Est il raisonnable
Que de se croire élus
Dans ce vieux monde
Oui je me souviens
De tous ces rêves très fous
Mais trop matériels
Vendre son âme
Pour faire de gros profits
C'est devenu commun
Moi! Je me souviens
De l'homme nouveau de Paul
folie des sectes
Liberté chérie
J'écris encore ton nom
Sur la vie qui va
Haïkaïs du temps qui passe
Le verbe être
il est bien plus doux qu'avoir
Et bien plus aisé
Quand je serai mort
J'ignorerais l'absence
Et mes angoisses
Je me souviens bien
Des beaux amours que javais
Mais pas des ennuis
Ce six juin vécu
Déjà deux anniversaires
du temps qui passe
Opération bougies
Et mémorial de guerre
Fêtes et gâteaux
Ma sœur Odile
Qui arrive aux soixante
et quelques rides
Hier était très chaud
Bientôt c'est l'été qui vient
Normale chaleur
Après mai pourri
Juin qui est maintenant là
Les jours les plus longs
Haïkaïs du 7 juin 2015
Ce matin qui vient
déjà le soleil brille
heureux de vivre
Et presque ce rien
Qui permet d'être sans peines
Et sans angoisses
J'entends deux bavards
Qui s'aiment encore et causent
Un couple sympa
Plus tôt ou plus tard
Je sais bien ma vie vécue
Et tous mes rêves
Les choses faites
Les défaites et les fêtes
des vies sans dettes
Abattoir guerriers
Et discours incendiaires
Les mots assassins
je ne donne pas
Très cher de ce monde du fric
Tristes barbares
Ce racisme là
Entre toutes les religions
Et cette haine
Haïkaïs du 8 juin 2015
Naviguer au loin
Avec des petites choses
Comme internet
J'entends j'entends là
Quelques personnes branchées
Monde machine
Moi ! Je ne sais pas
Si dans la vie humaine
Quelques animaux
Parfois il y a
Bien plus de choses cachées
Que celles qui sont vues
Non! Je ne sais pas
Si j'ai plus à vous dire
Que choses à voir
Un tout petit chien
Face à un tout puissant
Aboyait bien fort
Haïkaïs du 11 juin 2015
La nuit est calme
Les chasseurs dorment enfin
Et l'odeur des vies
Un matin qui vient
Puis ce soir qui revient là
Sans vrais problèmes
Le chant de ce coq
Donné comme un signal
Soleil des matins
Y aurait il donc
Qu’une seule vérité donnée
Dans tous les temps
Entre hier matin
Et cet aujourd'hui présent
Juste deux visions
Pour la vérité
Je suis désolé pour vous
Bien trop de choses
Ce chien assis là
Sur son cul et fidèle
Mais fidèle à qui?
Pour ce que je crois
Et ce que vous, vous croyez
Justes distances
Victor
Haïkaïs du 11 juin 2015Un matin qui vient
Puis ce soir qui revient là
Sans vrais problèmesLe chant de ce coq
Donné comme un signal
Soleil des matinsY aurait il donc
Qu’une seule vérité donnée
Dans tous les temps
Ces haïkaïs du 11 Juin 2015 me font penser aux cycles, ces cycles de jour et de nuit qui rythmes nos organisations humaines.
Mais peut-on faire autrement que de suivre le chant du coq annonçant le Soleil des matins? C'est ainsi. la Terre tourne sur elle-même tout en ayant une rotation autour du Soleil.
C'est ainsi pour nous humains est vérité oui dans le temps qui ponctue le rythme de là où l'on est dans l'Univers.
La dame est mariée,
Elle est mariée depuis peu.
Déjà la servitude
C'est la condition humaine malheureusement réservée aux femmes !!!
Je suis veuf et je me rend compte de la difficulté de la chose....
Est-ce un don pour les femmes ou plus simplement l'habitude prise lorsqu'elles étaient jeunes ??? ![]()
Hier au soir j'ai vu
Un spectacle médiéval
Roman de Renart
Parfois pour le temps
j'accepte bien cette idée
De voir le passé
Les voyageurs
ils sont attendus ici
Venant de là-bas
Il y aurait plus
De choses qui sont à voir
Que de choses lues
J'aime, oui j'aime
cette idée plutôt simple
De la vie qui est
Non! Rien à faire
Parfois il faut se taire
sans dire d'impairs
Nous étions beaucoup
Puis vint alors l'orateur
"Je" était tout seul
Dans mes silences
Il y a bien de la patience
Plus que sapience
oui! Il vaut bien mieux
écrire en textes courts
Que de blablater
Haïkaïs d'un début d'été
Oh! C'est bien l'été
car il nous vient maintenant
Solstice d'été
Mai il fut pourris
Juin, n'était pas terrible
Où est la chaleur?
c'était la fête
Hier pendant la journée
Mais rien entendu
Musique jouée
dans un silence trop parfait
Mais où sont ils donc ?
mais je me souviens
De presque-riens entendus
qui réjouissent
Fin mois de juin
Les marteaux piqueurs sont là
Les travaux aussi

