Édifiée par les commandeurs de Malte sur les bases d’une église romane à caractère défensif du XII siècle, elle possède une tour flanquée de meurtrières toujours visibles.
Aujourd’hui en bon état de conservation, sa voûte de style gothique du vaisseau central et du chœur est refaite au XV siècle. La porte d'entrée au nord est construite entre 1862 et 1874, celle du sud est bouchée vers 1913 puis rouverte en 1969. À l'origine, le clocher était surmonté d'une flèche polygonale, remplacée en 1911 par une chambre de cloches carrée à claire-voie.
Le duc de Bordeaux décore l'intérieur en 1925. Les murs comportent les scènes religieuses délicates de composition discrète et heureuse. La nef centrale et le chœur construits en garluche, les gros piliers, les voûtes et ogives forment un ensemble architectural équilibré. L’édifice est inscrit à l’inventaire des monuments historiques, ce qui a permis sa restauration et la mise à jour de beaux murs en garluche.
Isolée dans la forêt, au sud-est de la commune, se trouvait jadis la chapelle Saint-Pierre (Ordre de Malte). Ne restent visibles aujourd’hui que les ruines du chœur et de la nef. Dans le même secteur, la fontaine des Argileyres, dédiée à Sainte Rose, a la réputation de pouvoir soigner les maladies de peau.