Manticora (coléoptère)

Restez toujours informé : suivez-nous sur Google (☆)

Introduction

Manticora
Manticora scabra mâle
Classification
RègneAnimalia
EmbranchementArthropoda
Sous-embr.Hexapoda
ClasseInsecta
Sous-classePterygota
Infra-classeNeoptera
OrdreColeoptera
Sous-ordreAdephaga
FamilleCarabidae
Sous-familleCicindelinae
Nom binominal
Manticora

Fabricius, 1781

Manticora (souvent orthographié à tort Mantichora, d'après un changement d'épellation injustifié en 1837) est un genre bien connu de coléoptère de tigre endémique à l'Afrique. Leurs membres sont les plus grands de la sous-famille, et il se peut qu'ils soient les plus grands prédateurs d'insectes du monde, par conséquent ils sont très prisés parmi les collectionneurs de coléoptères. Toutes les espèces sont de couleur foncée, nocturne, et dans l'incapacité de voler. Les mâles ont généralement des mandibules exagérées comparées aux femelles, utilisées pour s'étreindre lors de la copulation.

Cette espèce comporte :

  • Manticora congoensis
  • Manticora gruti
  • Manticora holubi
  • Manticora horni
  • Manticora imperator
  • Manticora jouberti
  • Manticora latipennis
  • Manticora livingstoni
  • Manticora mygaloides
  • Manticora scabra
  • Manticora sicheli
  • Manticora skrabali
  • Manticora tuberculata

Les Manticoras dans le folklore et la culture populaire

Manticora tuberculata

Dans le folklore africain les manticoras sont de mauvaises créatures, souvent accusées d'être responsable de nombreuses mauvaises actions, Selon la légende elles sont porteuses de catastrophes. Certaines tribus personnifient même la mort comme une manticora dont les mandibules sont un équivalent à "European scythe of Death" (Mares, Lapacek, 1980).

Dans le roman de Jules Verne, Un capitaine de quinze ans, il s'agit d'un coléoptère manticora qui aide le cousin Bénédict à fuir l'emprisonnement, lorsque ce dernier, laissé sans surveillance dans un jardin suit le coléoptère. Etant donné que le coléoptère s'envole loin de lui, il est possible que se soit l'une des « plaisanteries érudites » de Verne (c'est-à-dire une plaisanterie que seul un scientifique peut reconnaître ; voir l'article Jules Verne) (Neff, 1978).