Introduction
| Ligne Paris-Bordeaux | ||
|---|---|---|
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| Longueur | 581 kilomètres | |
| Mise en service | 1840-1852 | |
| Écartement | standard | |
| Nombre de voies | 4 voies de Paris à Étampes, 3 d'Étampes aux Aubrais, 2 au-delà | |
| Propriétaire | Réseau ferré de France | |
| Exploitant | SNCF | |
| Électrification | électrifiée en 1925-1938 en 1500 V continu | |
| Signalisation | ? | |
| Types de trafic | TER de Paris à Bordeaux (lignes Orleans-Etampes-Paris, Orleans-Blois-Tours ,Tours-Poitiers, Poitiers-Angouleme, Angouleme-Bordeaux), Corail de Paris à Angers(Aqualys Paris-Tours, TGV de Saint-Pierre des Corps à Bordeaux, fret, RER C de Paris à Etampes | |
| Lignes affluentes | {{{lignes affluentes}}} | |
| Principales gares | Paris-Austerlitz, Les Aubrais-Orléans, Saint-Pierre-des-Corps, Poitiers, Angoulême, Bordeaux Saint Jean | |
La ligne de Paris (Gare d'Austerlitz) à Bordeaux Saint Jean est l'une des grandes lignes radiales françaises. Elle était « la » grande ligne de la Compagnie du Paris-Orléans et a vu passer les plus grands trains de son époque (l'Aquitaine, l'Étendard...). C'est aussi l'une des lignes classiques les plus performantes de France : elle peut être parcourue à 200, voire 220 km/h sur la majeure partie du parcours. Aujourd'hui, les TGV contournent le début de la ligne, en passant par la LGV Atlantique, ce qui rend au passage la gare d'Austerlitz un peu vide... La suite de la ligne entre Tours et Bordeaux étant saturée, notamment à cause des différences de vitesse entre les différents trains qui y circulent, une LGV Sud Europe Atlantique devrait être construite d'ici une dizaine d'années.
Cette ligne, l'une des plus anciennes lignes radiales françaises (on dit que Louis-Napoléon Bonaparte serait venu en train de Paris pour prononcer son célèbre Discours de Bordeaux, quelques mois avant son sacre comme empereur le 2 décembre 1852), a comme particularité de posséder deux gares "hors ligne", c'est-à-dire que les gares centrales d'Orléans et de Tours sont en cul-de-sac accessible depuis la ligne par des raccordements, et que les trains continuant vers Bordeaux par exemple desservent à la place les « gares bis » (nom aussi utilisé pour désigner les gares situées sur les LGV) des Aubrais-Orléans pour Orléans et Saint-Pierre-des-Corps pour Tours.


