Aujourd'hui blues
Hier revu de vieux copains
Tous têtes blanches
Plus de tâches à faire,
Maintenant du temps pour moi
Alors, je me coiffe.
Est il raisonnable
Que de se croire élus
Dans ce vieux monde
Oui je me souviens
De tous ces rêves très fous
Mais trop matériels
Vendre son âme
Pour faire de gros profits
C'est devenu commun
Moi! Je me souviens
De l'homme nouveau de Paul
folie des sectes
Liberté chérie
J'écris encore ton nom
Sur la vie qui va

Victor
Vendre son âme
Pour faire de gros profits
C'est devenu commun
Et c'est pour cela
que les pauvres gens hélas tirent
le diable par la queue.
Les flocons blanchissent
La nuit, les fils électriques
D'une gare endormie.
Un jour tu verras
On se rencontrera bien
Quelques parts ailleurs
Je tue il, il meurt
On est là pour tuer je
c'est bien la vraie vie
Ce n'est pas de moi
Mais d'un copain poète
pour casser ego

Mouloudji
Moi j'aime beaucoup
mais pour certains et certaines
c'est assez ringard
Die lied von der erde ?
j'adore cette musique de Malher
Un chef allemand mais resté humain
Qui donc est Hubert ?
Ne confondez-vous pas avec
Herbert Von Machin?
En ce matin là
C'était la fête des mères
Mais sans ma mère
Demain juin qui vient
Un mois de mai très frileux
Le temps est pourri

Voici un mois de mai
Qui a été très beau sans pluie
Et ça commence bien en juin

Voila un résumé !!!
Peut être pas la pluie
Mais mois assez froid aussi
Donc pas vraiment chaud

Pas de caprices pour le temps
Seule des variations par rapport aux moyennes
Cette valeur moyenne est un fil rouge
Nous étions ici
Parfois même tout là-bas
Nous ne sommes plus
Il faut bien alors
Pouvoir faire aussi ce deuil
Demain sera là
Le vieux con en moi
il se sent bien seul ici
Mais où sont il donc ?
Un haïku écrit
Puis une multitudes
Et plein de haïkaïs

Victor
Le vieux con en moi
il se sent bien seul ici
Mais où sont il donc ?
Mais non, vieux et con à la fois
Je suis là pour te tenir compagnie
tu te sens moins seul maintenant !!! __________ ![]()
Haïkaïs du temps qui passe
Le verbe être
il est bien plus doux qu'avoir
Et bien plus aisé
Quand je serai mort
J'ignorerais l'absence
Et mes angoisses
Je me souviens bien
Des beaux amours que javais
Mais pas des ennuis
Ce six juin vécu
Déjà deux anniversaires
du temps qui passe
Opération bougies
Et mémorial de guerre
Fêtes et gâteaux
Ma sœur Odile
Qui arrive aux soixante
et quelques rides
Hier était très chaud
Bientôt c'est l'été qui vient
Normale chaleur
Après mai pourri
Juin qui est maintenant là
Les jours les plus longs
Haïkaïs du 7 juin 2015
Ce matin qui vient
déjà le soleil brille
heureux de vivre
Et presque ce rien
Qui permet d'être sans peines
Et sans angoisses
J'entends deux bavards
Qui s'aiment encore et causent
Un couple sympa
Plus tôt ou plus tard
Je sais bien ma vie vécue
Et tous mes rêves
Les choses faites
Les défaites et les fêtes
des vies sans dettes
Abattoir guerriers
Et discours incendiaires
Les mots assassins
je ne donne pas
Très cher de ce monde du fric
Tristes barbares
Ce racisme là
Entre toutes les religions
Et cette haine
Le public écoute.
Dans le silence la musique
D'un coup, une fausse note.

une fausse note mais oui
C'est impardonnable, mis en examen
la tête est demandée oui ou non ? ___
___
Coutures à la main,
C'est pour un habit solide.
Le voyage est long.
Haïkaïs du 8 juin 2015
Naviguer au loin
Avec des petites choses
Comme internet
J'entends j'entends là
Quelques personnes branchées
Monde machine
Moi ! Je ne sais pas
Si dans la vie humaine
Quelques animaux
Parfois il y a
Bien plus de choses cachées
Que celles qui sont vues
Non! Je ne sais pas
Si j'ai plus à vous dire
Que choses à voir
Un tout petit chien
Face à un tout puissant
Aboyait bien fort
La lune est voilée.
Les bruits du souffle du vent
Dans les arbres, font peur.

Un Art de la fugue
en si mineur s'il vous plait
Nico la musicienne !!!

Moi aussi je ne suis
qu'omnivore et mange de tout
excepté ce que j'aime pas
Une fumée monte
D'un petit feu qui s'éteint.
Les louveteaux s'endorment.
Haïkaïs du 11 juin 2015
La nuit est calme
Les chasseurs dorment enfin
Et l'odeur des vies
Un matin qui vient
Puis ce soir qui revient là
Sans vrais problèmes
Le chant de ce coq
Donné comme un signal
Soleil des matins
Y aurait il donc
Qu’une seule vérité donnée
Dans tous les temps
Entre hier matin
Et cet aujourd'hui présent
Juste deux visions
Pour la vérité
Je suis désolé pour vous
Bien trop de choses
Ce chien assis là
Sur son cul et fidèle
Mais fidèle à qui?
Pour ce que je crois
Et ce que vous, vous croyez
Justes distances

Victor
Haïkaïs du 11 juin 2015Ce chien assis là
Sur son cul et fidèle
Mais fidèle à qui?
La fidélité du chien
n'a rien à voir avec celle de l'homme
lui est fidèle jusqu’à la mort !!!
Victor
Haïkaïs du 11 juin 2015Un matin qui vient
Puis ce soir qui revient là
Sans vrais problèmesLe chant de ce coq
Donné comme un signal
Soleil des matinsY aurait il donc
Qu’une seule vérité donnée
Dans tous les temps
Ces haïkaïs du 11 Juin 2015 me font penser aux cycles, ces cycles de jour et de nuit qui rythmes nos organisations humaines.
Mais peut-on faire autrement que de suivre le chant du coq annonçant le Soleil des matins? C'est ainsi. la Terre tourne sur elle-même tout en ayant une rotation autour du Soleil.
C'est ainsi pour nous humains est vérité oui dans le temps qui ponctue le rythme de là où l'on est dans l'Univers.
Grand Merci! Passant...
Vous allez droit à mon coeur
Avec ces mots là
Serais-je alors
Un chroniqueur poète
Ou philosophe ?
Pour l'origine
Le haïku, il se construit
Sur le quotidien
Alors je me dis
Pourquoi pas la chronique
Du temps qui passe
Victor
Vous allez droit à mon coeur
Avec ces mots làSerais-je alors
Un chroniqueur poète
Ou philosophe ?
Merci Victor de ces mots. Encore merci.
Chroniqueur poète Victor. Selon moi. Oui!
Philosophe. L'Etre est en question en philosophie. Alors...
Un sentier qui monte
Qui monte vers le haut sommet.
Là-haut, le brouillard.
La dame est mariée,
Elle est mariée depuis peu.
Déjà la cuisine.

La dame est mariée,
Elle est mariée depuis peu.
Déjà la servitude
C'est la condition humaine malheureusement réservée aux femmes !!!
Je suis veuf et je me rend compte de la difficulté de la chose....
Est-ce un don pour les femmes ou plus simplement l'habitude prise lorsqu'elles étaient jeunes ??? ![]()

Pourquoi, il y a des époques pour poser des questions ? ____ ![]()

En suivant mon ombre
Je l'ai suivit. Le temps s'est
couvert et je suis perdu
L'ombre le matin
A midi, puis dans le soir
Elle change beaucoup
Là-bas, la chaumière.
Un chemin herbu y mène,
Tout autour, le calme.
Ce chemin qui va
Celui-là nous appartient
et pas un autre

Différents chemins
Apparaissent plus complexes...
Et Nico est perdu !!! ___
____
Un pas, un autre
Un chemin qui chemine
Restes de racines

nico17
C'est en Ré Mineur
Que les étoiles meurent...
Les sporadiques filent!
C'est quoi ce charabia ??
Nico file du mauvais coton
C'est certain ce jour..........
_________
la fugue un art
De ne jamais conclure
Mais d'improviser
Triste, un arbre pleure
Au bord d'une large rivière.
Sous, l'homme pleure sa belle.

Sous ou dessous
Là est la question que je pose ?
Qui répond à la question ?

Non à toi de le dire !!! _________
____

L'homme ne sera jamais
En équilibre, c'est un combattant
Il est toujours en guerre. ![]()
Un an est passé
Et puis encore les fleurs s'ouvrent.
Doucement , je fanne.
Hier au soir j'ai vu
Un spectacle médiéval
Roman de Renart
Parfois pour le temps
j'accepte bien cette idée
De voir le passé
Les voyageurs
ils sont attendus ici
Venant de là-bas
Il y aurait plus
De choses qui sont à voir
Que de choses lues
J'aime, oui j'aime
cette idée plutôt simple
De la vie qui est
Non! Rien à faire
Parfois il faut se taire
sans dire d'impairs
Nous étions beaucoup
Puis vint alors l'orateur
"Je" était tout seul
Dans mes silences
Il y a bien de la patience
Plus que sapience
oui! Il vaut bien mieux
écrire en textes courts
Que de blablater
Haïkaïs d'un début d'été
Oh! C'est bien l'été
car il nous vient maintenant
Solstice d'été
Mai il fut pourris
Juin, n'était pas terrible
Où est la chaleur?
c'était la fête
Hier pendant la journée
Mais rien entendu
Musique jouée
dans un silence trop parfait
Mais où sont ils donc ?
mais je me souviens
De presque-riens entendus
qui réjouissent
Fin mois de juin
Les marteaux piqueurs sont là
Les travaux aussi