Des scientifiques identifient le meilleur moment de la journée pour faire du sport

Publié par Redbran le 19/04/2024 à 13:00
Source: Diabetes Care
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L'activité physique le soir est davantage bénéfique, selon une étude menée par l'Université de Sydney. Cette recherche démontre que faire de l'exercice entre 18h et minuit réduit significativement le risque de mortalité prématurée et de maladies cardiovasculaires. L'étude a été réalisée sur des sujets obèses.


L'exercice physique en soirée pourrait considérablement réduire les risques pour la santé des individus obèses, notamment la mort prématurée et les problèmes cardiovasculaires, selon une étude de l'Université de Sydney.

Les chercheurs ont analysé les données de 30 000 personnes suivies sur près de huit ans. Ils ont utilisé des appareils portables pour catégoriser l'activité physique des participants en matinée, après-midi ou soirée. Ils ont découvert que ceux qui effectuaient la majorité de leur activité physique aérobie modérée à vigoureuse en soirée avaient les plus faibles risques de mortalité prématurée et de décès dus à des maladies cardiovasculaires.

L'étude, publiée le 10 avril dans la revue Diabetes Care, a été dirigée par le Centre Charles Perkins de l'Université. Elle met en lumière l'importance de la fréquence des activités physiques modérées à vigoureuses, mesurée en courts épisodes de trois minutes ou plus, plutôt que la quantité totale d'activité physique quotidienne.

Selon Dr. Angelo Sabag, maître de conférences en physiologie de l'exercice à l'Université de Sydney, cette recherche suggère que planifier ses activités physiques à des moments spécifiques de la journée pourrait réduire certains risques de santé liés à l'obésité.

Les données ont inclus 29 836 adultes obèses de plus de 40 ans, dont 2 995 également diagnostiqués avec le diabète de type 2. Les chercheurs ont suivi leur santé sur 7.9 ans, enregistrant 1 425 décès et 3 980 événements cardiovasculaires.

Cette étude, tout en étant observationnelle, renforce l'idée que l'activité physique en fin de journée pourrait aider à gérer l'intolérance au glucose et les complications associées chez les personnes vivant avec une obésité ou un diabète.

Le Professeur Emmanuel Stamatakis, directeur du Mackenzie Wearables Research Hub au Centre Charles Perkins et auteur principal de l'étude, a souligné que l'utilisation des appareils portables offre une vision précise des modèles d'activité physique, essentielle pour traduire les résultats en recommandations pratiques pour la gestion de l'obésité et du diabète de type 2.
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