Mésange boréale

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Introduction

Mésange boréale
Poecile montana
Classification (COI)
RègneAnimalia
EmbranchementChordata
ClasseAves
OrdrePasseriformes
FamilleParidae
GenrePoecile
Nom binominal
Poecile montana

Conrad von Baldenstein, 1827
Statut de conservation IUCN :

LC  : Préoccupation mineure

Schéma montrant le risque d'extinction sur le classement de l'IUCN.
Synonymes
* Parus montanus

La Mésange boréale (Poecile montana, anciennement Parus montanus) est un passereau de la famille des paridés.

Description

  • Taille : 12 cm
  • Poids : 9 - 12 g

Très semblable à la mésange nonnette, elle s'en différencie par quelques légers détails physiques : une tête plus grosse, l'arrière des joues blanc, une calotte noire mate, et une bavette plus grande.

Répartition géographique et habitat

Elle peuple les forêts et les marais boisés.

Régime alimentaire

Araignées, graines, insectes.

Reproduction

La Mésange boréale niche dans des cavités d'arbres (dans le bois mort, dans des trous creusés par des pics, etc.

État des populations, pression et menaces

Comme tous les animaux dépendant directement ou indirectement du bois mort, la mésange boréale a sans doute beaucoup souffert de la raréfaction des bois morts et arbres sénescents en forêt. Les monitorings de la «  Station ornithologique suisse » ont démontré que la restauration de la quantité et qualité des bois morts et sénescents (suivi par l'Inventaire forestier national suisse) a permis une nette augmentation des populations reproductrices des espèces forestières dépendante de plusieurs types de bois mort (pic noir, Pic épeiche, Pic mar, Pic épeichette, pic vert, pic tridactyle ainsi que mésange huppée, mésange boréale et Grimpereau des bois) de 1990 à 2008 là où la ressource en bois mort a été restaurée, bien dans une mesure variant selon ces espèces.
Le pic à dos blanc a même fortement élargi son aire dans l’est de la Suisse.
Pour toutes les espèces suivies, hormis pour le pic vert et le Pic mar , la disponibilité croissante en bois mort semble être le facteur explicatif le plus important. Ces espèces consommant les insectes parasites des arbres, on peut supposer que la résilience écologique des forêts en sera améliorée .