L’escalier de Penrose fut repris en 1960 par l’artiste M. C. Escher dans une de ses œuvres, Montée et Descente, dans laquelle l’escalier est intégré au toit d’un monastère dont les moines font pénitence en le gravissant et en le descendant sans fin. C’est d’ailleurs après avoir découvert le travail d’Escher que Roger Penrose s’en était inspiré pour créer ses objets impossibles, et notamment cet escalier avec son père.
En 1964, le psychologue Roger Shepard a créé une séquence sonore analogue à l’escalier de Penrose, appelée gamme de Shepard.
La figure a aussi inspiré en 2006 à Goo-Shun Wang un court métrage d’animation intitulé Hallucii, dans lequel un homme ivre se retrouve piégé dans un escalier de Penrose. Le paradoxe de l’escalier de Penrose est également mis en évidence en 1998 dans le film Chapeau melon et bottes de cuir ainsi qu’en 2010 dans le film Inception. Dans ce dernier, l'escalier permet d'échapper aux menaçantes projections des subconscients : en effet, étant un escalier complexe, le rêveur peut le passer car il en est le créateur, mais pas les projections, car elles ne s'attendent pas à cela.