Fils d'Henri Feur dont il reprend en 1908 la maison bordelaise fondée en 1850, il est notamment à l'origine de la réalisation des vitraux de l’église Sainte-Marie Madeleine de Rennes-le-Château lors de sa rénovation par l'abbé Saunière à partir de 1887 et de ceux du transept et du chœur de l'église Saint-Martin à Cognac.
Sur les huit vitraux de l'église de l'Assomption-de-la-Très-Sainte-Vierge de La Roche-l'Abeille, on lui doit en 1909 les trois plus récents, achevant ainsi l'œuvre de son père Henri Feur.
En 1927, il exécute un vitrail pour l'église Saint-Saturnin de Davignac et réalise encore en 1932 deux verrières pour l'église Saint-Martin de Miossens à Miossens-Lanusse.