À partir des années 1980, les constructeurs automobiles on commencé à intégrer massivement de l'électronique dans leurs véhicules, en particulier à travers l'utilisation d'un calculateur de contrôle moteur (aussi appelé calculateur d'injection, initialement utilisé en essence) destiné à gérer le fonctionnement du moteur et à diagnostiquer ses défaillances.
Les diagnostics embarqués sont devenus progressivement de plus en plus sophistiqués, pour permettre aux moteurs de respecter les seuils d'émissions polluantes réglementaires de plus en plus stricts. Aux États-Unis, c'est l'Agence de Protection de l'Environnement qui a fixé les premiers seuils standards.
Par la suite, les exigences réglementaires sont allées plus loin que ces simples seuils, et se sont étendues aux méthodes et moyens à mettre en œuvre pour détecter toute perte de la capacité de maîtriser les émissions et en avertir l'utilisateur. Cette réglementation des diagnostics OBD est née en Californie en 1985.