La proie et son ombre
Sous le soleil de sa vie.
Voler comme un aigle.
Dans les herbes vertes
Le serpent aux froides écailles
Cherche une proie.
Doux sein de la mère
Mais le doux sein érotique.
Gracieux et beauté.
Dali et oui Li.
Ah! Mais qui est donc Wili?
Oui! Qui est donc Li?
Ici il est l'heure.
Là bas il est l'heure aussi.
Mais quelle heure est-il ?
Les chemins de terre.
Chemins mouvants de la mer.
Les chemins du ciel.
Au-delà des langues.
Des sons, des corps, pour comprendre.
L'amour entre nous.
Il aura fallu
Combien de temps et de choses
Pour que nous deux. Rien.
La dernière abeille
Pour un chrysanthème fané.
Triste miel amer.
Pi-ou! Pi-ou! crie
L'oiseau dans son nid
Cro-a ! Cro-a ! Noirs
nico17
Un voyage
Un inter, rieur,
Et puis, un exter rieur.
Oh, que je me riole.
En rêve tu es mort.
Ta main est froide comme la pierre.
Vite je me réveille.
Parfois triste je pleurs.
Je pleurs car je vais mourir.
Les choses sont si belles.
Un poisson dans l'eau.
Hirondelle dans l'air du ciel.
Un homme sur une terre.
Un petit poisson
Et un petit oiseau
S'aimaient d'amour tendre
Mais comment s'y prendre
Quand on est dans l'eau
Et qu'on est oiseau
Un été jauni
Par le peintre de l'automne.
Une commande du Temps.
Couché, il se lève,
Mais couché, alors je dors.
Couché, je me lève.
En ouvrant les yeux
La cage où se trouvent les rêves
S'ouvre, puis tout s'envole.
Dans le lourd sommeil
L'ami rêve vient rendre visite.
Rieur, il repart.
L'ami qui te raille
Et bien le même personnage
Que celui qui t'apprécie
Au delà des mots
Une polyphonie des voix.
Partition du monde.
Plane est l'eau du lac.
Le silence fait un duo
Avec la nuit noire.
Du ciel une pluie tombe.
L'eau crépite sur la maison,
Presque une mélodie.
Plic-ploc fait la pluie
Sur le toit de tôle grise
Ouverte aux quatre vents
Un enfant bien vivant
Regarde avec curiosité
Son grand-père racornis
Il mets sa petite main
Dans dans la main ridée
Complicité de l'instant
Ouah, c'est joli tout ça. (si je peux me permettre de le dire)
Les branches se balacent
Sous le vent qui souffle fort.
Leurs voix sont lugubres.
Du rose dans la lune.
Du bleu dans l'eau de la mer.
Tes yeux dans mes yeux.
nico17
Un regard distant
Dans les pupilles,
Comme des reflets d'acier.
Où là !
Regarder le ciel,
Voir tous ces astres suspendus.
Tient, ils ne tombent pas.
Autrefois pour les hommes
La lune, la nuit et le soleil, le jour
N'étaient que des luminaires
Pourquoi une feuille morte...
Morte pour être tombée au sol...
Je marche en silence.
Le silencieux se lève
Rallume sa cigarette
Et laisse la conversation
Victor
Le silencieux se lève
Rallume sa cigarette
Et laisse la conversation
Ces mots me font penser à Humphrey Bogart. Clint Eastwood joue bien se rôle.
nico17
Vers un tragique.
Voilà qu'une embrouille...
Alors Calamity Jane
Dans un éclair... Tire.
nico17
N'est pas une tueuse!
Contre les Sioux...
L'automne mois de mort.
L'hiver sous la neige. Attente.
Printemps. Tout revient.
La couleur des fleurs.
Parfois violettes, rouges, roses, jaunes.
Et puis... Elles sentent bon.
Automne quelques odeurs
Feuilles mortes ramassées
Le feu qui les consume
Des lacs, des fôrets
Agités par un fort vent.
Un lapin se terre.
Les chasseurs sont prêts
Cache-toi bien petit lapin !
Automne... Saison de la chasse
Plainte de la folie.
Voix douce et lente puis des cris.
Une souffrance cachée.
Dans la grande forêt ancestrale
Un arbre monde gigantesque
Avec toute une myriade d'oiseaux
Eveil du printemps.
La neige doucement laisse place.
Tient, une fleur violette.
Une vie en rose.
Une sérénité soudaine.
Enfin, moins de mal.
Soleil qui se lève
Et qui rosit tout à l'horizon
C'est l'aube qui vient
Oui, pourquoi pourquoi...
Il y a tant de pouquoi.
Des fois, je m'assois.
Pourquoi je vis ici ? Monsieur!
Pourquoi je vous aime? Madame!
Moi! Cela je ne le sais pas bien....
L'homme est debout et il vous tend sa main
Le premier la saisit et il la serre amicalement
Mais le second qui passe en donnant la pièce