Bien qu’une proie doive souvent être abattue pour être mangée, on ne parle de nécrophagie que lorsque le cadavre n’a pas été tué par l’individu qui le mange, ni par un de ses congénères.
Les nécrophages trouvent leurs proies déjà mortes, ou encore mourantes. Dans ce dernier cas, ils attendent la mort de l’animal passivement, mais ne le tuent pas eux-mêmes.
Pour un animal se nourrissant d’animaux morts, exclusivement ou partiellement, on parlera couramment de charognards. Les vautours et les hyènes sont des exemples de charognards.
Bon nombre d’insectes sont nécrophages. On peut citer parmi eux les mouches (diptères), les nécrophores et les staphylins (coléoptères), ou encore les fourmis.
La nécrophagie ne concerne que la consommation d’êtres d’une autre espèces. Lorsque le cadavre est celui d’un membre de la même espèce, il s’agit d’une forme de cannibalisme animal.