Se basant sur l'hypothèse généralement admise d'une origine psychosomatique à la plupart des céphalées de tension, les céphalées de tension sont alors en général traitées par des médicaments psychotropes tels que :
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antidépresseurs dont on utilise les effets partiellement anti-douleur,
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antiépileptiques dont on a souvent constaté l'effet antalgique sur les douleurs neuropathiques ou "neurogènes",
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neuroleptiques...
Pour qu'ils fassent effet, ils doivent être alors souvent pris pendant une période plus ou moins longue.
Les effets psychologiques et physiologiques de ces derniers sont souvent loin d'être négligeables. Ils peuvent provoquer somnolence, perte de vigilance et de concentration _ donc ayant des effets dangereux pour certains métiers (tels que conducteurs, pilotes ...) requérant toute l'attention de l'employé _, prise de poids …
Se basant sur l'hypothèse d'une cause musculaire péri-crânienne aux céphalées de tension, certains médecins explorent la voie des injections péri-crâniennes de Botox (nom commercial de la toxine botulique), un paralysant musculaire . Le traitement par le Botox pose un certain nombre de problèmes tels que :
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trouver la localisation précise du point à l'origine la douleur, situé souvent dans une zone plus ou moins étendue et en général uniformément douloureuse,
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l'estimation de la dose réelle à injecter pour relaxer totalement le muscle contracté, impliqué dans la sensation douloureuse,
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la toxicité du produit.
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le risque que la tête ne puisse être plus soutenue ou être tournée de gauche à droite ou de bas en haut, à cause de la paralysie de certains muscles. Les injections doivent être faites progressivement, lors d'un protocole se déroulant sur plusieurs séances.
Ces médicaments ne peuvent être délivrés que sur avis médical.