
"Je" dans les autres

Les vagues dans le ciel
quelle tempête un ouragan
et le ciel coula
Je ne suis pas sûr
Que cisous vous comprenne
C'est quoi la source ?
Vous êtes toujours
Aussi cinglée et ça continue
Cisous n'est pas vous
un vrai silence
Qui s'apprécie tranquillement
Sans vos délires
Le Printemps est là,
Doucement la nature change.
Je regarde encore.
Pour la vraie source
Elle reste un mystère
Sans sa captation
Tout est Possible
Certes mais il faut aussi
ce rien de la foi
Capter la source
C'est vouloir comprendre
Tout l'infini
Savoir bien nager
Est parfois plus important
Que de récolter
Savoir l'infini
Sans tout compter sans fin
juste non fini
Ailleurs il y a
Certainement des multitudes
Mais qui les verra
nico17
Je suis ici pour
Une raison bien précise...
Je suis sereine.
ben moi je suis là
Et il y a sept milliards
D'autres égo
Avec tout ce monde
Ben cela risque surtout
L'incompréhension
je suis bien d'accord
Mais où avez vous cru voir
De la musique

nico17
Le pêcheur jette
Tous les jours ses grands filets
A cette mer riche.
Il n'y a plus de mer riche à cause de la surexploitation de la pêche. ![]()
nico17
Victor
Vous êtes toujours
Aussi cinglée et ça continue
Cisous n'est pas vousLes Cisous sont-ils nombreux?
Moi, ça va, merci!![]()
Je n'en connais qu'un seul et tout ceux que google recense, c'est moi ![]()

![]()
Peu importe ici
en ce premier avril seul
compte le poisson !!!
Dans ce poisson là
Il y a un peu de phosphore
Et de l'ironie
Partir à la guerre.
L'homme est devenu soldat
Laissant femme et terre.
Sur l'arbre, un oiseau.
Je l'entends et je le vois.
Un spectacle gratuit.
L'ésotérisme
ça reste un truc de barjos
Du genre secte
Il y a: ant, ant.
Puis il y a: ise, ise, ise.
Et puis: ier, ier, ier.
Une forêt épaisse,
Dedans une vieille maison.
Mais, qui habite là...
Vite, préparation
Des invités doivent venir.
Mais combien sont- ils...

Mais c'est une lacune
de ne pas savoir combien
d'invités viendrons !!!
Rencontrer quelqu'un.
Se perdre pendant des années.
Un jour, rerencontre.
Des petites joies
Et toute l'espérance
C'est aussi la vie
L'éléphant rose
De ceux que l'on aperçoit
Après la cuite
Sans bruit, la rosée
Alors humides, les fleurs poussent
Sous le soleil chaud.
Se voir par hasard.
Parfois les chemins se croisent
Comme des fils tissés.
Toujours obscure
avec l'ésotérisme
De la confusion
Vous me décevez
Car Vous vous raccrochez
A de la magie
La vraie foi seule
Devrait vous suffire
Pas des formules

Oui bon père Victor
La foi en ce jour de Pâques
nous sauvera tous ici bas !
Tiédeur de la nuit.
Dans le ciel, pas un nuage.
Brillance des étoiles.
Mais vous savez bien
Que je freine des quatre sabots
par un pur respect

Par un pur respect
que nénies, tu es sans doute
en excès de vitesse.
Le vent est léger.
La petite ville dors encore.
Les choucas attendent.
Les étoiles s'éteignent
Laissant place au jour naissant.
Impuissant, je vis.
Sur les bords de l'eau
Canne en main, un enfant pêche.
Silence, il attend.

Il pèche en silence
le poisson est rare et toxique
Mieux vaut des sardines...
Un petit ruisseau.
Sur ses bords une herbe fraîche.
Il fait bon s'asseoir.
Des coulis coulis.
Haut dans l'arbre un oiseau chante.
Un papillon vole.