En temps de guerre, le nombre de cadavres issus d'une mort violente augmente considérablement, ce qui participe aux « horreurs de la guerre » et séquelles de guerre. C'est une source d'épidémies et de contamination de l'eau. La présence de cadavres en grande quantité, de charniers, est criante à tout soldat sur un théâtre de guerre. C'est une des source de troubles et séquelles psychologiques que connaissent les anciens combattants.
Les progrès des médias font que les sociétés civiles, maintenant via la télévision ou les images satellites ont également connaissance de la présence des cadavres sur les lieux de guerre ou guerre civile. Durant la guerre de Corée, l'effet des combats sur les troupes nord-coréennes contre l'United Nations Partisans Infantry Korea a été avéré par des photos aériennes.
L'emploi de cadavres de pestiférés fut l'une des premières utilisations de l'arme biologique, employée par les Chinois contre des villes assiégées.
À Verdun, le procédé de la verdunisation de désinfection de l'eau a été mis au point du fait de grande quantité de cadavres de chevaux et de soldats pouvant contaminer les points d'eau.