Percée majeure en prévention du VIH

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Une étude de l'Agence nationale sur le sida (ANRS) en France, de concert avec le Centre de recherche du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CRCHUM) conclut à l'efficacité de la prophylaxie préexposition (PPrE) à la demande pour réduire les risques de transmission du VIH chez les hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes.

La PPrE consiste à administrer des antirétroviraux, le TruvadaMD, à des personnes séronégatives avant un rapport sexuel non protégé. Plusieurs études ont démontré l'efficacité des antirétroviraux à freiner l'entrée et la propagation du virus de l'immunodéficience lorsqu'ils sont administrés sur une base quotidienne.

L'essai IPERGAY, piloté par l'ANRS et, pour son volet canadien, la Dre Cécile Tremblay, chercheure au CRCHUM et professeure titulaire au Département de microbiologie, infectiologie et immunologie de l'Université de Montréal, conclut maintenant à l'efficacité du Truvada lorsque pris de façon intermittente ou « à la demande » avant et après une relation sexuelle.

L'essai a été lancé en France en janvier 2012 avec 300 participants. Le Réseau canadien pour les essais VIH des IRSC s'est ensuite associé à l'étude en juillet 2013, avec 53 participants. Les résultats de la Phase I de l'étude randomisée démontrent une « réduction très significative » du risque d'infection par le VIH dans le groupe soumis à la PPrE.

« Cette étude étend la polyvalence de la PPrE à des situations de vie réelles et vient compléter les mesures de prévention existantes, c'est-à-dire le counselling et le port de préservatifs », affirme la Dre Cécile Tremblay. Ces résultats sont tellement encourageants qu'exceptionnellement, le comité indépendant de l'étude IPERGAY de l'ANRS vient de recommander d'offrir le traitement à tous les participants de l'essai, afin que ceux qui prenaient le placebo puissent bénéficier des avantages du traitement.

Les résultats complets de l'essai IPERGAY seront connus au début de 2015. Le médicament TruvadaMD continuera d'être offert ouvertement aux participants pendant au moins un an. Rappelons qu'actuellement, aucun médicament n'est homologué au Canada pour la prophylaxie préexposision au VIH. Les conclusions de l'essai IPERGAY pourraient influencer les autorités de santé publique au Québec et au Canada à revoir leurs recommandations en matière de prévention du VIH.

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cisou9

____________ :_salut:

ceux qui prenaient le placebo puissent bénéficier des avantages du traitement.

Si je comprend bien ils ont fait prendre des risques à ces patients ? ___ :??:

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POB

Ces patients impatients seraient plus avisés de mettre des capotes, cela protège aussi contre les bactéries du genre E.Coli qui hantent les lieux de leurs copulations.
Entre une capote qui se met en quelques secondes et une pilule qu'il faut prendre avant, on gagne du temps avec la capote.
Et puis qui garantit que les médicaments anti-rétroviraux soient sans effets secondaires ?
Les solutions les plus simples sont toujours les moins compliquées, et réciproquement.
Bon, je ne suis pas du tout concernée par cette problématique, je ne fais que commenter un résultat de recherche sujet à caution.
:bieres:

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cisou9

___________ :_salut:
Tu préconise la capote, je ne l'ai jamais utilisé, est-ce que les sensations sont les mêmes que sans ? ___ :yxt:
Je ne demande pas de réponse à madame Pob mais a un homme qui lira ces lignes ? ___ ;)

ZP
Zplay

cisou9
___________ :_salut:
Tu préconise la capote, je ne l'ai jamais utilisé, est-ce que les sensations sont les mêmes que sans ? ___ :yxt:
Je ne demande pas de réponse à madame Pob mais a un homme qui lira ces lignes ? ___ ;)

Sans rentrer dans les détails, non, c'est pas du tout pareil avec ou sans...