Introduction
La névrose d'angoisse est également nommée « trouble anxieux ».
La névrose d'angoisse est également nommée « trouble anxieux ».
Elle touche environ 4% de la population.
Dans la majorité des cas, la névrose d'angoisse devient un trouble chronique avec des périodes d'aggravation et de rémission en lien avec les événements de la vie (décès, rupture sentimentale, perte d'emploi…). Cette névrose entraîne aussi des risques de dépression, suicide, dépendance à des substances.
Elle se caractérise par : une survenue brutale, une durée limitée de 10 à 30 minutes, une angoisse intense accompagnée de symptômes tels que des palpitations, des nausées, des céphalées, des douleurs thoraciques, des vertiges, des sueurs, une peur de mourir ou de perdre contrôle. Dans la majorité des cas, la crise s'accompagne d'une dépersonnalisation qui se définit par une désanimation, une désincarnation et une déréalisation.
Il s'agit de la « peur du souci » durant depuis plus de 6 mois. Cette angoisse est liée aux événements ou activités de la vie associés à une irritabilité, une agitation, des troubles du sommeil et une difficulté de concentration.
Le traitement peut être une psychothérapie (analytique, comportementale, systémique…) et / ou une prise médicamenteuse. La prise médicamenteuse se constitue d'un antidépresseur et d'anxiolytiques classés benzodiazépines (Xanax, Lexomil, Valium, Tranxene, Lysanxia, Seresta…) ou non benzodiazépines (Atarax, Equanil, Buspar…).
La prise en charge repose sur un accueil du patient (verbalisation, dédramatisation de la situation, et réassurance), sur une prise des constantes et enfin sur la recherche des signes de gravité (douleurs thoraciques, sudation excessive…) et éventuellement la mise en place de mesures d'isolement afin de diminuer les stimulations extérieures.