Le squelette de ces éponges, très esthétique, est prisé par les collectionneurs.
Chez certaines espèces de ce genre, il est assez fréquent qu'un couple de jeunes crevettes commensales entrent dans l'éponge à travers le fin treillis de spicules fermant l'oscule. Dans l'éponge, elles trouvent protection et nourriture abondante, qui leur assure une croissance rapide. Elles se trouvent ainsi piégées, incapables de ressortir car devenues trop volumineuses pour repasser par le treillis. Elles passent donc leur vie dans l'éponge. Au Japon, ces "éponges à crevette", une fois séchées, étaient autrefois offertes en cadeau de noce, car les deux crevettes devenues ainsi inséparables jusqu'à la mort, symbolisait la fidélité conjugale.
Des études récentes (2003/2004) ont démontré que les spicules de la base de ces éponges, assurant leur ancrage dans les sédiments meubles, présentaient des caractéristiques étonnantes. En effet, leurs propriétés optiques sont semblables à celles des fibres optiques utilisées en télécommunication, mais plus performantes. En effet, comme ces spicules se forment à basse température, ils contiennent des additifs tels que des ions sodium, qui améliorent leurs propriétés optiques. De tels additifs ne peuvent actuellement être inclus dans les fibres commerciales, à cause des hautes températures utilisées durant leur fabrication. De plus, les spicules de ces éponges contient une substance organique, la spiculine, qui les rend plus résistants que les très fragiles fibres optiques commerciales.