Certaines sont de véritables phobies, au sens psychiatrique du terme, pour d'autres, il s'agit surtout de réaction de peur, ou d'appréhension. La plupart de ces termes sont d'un emploi rarissime voire inexistant, et sont à considérer comme des curiosités lexicales. On peut les observer dans trois cas
- Comme des peurs déraisonnées, excessives, mais que la personne parvient à maîtriser.
- Comme des phobies proprement dites, ce qui veut dire que la confrontation déclenche une angoisse majeure, un état de panique, que le patient commence à éviter tout ce qui pourrait lui déclencher une crise. En dehors des crises, et s'il n'y a pas de confrontation prévue avec l'objet de sa peur, il n'y a pas de symptôme.
- Enfin ces symptômes peuvent être vécus sur un mode obsessionnel, et faire l'objet de ruminations douloureuses permanentes, que rien ne vient rassurer, la souffrance psychique est alors constante (exemple : la cancérophobie : aucun examen médical ne parvient à rassurer le patient sur le fait qu'il n'est pas malade) ; ils peuvent enfin s'intégrer à d'autres troubles psychiatriques.