Ce sont notamment des déchets issus de l'activité de professionnels (infirmière libéraux ou de structures publiques) ou de malades en auto-soins et parfois en auto-médication (exemple : traitements de maladies chroniques tel que le diabète, anti-rétroviraux, traitement des hépatites, hormones de croissance, anticoagulants…), avec par exemple ;
- établissements de santé ou de recherche en santé humaine ou vétérinaire
- autres structures de soins (infirmeries, dispensaires, dentistes, chirurgiens dentistes
- infirmiers(ères) libéraux(ales)
- médecins vétérinaires
- malades hospitalisés et/ou hémodialysés à domicile
- centres de services médicaux
- laboratoires de biologie médicale..)
- centres de vaccination
- centres de transfusion sanguine
- établissements d’hébergement des personnes âgées
- laboratoires d'analyses médicales
Ces déchets proviennent directement des malades ou des professionnels de santé, ou encore du nettoyage des hôpitaux, cliniques, cabinets libéraux médicaux ou vétérinaires.
La définition restrictive des déchets infectieux ne regroupe que des objets ayant été - avec certitude ou potentiellement - souillés par des microbes ou prions. Sinon, ils sont assimilés à des déchets toxiques ou dangeeux ou à de simples ordures ménagères (déchet banal) car non infectieux et sans risques. Ainsi, en temps normal, des poches de nutrition parentérale « propres » peuvent par exemple être traitées avec les ordures ménagères (DAOM). En revanche, si un déchet est suspecté d’avoir été en contact avec du matériel potentiellement infectieux, il est considéré comme DASRI et traité comme tel.