Plusieurs facteurs font du paramoteur un aéronef parmi les plus sûrs. Contrairement au parachute, si la voile ne se déploie pas, le pilote et son appareil restent au sol. De plus, la position du pilote accroché sous la voilure augmente la stabilité de l'ensemble. Si un pilote lâche toutes les commandes, l'appareil se redressera automatiquement pour reprendre sa position naturelle.
En plus de permettre le décollage à partir du sol donc d'éviter d'avoir à se jeter au bas d'une montagne, la présence du moteur permet également de bénéficier d'une puissance de poussée "sur demande" qui n'est pas disponible en parapente.
L'appareil est facile à manier et il peut effectuer un virage de faible rayon. Sa vitesse de déplacement par rapport au sol est d'environ 40 km/h à ajouter ou soustraire à la vitesse du vent.
En vol, un arrêt volontaire ou non du moteur a pour effet de transformer le paramoteur en simple parapente. Si le pilote a pris soin de toujours évoluer à portée d'une zone d'atterrissage sécurisée, les pannes entraînent alors rarement de conséquences fâcheuses. D'ailleurs, la majorité des atterrissages s'effectuent moteur coupé.
L'appareil ne requiert que très peu d'espace pour le décollage et l'atterrissage. En fonction de la vitesse des vents, il aura éventuellement besoin d'un seul pas à quelques mètres pour le décollage alors qu'il n'est pas rare que les atterrissages s'effectuent simplement en posant les pieds au sol.
Réglementation
En France, pour pouvoir pratiquer légalement le paramoteur, il convient de passer un brevet théorique, puis pratique. Ce brevet est délivré par la DGAC(Direction Générale de l'Aviation Civile).