L'endroit précis d'une intersection est déterminée par un récepteur GPS. Pour pouvoir prétendre à une visite réussie, un visiteur doit arriver à moins de 100 m du point d'intersection (données WGS84), prendre au moins deux photos (l'une du récepteur GPS n'indiquant que des zéros après la virgule, l'autre des environs du point) et écrire un résumé de son expédition sur le site du projet. Si le visiteur ne réussit pas à satisfaire à ces conditions, par exemple parce que le point est inaccessible, la visite est inscrite comme incomplète.
Il est bien sûr possible de visiter une intersection déjà visitée auparavant. D'ailleurs, de nombreuses intersections ont déjà été visitées plusieurs fois, tout particulièrement en Amérique du Nord et en Europe. De telles visites multiples peuvent rendre compte des évolutions produites sur le lieu.
Presque tous les pays du monde possèdent au moins une intersection présentant des coordonnées entières. De très nombreux points ont été visités, mais il en reste toujours un certain nombre qui sont difficiles d'accès et donc toujours vierges. Des conditions climatiques extrêmes, une altitude élevée, une forêt dense, une étendue désertique, des conflits locaux sont autant d'obstacles à la visite de points d'intersection dans certains pays.