Ses principaux sujets d'étude portent sur des comparaisons macroéconomiques entre l'Europe et les États-Unis, les cycles politiques, la politique budgétaire, les unions monétaires, et les déterminants de la croissance, comme la taille d'un pays ou le calendrier électoral.
Spécialiste d'économie politique, il s'est intéressé à l'effet des mesures prises par les hommes politiques sur l'économie : en particulier dans Political Cycles and the Macroeconomy il distingue des « cycles politiques » et en étudiant leur influence sur la croissance économique, le chômage ou l'inflation. Les caractéristiques de ces effets sont similaires dans l'ensemble des pays développés selon Alesina. Il remet par ailleurs en cause la thèse selon laquelle les électeurs voteraient pour les hommes politiques qui amélioreraient la situation économique juste avant les élections, au détriment de la situation future.
Il est très critique du « modèle social européen » actuel, condamné selon lui au déclin s'il ne se réforme pas. Il développe dans The future of Europe, Reform or Decline l'idée selon laquelle il n'existe pas de « Troisième Voie » entre le modèle américain et européen; pour se réformer, l'Europe doit selon lui développer les incitations individuelles, accentuer le rôle du marché et permettre une plus grande mobilité des individus, en particulier pour que les pauvres ne soient plus « condamnés » à le rester.