Discovery s’est élancée vers la Station spatiale internationale

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Après plusieurs reports, Discovery et son équipage ont décollé dans la nuit de dimanche à lundi à destination de la Station spatiale internationale pour une mission de 13 jours qui doit permettre d'augmenter les capacités de production d'électricité de la Station.

Cette première mission (STS-119) de l'année pour une navette verra l'installation du quatrième et dernier jeu de panneaux solaires sur le côté tribord (droit) de la grande poutre.

Avec l'intégration en 2008 des laboratoires scientifiques de l'Agence spatiale européenne (Columbus), de l'Agence spatiale japonaise (Kibo) et du passage prévu au printemps 2009 de 3 à 6 astronautes en permanence à bord de la Station, les besoins énergétiques de la Station n'auraient pas pu être satisfaits sans ce dernier élément.

Notez que de façon à ne pas interférer avec le lancement le 26 mars d'un Soyouz russe qui doit s'amarrer à la Station le 28, la NASA a été contrainte de raccourcir d'une journée la mission et de supprimer la quatrième sortie extravéhiculaire initialement prévue.

Le retour sur Terre de Discovery et de son équipage est prévu le 27 mars au Centre spatial Kennedy.

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JNem19

25 ans que la NASA est sur le sujet, plus 12 ans d'assemblage pour un projet
technologique qui donnerait la nausée à plus d'un fan de la conquête spatiale.
On n'a pas avancé d'un mètre en direction de la Lune ou de Mars, on n'a pas mis
au point ou financé à travers ce projet un seul des éléments préparant ces deux
objectifs, dans tous les sens du terme, on a tourné en rond.
"Et ça continue, encore et encore, c'est que le début d'accord d'accord"...
Pour le même prix on aurait pu envoyer une flotille de sondes automatiques (des
MRO, des MSL, des Cassini, des Dawn) a peu près dans tout le système
solaire, construire une base semi-permanente sur la Lune, bref s'amuser un peu.
Au lieu de ça on n'a rien qu'un tas de tôle au-dessus de nos têtes et les décollages
monotones d'un dangereux concept de lanceur habité très peu utile.
Un simulateur de vol spatial à 100 milliards de $ me semble excessivement cher...

XZ
Xzander

Un robot, c'est bien, mais ça ne sera jamais comme une présence humaine dans l'espace. Les programmes spatiaux coûtent des milliards. Comment justifier ces coûts si ce ne sont que pour des robots? Sans humains dans l'espace, je trouve que ça perd beaucoup son intérêt. Or, l'intérêt du public est très important dans ce genre d'industrie. Le lancement d'une sonde ne sera jamais comme le lancement d'une navette. Les robots ont certainement leur utilité, mais pour faire rêver l'homme, ce n'est pas le meilleur outil. Je vous parie que le premier Homme sur mars sera un événement beaucoup plus fort que le premier robot sur mars aura pu l'être.

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Space
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$$$

Salut,

Chouettes photos

VI
Victor

J'en pense rien de la navette sinon qu'elle est fragile et chère et que c'est une question de prestige et en fait envoyer des objets dans la navette c'est plus classe que des lanceurs classiques... En théorie on peut récupérer des objet spatiaux du genre satellites en orbites basses... Bref un bref un objet de propagande... Les lanceur russes pour le même tonnage sont moins chers

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$$$

Mais la navette emmène des astronautes.
Ce n'est pas uniquement une question de matériel.

BR
broly

JNem19
25 ans que la NASA est sur le sujet, plus 12 ans d'assemblage pour un projet
technologique qui donnerait la nausée à plus d'un fan de la conquête spatiale.
On n'a pas avancé d'un mètre en direction de la Lune ou de Mars, on n'a pas mis
au point ou financé à travers ce projet un seul des éléments préparant ces deux
objectifs, dans tous les sens du terme, on a tourné en rond.
"Et ça continue, encore et encore, c'est que le début d'accord d'accord"...
Pour le même prix on aurait pu envoyer une flotille de sondes automatiques (des
MRO, des MSL, des Cassini, des Dawn) a peu près dans tout le système
solaire, construire une base semi-permanente sur la Lune, bref s'amuser un peu.
Au lieu de ça on n'a rien qu'un tas de tôle au-dessus de nos têtes et les décollages
monotones d'un dangereux concept de lanceur habité très peu utile.

Un simulateur de vol spatial à 100 milliards de $ me semble excessivement cher...

+1
de ce qui est souligné, à rappeler aussi que les stations orbital ont tendance à retomber sur Terre donc il faut souvent les replacés sur leur orbites initial - tous les ...quelques mois - et c'est toujours autant d'argent dépensé :houla:

sans compter les problèmes lié aux fait que l'orbite terrestre est parait-il une décharge d'objet artificiel en ruine ET les micro-météorites... je me demande bien d'ailleur comment ils font pour éviter ces choses :siffle:

deux inconvénients non négligeable et qui n'existerai plus sur un début de base lunaire!

certes la lune à aussi ses inconvénients
_les radiations stellaires : une base sous terre ferait l'affaire ?
ces radiations solaire et de l'espace sont connut depuis prés de 40 ans... n'y a t-il pas eu des progrès depuis dans les protection du corps et de la coque des aéronefs ?
les sous marin nucléaire... comment l'équipage est protéger ?

_la distance : 2 jour (sachant que c'était 3 y a 40 ans, il y a eu des progrés en matière de propulsion depuis ,non ?!)
pour revenir sur Terre en cas de problème... relatif tous de même
puisque si on va loin, les sécurités seraient optimal; nécessairement!
on ne part pas vers un potentiel danger sans prévoir et anticiper les événements... :bon:

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cisou9

les sous marin nucléaire... comment l'équipage est protéger

Par du plomb et l'eau le modérateur étant le graphite tout simplement il n'y a pas de problème de poids. :fada:

OD
odysseus

Sympathique spectacle hier soir, autour de 20h05, que celui de l'ISS suivi de très près par Dicovery qui l'a rejointe dans la soirée.

Vu qu'elles allaient à 28 000 km/h (7,77 km/s) et qu'à vu d'oeil, un peu moins d'une seconde séparait les 2 engins, ils devaient donc être à moins de 5 km l'un de l'autre.

Le soleil était à peine couché, les 2 étaient donc très brillants dans le ciel.