Omegames devient officiellement une entreprise en janvier 2006. Toutefois Omegames existait bien avant cela et représentait le groupe de développeurs et artistes amateurs qui se sont réunis autour d'un projet du nom de "projet Gaïa" écrit et conceptualisé par Alain Truffier.
En septembre 2004, le projet Gaïa débuta réellement en présentant un concept, une idée du jeu à un graphiste, Romain Lefevre. La qualité des graphismes permit rapidement de présenter plus clairement l'idée du concept aux futurs bénévoles qui participèrent de leurs mieux pour développer ensemble une démo de jeu vidéo. L'association d'émergence de jeu vidéo lilloise, Futurn, permit de conforter Alain Truffier dans l'élaboration de la démo du projet Gaïa et sur la création d'une entreprise de jeu vidéo. Le projet Gaïa utilisait un moteur de nouvelle génération appelé KJapi et fut remplacé par le moteur Torque dans un premier temps, puis l'équipe de développement décida d'utiliser le moteur de rendu OGRE pour créer le monde virtuel du jeu.
En juin 2005, Alain Truffier rencontra Maxime Dehaye qui venait juste de mettre en ligne son jeu Adelian. Intéressé par les idées d'évolutions qu'Alain Truffier avait pour son jeu, Maxime Dehaye décida de modifier et de sortir une nouvelle version de son jeu. Le succès vint au rendez-vous grâce à la carte d'aventure, aux mini-quêtes et aux nouveaux graphismes du jeu, l'idée d'un jeu sur le thème de la série Lost germa dans l'esprit de Maxime Dehaye. Devant le succès nouveau d'Adelian, Maxime et Alain décidèrent d'unir leurs talents et commencèrent à s'impliquer dans la création de l'entreprise Omegames.
650km.com V1 fut développé par la société Blinding Light et les créations graphiques furent créées par Mélanie Buffière, graphiste indépendante. Le 1 février 2006, leur succès débute dès le lendemain de la création de l'entreprise avec la sortie de 650km.com. 650km.com est le jeu de référence de la société Omegames qui a développé la V2 de 650km (version améliorée) en août 2007. Cette nouvelle version du jeu bénéficie d'un moteur de jeu en Java développé en interne, le Rixengine, permettant aisément de modifier l'aspect du/des jeux en ajoutant des modules de fonctionnalité avec un minimum de contrainte technique.